Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur la suite de ce parcours, direction Séoul, avec ce vol qui sera le gros morceau du tronçon aller.
Au programme un tour plutôt exhaustif du Crown Lounge hors Schengen de KLM à Amsterdam, avec notamment un focus sur l'offre payante du bar Blue, un surclassement depuis la W vers la J proposé à un tarif raisonnable, et donc accepté rapidement, et quelques conseils à l'arrivée à ICN. Je vous invite donc à me suivre si le programme vous plait, et si le cœur vous en dit, vous pourrez retrouver l'intégralité du routing comme suit:
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3KL855 - Affaires - Amsterdam → Seoul - Boeing B787-9
- 4AF267 - Premium - Seoul → Paris - Airbus A350-900
- 5AF1124 - Economie - Paris → Lisbonne - Airbus A321
C'est au sortir de mon vol en correspondance et arrivant de Lisbonne que je vous avais laissé.
J'ai ma carte d'embarquement pour ce trajet en continuation, je n'ai donc pas besoin de repasser par un quelconque comptoir pour éditer le document.
Il n'y a que peu de monde pour le moment dans les installations d'Amsterdam, et l'espace bien égayé par les décorations de Noel est agréable.


Vous avez pu le voir sur les clichés précédents, avec notamment ces écrans formant une "rotonde", de nombreuses indications sont fournies et elles s'avère particulièrement claires.
On apprécie notamment le fait que les temps de transferts estimés entre les différentes zones du terminal y soient spécifiées.
Un reproche cependant concernant la désignation des lounges, qui sont référencés par des chiffres à AMS. Si vous ne savez pas à quel chiffre correspond votre salon, vous risquez facilement de vous tromper.
Pour vous aider, on notera les traditionnels Crown Lounge de KLM, numérotés 25 (Schengen) et 52 (hors-Schengen), les Aspire Lounge 26 (Schengen) et 41 (hors-Schengen) et par exemple le salon OneWorld qui porte lui le numéro 40! (reconnaissons que ce n'est pas du plus pratique)


Mais si vous avez le temps, rien n'empêche de s'arrêter pour profiter d'une dose de houblon local, en profitant de ce bar.
Les gens ne s'y trompe pas, l'endroit est fréquenté.

Il faut espérer qu'au sortir de la maison Heineken, vous n'ayez pas besoin de ces moyens de transport, qui témoignent néanmoins de l'importance des temps de transfert et des distances au sein du hub de la compagnie Batave.

En ce qui me concerne, c'est sur mes deux pieds, et sans m'être arrêté en route, que je me présente en bas de l'accès au Crown Lounge 52, situé entre les concourse E et F.

Il est difficile de rater l'entrée de l'escalator qui permet de rejoindre les comptoirs d'accueil situé un cran plus haut.

Il faut dire, que ce mur désormais iconique, et symbole de ce salon, est composé de près de 5000 maisons de Delft en porcelaine, que KLM distribue, depuis presque 75 ans, comme cadeau en fin de voyage à ses passagers Business des vols long-courrier

En haut de cet escalier, votre BP est scanné avant de pouvoir accéder à deux espaces distincts, qui s'étalent de part et d'autre des comptoirs d'accueil.
Pour ma part, je commence par la partie située immédiatement à gauche, qui offre directement un grand espace de détente, avec des assises typées canapés.
Entre les dossiers, on note des tablettes escamotables, qui abritent des prises de courant et USB.


Autour de cet espace central, cohabite d'autres types de sièges, dans un autre style de décoration.
L'endroit est agréable, surtout quand il est peu fréquenté comme c'est le cas à ce moment de mon passage.


Je continue vers le fond de cette partie du salon, qui longe de grandes baies vitrées, apportant de la lumière naturelle,


Ces immenses fauteuils, ou ces sièges plus classiques offrent tous une vue sur les opérations potentielles et sur les pistes.

A l'opposé, des très étroits espaces isolés ont été confectionnés le long du mur du fond.
Pour le coup, ça semble assez inconfortable, mais pourquoi pas pour les gens pressés.

