Bonjour,
Dernier opus de ce voyage au Vietnam, avec ce retour sur Madrid.
Le Vietnam a toujours figuré en tête de la liste des destinations que mon mari voulait visiter. Lors de mes quelques mois passés à Hong Kong en 2017, nous avons eu l'occasion de nous y rendre mais avions privilégié le Myanmar sachant que, entre les deux, le Vietnam serait plus simple à visiter dans le futur. Pas de regrets, Myanmar reste à ce jour le plus beau voyage que nous ayons fait dans notre vie.
Nous avons à nouveau essayé de faire ce voyage l'année dernière, avant de finalement partir plus proche en Tunisie.
Cette année est la bonne. Je trouve des billets au départ de Madrid avec Cathay Pacific, ce qui va me permettre de repasser Gold sur Iberia. On peut arriver à Hanoi et repartir d'Ho Chi Minh City en ajoutant même un stopover de 26h à Hong Kong. Parfait pour aller se bourrer de xiao long bao à Din Tai Fung et faire un petit tour de la ville.
Pour le Vietnam, nous avons privilégié un itinéraire touristique en commençant par Hanoi, puis Ha Long Bay, Hoi An, Quy Nhon pour quelques jours de plages et enfin Ho Chi Minh City, avant de rentrer à Madrid.
Pour les vols intérieurs, je trouve l'intérêt avgeek du Vietnam assez limité donc je n'ai pas fait beaucoup d'efforts. Certes il y a plusieurs compagnies domestiques mais elles volent toutes en A321, un avion assez peu intéressant pour moi. Mon choix s'est donc fait sur la base des disponibilités, des horaires et du confort, ce qui donne 2 vols intérieurs sur Vietnam Airlines.
Enfin, il y aura des bonus touristiques sous chaque récit.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6CX315 - Affaires - Hong Kong > Madrid - A350-1000
Arrivés d'Ho Chi Minh City, nous suivons les indications pour les transferts. Nous sommes arrivés en porte 64 et repartons en porte 61, pratique.
Nous devons passer un contrôle de passeport, puis un contrôle de la carte d'embarquement et enfin le contrôle de sûreté.

L'escalator remontant aux portes d'embarquement nous laisse devant le salon The Bridge.

Nous continuons notre chemin car plus proche de notre porte se trouve The Pier.

Notre porte se prépare doucement à l'embarquement mais nous avons encore un peu de temps.

Direction The Pier Business, que je n'ai encore jamais visité. C'est la première fois que je passe à Hong Kong sans être Platinum, je ne connaissais donc que The Pier First.

Le salon suit le style et design de Cathay Pacific. J'apprécie le mix de matériaux, couleurs et lumières.

Il y a du monde à The Pier mais le salon est immense. Il y a un espace bar, un espace avec le buffet, un espace café avec des machines La Marzocco, l'iconique noodle bar, et une relaxation room.

Il y a donc plusieurs espaces de restauration.



Le noodle bar.


Et de nombreux espaces de relaxation avec des fauteuils.


J'ai juste le temps de prendre un verre au bar.

Champagne.

Juste en face de l'A350 qui va me ramener à Madrid. C'est le B-LXP, un A350-1000 de 3 ans qui est arrivé quelques heures plus tôt de Chicago. C'est la première fois que je prends la version allongée de l'A350.

On remonte rejoindre la porte et l'embarquement commence à minuit. Il commence par les passagers à mobilité réduite et les familles puis se fait par groupe, et par reconnaissance faciale.

La cabine est la même qu'à l'aller, quoique légèrement plus récente. J'ai choisi le 23A, dernier rang de cette longue cabine Business installée entre la première et deuxième porte.

46 sièges sur 12 rangées. La cabine est complète.

Il y a un rangement fermé au niveau de la console avec la trousse de confort, le casque et une bouteille d'eau.

Les menus sont déjà sur la console.

Sous cette même console se trouve un large rangement fermé qui est, pour moi, le plus pratique de tous.

Sur l'ottoman, la couverture, des chaussons et un surmatelas.

Un PNC vient rapidement me proposer un oshibori et un autre me propose une boisson de bienvenue.

Je vais être bien pour ce très long vol.

l'IFE est déjà activé et la qualité est bonne.

L'offre de films et séries est très large. Il y a largement de quoi s'occuper.


Il y a même une catégorie "Français".

Malheureusement mon écran plante assez rapidement, juste avant les consignes de sécurité. Je profite d'un passage du chef de cabine pour le lui dire et il lance un reboot.

A côté de nous est un bel A380 d'Emirates pour Dubai

La cabine est prête à partir et les consignes de sécurité passent sur les écrans. Mon écran étant bloqué, une hôtesse est venue me faire les consignes de sécurité manuellement juste pour moi. C’était amusant et quelque peu gênant pour tous les deux.

Repoussage à 1h du matin. On a prit un peu de retard à cause d'un passager no-show et de son baggage qu'il fallait retirer.

Le reset simple de mon écran n'a pas fonctionné. Le chef de cabine décide donce de lancer le reset de maintenance.

Un B787-10 de Korean Air part pour Seoul.

Le reset de maintenance fonctionne et mon écran est de nouveau fonctionnel juste avant le décollage.

J'en profite pour mettre l'option cockpit de la géovision qui combine les informations à la caméra frontale de l'avion.

Décollage à 1h20 pour un vol prévu de 14h30.

Le départ me donne une superbe vue de Hong Kong, l'avion virant en premier vers l'océan pour éviter de survoler la ville.


Puis on contourne la ville pour partir vers le nord-ouest.



Entre temps mon écran est de nouveau bloqué. Le chef de cabine revient et me propose de faire ce qu'il appelle le reset de la dernière chance. Il lève l'extension du lit pour atteindre des boutons cachés derrière.

C'est reparti pour un nouveau reset.

Autrement le wifi est gratuit pour les passagers Business. Il suffit d'y entrer son nom et numéro de siège.

On passe l'énorme ville de Guangzhou

Et son aéroport.

Cette fois-ci semble être le bonne.

Je peux lancer un film pour accompagner le dîner. Il y a quelques pubs mais on peut les passer.

En parlant de dîner, voyons voir ce que le chef nous propose. Le vol dure 2h30 de plus que le Madrid - Hong Kong mais en raison de l'horaire tardive le menu est plus léger. Pour le dîner, on saute l'entrée et on passe de suite au plat principal. Il y a ensuite un menu de snacks et plats chauds disponibles à mi-vol et enfin un petit-déjeuner avant l'arrivée.
Pour le dîner, on a donc 3 options considérées comme plus légères: les soupes et le halloumi. 2 options plus consistentes: une orientale et une occidentale.

La 6e option est