Enfin, sur la droite de cette zone, un espace fermé par un code, réservé aux passagers Ultimate.
Je ne pourrais pas vous le montrer, n'ayant pas le statut adéquat.

Pour l'heure, revenons vers le centre du salon, avec une espèce de rotonde, une nouvelle fois, qui abrite un bar, servant à la demande des boissons alcoolisées.

Et tout du long, sur deux niveaux, des tables qui sont propices à la restauration.

L'endroit ne se concentre pas uniquement sur les boissons pour adultes, comme vous pouvez le voir avec cette eau aromatisée, ou la tireuse à sodas au second plan.

Pour l'heure, je n'en profite pas, je poursuis ma découverte des services offerts sur place.
Il y a une pièce vitrée qui semble proposer un spa avec des massages ou des manucures entre autres…

Malhreusement, comme vous le voyez, c'est fermé. Je ne l'ai jamais vu ouvert par ailleurs, mais pour avoir trouvé un extrait des tarifs sur d'autres sites, je peux dire que je n'en fait pas grand cas!

D'autres services sont proposés au sein du salon, et ceux-ci sont en partie réservable via des totems électroniques.
On se sert notamment de ces tablettes pour booker une douche (gratuite, je le précise, tant les extras additionnels payants sont nombreux dans le salon…)

Il suffit de renseigner un email et de scanner sa carte d'embarquement pour pouvoir réserver.
Le nombre important de cabines, fait que l'attente n'est pas bien longue. Pour accéder à la douche à proprement parlé, il faudra se présenter, dans le créneau de temps imparti, à la cabine désignée et y scanner un code-barre reçu par email.

Sésame, ouvre-toi!
A l'intérieur, rien que de très classique pour une douche, mais c'est grand et propre.
Une seule serviette, et pas de descente de douche, il manque un endroit pour se sécher sans goutter partout :)


A noter également que les WC sont nombreux, et maintenus dans un état de propreté impeccable.
Et c'est assez rare pour le souligner, mais on trouve des vraies serviettes à main dans certains sanitaires (notamment ceux de l'étage)

Je vous le disais, les douches sont gratuites, ce qui n'était pas le cas du spa (fermé de toutes façons) et ce qui n'est pas le cas non plus des cabines de repos.
KLM propose en effet de bourse délier pour profiter de chambres aménagées et ainsi améliorer le confort d'une escale longue.
Les prix sont loin d'être donnés cependant, et encore une fois, on retrouve une option payante proposée par KLM dans son salon flagship, je suis absolument contre le principe.

Elles comprennent une télévision de 33 pouces, un lavabo et un grand lit
Vous retrouver sur le site de la compagnie les différentes informations permettant de réserver une de ces chambres avant même votre vol.

Mon escale ne se prête pas à l'utilisation de ce supplément, aussi je vous propose donc de m'accompagner dans l'autre aile du salon, celle de droite.
Celle-ci, comme son homologue de gauche, arbore fièrement, et joliment les couleurs de saison.

Ce sapin cache un escalier qui permet de rejoindre l'étage supérieur.
A l'entresol, une petite salle de projection permet de profiter d'un grand écran.

La décoration a également été soignée dans cette partie du salon.
On retrouvera par exemple divers objets promotionnels utilisés par KLM au cours des années.


L'identité du maitre des lieux ne laisse aucun doute.
Ce logo trône donc fièrement au haut des quelques marchent permettant d'accéder à cet espace.

Mais qu'y a t-il donc ici?
Le niveau supérieur propose une jolie terrasse extérieure, avec vue sur les pistes comme vous le devinez sur ce cliché.
(je n'en profiterai pas, pour cause de 27 décembre! - et de température associée à cette date)
Et aussi un bar, dénommé Blue. Blue qui était, il y a quelques temps encore, plus qu'un simple bar, puisqu'il s'agissait également du nom du restaurant hébergé au sein du Crown Lounge.

L'endroit présente bien, et est très joliment mis en valeur, avec un très long bar lumineux, des tables hautes éclairées elles aussi, et une belle lumière franche.

L'héritage restaurant de l'endroit se retrouve bien avec ces alcôves qui servaient précédemment de table à manger.

Une grande salle, dédiée à la restauration (par ailleurs non accessible lors de mon passage) existe également.
Je pense que ce serait un très bon endroit pour accueillir les passagers Ultimate, mais peut être que la compagnie à d'autres projets pour ce lieu.
Quoiqu'il en soit, en version restaurant ou bar, je n'ai jamais vu cet espace accessible.

Quelques détails sur la déco, vous l'avez peut etre vu sur les clichés du bar et le précédent, mais de longues lignes argentées surplombent le bar et parcourent l'endroit.
Il s'agit en fait de représentation de liaisons aériennes, la longueur des lignes étant proportionnelle à la distance entre les deux villes, astucieux.

Je ne vous avais pas menti en début de report, il s'agit d'un tour exhaustif (voir très exhaustif) du salon.
Allons donc voir ce qui fait la particularité du lieux, la carte du bar.

La carte alterne les boissons offertes, et les liquides payants.
Je le redis, je n'aime pas ce concept, notamment sur les mocktails qui devraient être proposés gratuitement!
D'autant plus que les prix ne sont pas donnés, avec un royal 15€ pour une coupe de champ'…



Certains softs sont également payants…

Preuve en est (s'il le fallait) que la proposition ne prend pas, les lieux sont vides, les seuls quelques visiteurs se concentrent sur l'offre gratuite.


Pour ma part, je me laisse uniquement tenter par un tonic spécifique (plus premium que celui proposé gratuitement) que j'aime beaucoup pour accompagner un simple Bombay Sapphire.
Petit conseil pour les nombreux amateurs de G&T qui trainent sur Flight-Report, ce bar offre l'avantage de proposer du Bombay, qui bien qu'assez basique, est de meilleur qualité que le Gin très générique offert au bar de l'étage inférieur.

En parlant de l'étage inférieur, j'y retourne donc par un escalier situé au fond du bar, et qui me permet donc de rejoindre le rez-de-chaussée par l'autre côté de façon à finir mon tour de présentation.
Et il reste quelques service à vous présenter, avec notamment des grands espaces avec des tables hautes pour travailler ou se restaurer.

Et un ensemble de cabines, ouvertes certes, mais propice à la concentration et sans doute destinées à y utiliser un ordinateur portable.

Et pour qui aurait oublié son matériel informatique, non loin de cette zone, KLM met à disposition 2 Mac (fonctionnels) ainsi qu'une imprimante laser en libre service.

En retournant vers la zone principale du lounge, on peut admirer une exposition de 105 maisons de Delft, mise en situation dans un semblant de décors.

Pour finir ma découverte des lieux, je vous invite à me suivre pour voir ce qui est servi en termes de restauration.
Les buffets froids et chauds, sont concentrés autour d'une cuisine ronde, d'où sortent les plats.

L'offre s'est quelque peu améliorée au cours des années, même si l'ensemble reste d'une qualité assez moyenne.
Ici quelques éléments froids, des crudités et les assaisonnements.

là, une proposition de différentes salades et autres légumes coupés.

Plus loin, des plats composés de sandwiches et les traditionnels charcuteries et fromages industriels propres aux Frown lounges (souvenirs souvenirs).

Et pour ce soir, le service chaud, avec des pizzas, une soupe et un bouillon, ainsi qu'un curry de poulet aux légumes.
C'est assez moyen, je le redis, et franchement pour un salon principal en sa base, KLM devrait proposer mieux.

D'autres buffets sont disséminés à divers endroits du salon, mais ceux-ci sont fermés, même les machines à cafés, à sodas, ou à eau sont déconnectées.

Pour l'heure, je reviendrai dans la partie du salon où j'ai élu domicile lors de mon passage, situé un poil en hauteur, à l'écart des zones d'agitation que sont les buffets et le bar.

J'y suis plutôt confortablement installé, et je souligne qu'un joli effort à été fait sur la décoration.

Il va cependant être temps de se préparer à quitter les lieux et à se mettre en route vers la porte.
J'avise deux vols vers Séoul, à la même heure, avec des portes très proches, mais il s'agit bien de deux vols différents!
Le KE 926 partant des portes F est opéré par Korean, tandis que mon vol KL855 part des portes E.
L'affichage des codes share, avec des numéros très très proches du vol KE n'est pas pour simplifier la lecture du FIDS (exemple avec mon vol KL, marketé comme KE5926)

20 heures pile quand je souhaite une bonne soirée aux agents d'accueil et que j'immortalise une dernière fois cette décoration si particulière.

Il ne m'aura fallut que 5 minutes pour rejoindre mon point de rendez-vous, ce qui est raccord avec le temps annoncé par les écrans du salon.

En porte, c'est assez calme, même si l'on note un peu de fréquentation malgré tout.

Les passagers semblant respecter scrupuleusement les informations délivrées par les écrans qui font également office de séparateur de flux entre les passagers éligibles au SkyPriority et les autres.

Je me présente aux comptoirs et suis rapidement invité à passer dans l'espace de pré-embarquement (pour quelques instants seulement) ce qui me permet de documenter l'appareil du soir.

C'est toujours avec le respect des horaires que l'embarquement à proprement parlé sera lancé.
Les passagers prioritaires sont invités à embarquer en premier, et je suis au premier rang pour observer l'upgrade d'une famille avec un très jeune bébé, ils voyageront en W.
Quant à moi, je bifurque à gauche.

l'appareil étant équipé de deux fingers, l'embarquement des passagers de classe affaire se voit facilité (au détriment du fuselage-shot, je m'en accommoderais)

Les salutations à l'entrée de l'appareil sont sincères, et je traverse rapidement le galley où l'on s'agite aux préparatifs d'accueil des passagers.
Je n'ai encore jamais volé sur cette cabine KLM, qui ressemble trait pour trait à la configuration Best & Beyond d'AF, les sièges et leur disposition étant absolument similaire.
On retrouve donc 8 rangées configurées en 1-2-1 et équipées des sièges Cirrus de chez Safran qui se convertissent en lit plat.

Les tons bleutés reprennent l'identité visuelle de la compagnie et offrent une belle harmonie à cette cabine.
En revanche, elle commence à dater, et accuse le poids des années, surtout face à la concurrence des configurations proposant un plus haut niveau de cloisonnement.

Le siège reste cependant 3F compatible: Full Flat / Full Access / Full Privacy (définition qui aurait tendance à évoluer ces dernières années)
La cabine propose une classique configuration en reverse herringbone.


Focus sur mon siège pour les quelques heures à venir.
Nous détaillerons son armement dans les clichés suivants.

L'assise est sobre, seulement réhaussée du logo de la compagnie, et reçoit une gros oreiller, ainsi qu'une paire de mules pour le confort.

Sans doute pour gagner du temps et permettre à chacun de se projeter, on voit que les menus sont déposés sur les accoudoirs, et non distribués individuellement aux passagers.

Dans le seul rangement fermé du siège, vous pourrez vous désaltérer grâce à la bouteille d'eau offerte, ou profiter du système de divertissement du siège grâce au casque incorporé.

L'IFE justement peut être manipulé par une télécommande, tactile, logée dans le haut du siège.
Celle-ci peut faire office de second écran au besoin. On notera pêlemêle, la liseuse orientable, et les connectiques pour l'audio.

L'écran principal, tactile lui aussi, affiche un petit 18" de diagonale, ce qui commence à faire petit, et est fixé sur le dossier du siège de devant.

Il pivote sur deux axes, pour s'aligner au mieux avec le voyageur, et s'incline également ingénieusement pour la position lit.
Sa petite taille est compensée par le fait qu'on est assez près de celui-ci.

Le long de la paroi, on retrouve un tout petit rangement, déjà occupé par la littérature du bord, et les différentes notices de sécurité.

Au dessus, vous l'aurez repéré, les diverses sources d'alimentation électrique. (USB et multistandards 110V/220V)

Les contrôles du sièges, sont bien en retrait de l'accoudoir (ce qui évite de les actionner par mégarde) et permettent de configurer facilement son fauteuil.

La cabine est très agréable dans son ensemble, mais montre quelques légers signes de fatigue et d'usure, avec par exemple un décollement des garnitures, ici au niveau du haut du siège, rien qui ne vient entraver le bon fonctionnement de l'ensemble cependant.

C'est le moment choisit par l'équipage pour procéder à la distribution de la trousse de confort.
Celle-ci, bien que dans une nouvelle déclinaison, reste peu à mon gout, pour ne pas dire moche.
L'effet moiré est raté, et donne plutôt l'impression que la trousse est sale :)




Son contenu reste basique et fait la part belle aux produits éco-responsables cf. les tablettes de dentifrice…

Dans la foulée, la cheffe de cabine viendra me proposer, ainsi qu'à tous les passagers, un verre de bienvenue.
Champagne, jus d'orange, bières…

Pourtant, je demanderai autre chose, préférant tester le cocktail signature de la compagnie.
En ce moment, c'est un High Fashioned proposé par Bols qui est servi…

C'est raté, ce n'est pas très bon… Et je note d'ailleurs que le service de noix ou de fromage en accompagnement du verre à disparu.

21 heures quand nous repoussons, et 21h10 quand nous décollons, nous sommes à l'heure et le roulage aura été très court.
Uniquement pour illustration :)

Peu après l'extinction des consignes, et avant que le service ne commence, je passe aux sanitaires pour me mettre à l'aise, et me laver les mains avant de diner.
Les cabines WC réservées à la business proposent des produits dédiés, et il semble que Marie Stella Maris ait remplacé la marque Néerlandaise Rituals qui occupait cette place précédemment. Dommage, j'adorais leurs produits.

La tulipe, bien qu'en tissu, est clairement défraîchie!

Le coup d'envoi pour le service est marqué par la distribution d'une lingette tiède, ainsi que la mise en place de la nappe sur la table.
Il intervient très rapidement après le décollage, il est 21h30, ce qui devrait permettre de maximiser le temps de repos des passagers.


Mais je n'ai même pas eu l'occasion de vous montrer ce que renfermait le menu.
Quelques lignes d'introduction, et le rappel de la destination…

une pleine page résume la proposition du soir.
Pour commencer, soupe ou entrée, une petite salade d'accompagnement, 3 choix de plats, fromage OU dessert ici!

Le menu principal comporte aussi une page pour les boissons, alcoolisées, que je remets ici:

et pour le reste de la proposition de liquides.

En complément de ceux-ci, une carte dédiée aux vins est aussi de la partie.

A l'intérieur, pas de miracle, KL a toujours du mal à offrir des références intéressantes, voire, buvables…
C'est de l'entrée de gamme assez peu qualitatif, comme souvent sur la compagnie Batave.

L'entrée est amenée sur le plateau, qui contient par ailleurs le reste des éléments.

Ce n'est pas fou au niveau de la présentation, aussi je réaménage tout cela à ma sauce, en éliminant le plateau.
Si sur AF ce geste semble maintenant "accepté" par les équipages qui sont habitués à récupérer des plateaux vides, sur KLM, cela surprendra ma PNC qui bloquera un peu lorsque je lui tendrais le plateau débarrassé de tous ses éléments.

Avouez tout de même que cela est plus agréable!

La soupe à la tomate est bonne, correctement relevée, est constitue une mise en bouche agréable pour la suite…
qui ne sera autre que le plat aux influences asiatiques; l'intitulé est interminable:
Tasting of delicacies:
Padang-style spiced chicken with bumbu sauce, beef rendang with coconut and mixed
vegetables in coconut milk served with Indonesian yellow rice and red chili rings
Il est à noter qu'il est déjà 22h30 quand le plat sera servi; je l'accompagne d'un verre de rouge Français loin d'être mémorable.

Le plat est justement relevé, correct en quantité et en qualité.
Aussi, je finirai simplement ces agapes par le dessert à la pomme, qui n'est pas particulièrement à mon gout, trop peu de texture, peu de saveurs, pas un grand interet donc.

Je renverserai par ailleurs mon verre dans mon assiette… occasionnant le changement de l'assiette, de la nappe, ainsi que de la couverture que j'aurai arrosée…
Je me suis pas loupé, mais cela ne pose pas de problème particulier à la PNC en charge de ma rangée, je suppose qu'elle est habituée et qu'en vol, ce genre de mésaventures doit être monnaie courante.
Le repas se termine sur les coups de 23h30, soit 2 heures complètes pour l'ensemble du service, et avant de profiter d'un peu de repos, je m'essaye à la connexion en vol.
Celle-ci fonctionnera correctement et simplement.


Les appareils de KLM ne sont pas encore, et ne le seront peut etre jamais, équipés du service Starlink, aussi c'est l'offre classique qui est de la partie: messages gratuits pour tous, ou offre payante pour une connexion plus poussée.


Je dormirais environ 7 heures très correctement dans ce siège auquel je suis habitué.
La boite à pieds est assez large en ce qui me concerne, et c'est un peu plus de deux heures avant notre arrivée que je suis réveillé (à ma demande) pour le second service..
Celui-ci s'effectue au charriot, sous un agréable mood-lighting rosé qui permet de se réveiller moins brutalement.

Auparavant, on nous aura distribué un oshibori chaud pour se débarbouiller, ou juste pour s'essuyer les mains :)

Le menu présente le contenu de cette prestation, dans une page dédiée.
Je souligne qu'on propose de bruncher au champagne chez KLM, on a bon gout 🥂

Je ne refais pas le coup du plateau à l'équipage, et la première impression (moyennement enthousiasmée) à la lecture du menu se confirme lors de la découverte des mets.

Cette assiette est d'une tristesse absolue et les couleurs peu engageantes, cette mousse d'avocat restera quasi intacte…
Le croissant à côté fait lui aussi la tronche!

L'élément chaud que j'ai choisis est mentionné comme un pancake aux cerises, sauce vanille, et ressemblera plus à un flan chaud qu'autre chose.
Les fruits qui l'accompagne permettent de faire glisser l'ensemble, mais ce n'est pas bon.

Le tout est rapidement avalé, et laisse suffisamment de temps pour ranger ses affaires en vue de l'approche et de l'atterrissage.
Affaires auxquelles viendront s'ajouter le traditionnel cadeau de fin de vol, avec cette porcelaine de Delft.

Ici la numéro 87, remplie de genièvre. Je découvre par ailleurs qu'il existe une application retraçant l'histoire de chaque maisonnette.

8h15 (car oui je suis resté en heure locale de départ) alors que nous survolons encore la mer et que le soleil tente une dernière percée
Ces photos illustrent aussi la fonctionnalité d'obscurcissements des hublots sur 787 et qui donne une teinte bleutée le temps qu'ils se désopacifient


Puis rapidement, la mer laisse place à la terre et aux installations aéroportuaires d'Incheon.

Au toucher de nos roues, mon horloge prend 8 heures de plus, et il est donc 16h20 quand nous nous posons, avec une belle avance sur le planning initial.
Le roulage sera l'occasion de spotter un peu du trafic qui s'active à ICN, on reste assez classique avec cet A321 Chinois

Quelques minutes de roulage pour nous faire passer devant les installations dédiées au transport de marchandises.

Avant de continuer avec la compagnie maitresse des lieux, pour admirer la nouvelle livrée modernisée pour Korean.



Et même si j'apprécie la nouvelle identité visuelle de la compagnie, avec notamment un très beau bleu, force est d'admettre que ce 787 présente très bien dans ses anciennes couleurs également. La ligne de l'appareil y est peut être pour beaucoup aussi.

Une petite dizaine de minutes plus tard, je note que nous sommes attendus en porte, et c'est bien de l'agent de piste dont je parle, et non de la collection de dérives de la low-cost de Korean-Air. Elle se concentre sur des dessertes domestiques, ou internationales vers le Japon et l'Asie du Sud-Est (ainsi que quelques destinations en Chine HKG ou Taiwanaise TPE)

16h30 quand nous sommes autorisés à nous lever, ce qui me permet de vous montrer que je laisse mon siège dans un état impeccable, malgré la péripétie du dessert, et non, je n'oublierai pas mon téléphone!


Les passerelles seront installées très rapidement, ce qui permet de profiter de l'avance prise en vol.
Je n'avais pas pu voir le nom de baptême de notre appareil à AMS, c'est désormais chose faite!

Je ne connais pas du tout le terminal d'arrivée, ni l'aéroport, mais les premières impressions sont bonnes.
C'est lumineux, propre, et bien organisé.

Pas de photos des contrôles en tant que tels, il s'agit toujours d'une phase délicate où les prises de vues sont limitées voire interdites.
Mais pour information, les citoyens Français sont exemptés de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours, et seule une déclaration d'entrée avec les informations de passeport et de voyage est nécessaire pour pénétrer sur le territoire.
Celle-ci peut être remplie en ligne 72 heures avant son arrivée en Corée, ou via un formulaire papier, distribué en vol, et disponible à l'arrivée également.

Il est possible d'utiliser les bornes de contrôle automatisé aux frontières ou e-gates, sous réserve d'avoir fait enregistrer ses données biométriques à un guichet dédié.
Ce que je ferais, l'ensemble du processus est extrêmement rapide (moins de 5 minutes) et il suffit de suivre ces signes au sol pour s'assurer du bon cheminement.

Je ne vous ai pas menti, 16h39 sur la photo, soit moins de 7 minutes entre ma sortie de l'appareil et le passage des contrôles.

N'ayant pas de bagages à récupérer, je ne m'arrête pas par la case "carrousel".

et je poursuis mon chemin vers la sortie et les panneaux bus, que j'utiliserais pour me rendre à mon hôtel.

J'opterai pour le limousine bus N° 6702, qui a l'avantage de me déposer au pied de mon hôtel et qui n'est pas beaucoup plus long que le métro sur le papier, le tout pour l'équivalent de 10€.
J'attendrai donc ici que le véhicule se présente, la température extérieure frôlant les -8°.
Il fait bon, il y a tout ce qu'il faut pour recharger ses appareils énergivores!

Le bus sera parfaitement ponctuel, et je suis ravi du niveau de confort et de qualité pour ce trajet, comme un petit air d'ERJ-145 ici!


En revanche, le trajet sera abusement long, le bus étant un genre d'omnibus, qui commence par rejoindre le terminal 1 puis un ensemble de stations et d'hôtels.
La circulation n'aidant pas à cette heure de la journée, je mettrais deux bonnes heures porte à porte pour rejoindre l'Ambassador Pullman.
C'est ici que s'arrête ce long récit, merci à toutes et tous pour votre lecture, vos éventuelles remarques et pourquoi pas vos commentaires.
Bonne semaine, Mathieu.
Merci Mathieu pour ce FR.
Bon à savoir concernant la signalétique d'AMS; devant passer dans un mois et demi...
A bord, le catering ne fait à aucun moment envie. Bizarre la bière en verre de bienvenue. Peut-être que je ne voyage pas assez souvent en Business...
Le salon semble devenir "low-cost" a ce que je vois... même l'accès pour un membre non encarté est permis moyennant des frais.
Au vu des photos, il s'agit du Terminal 2 d'ICN, le terminal dédié à Korean Air et à la plupart de ses partenaires Skyteam. Je constate d'ailleurs que ton arrivée était beaucoup plus fluide que la mienne il y a déjà quelques années. Probablement à cause de l'appareil...
A bientôt. ;)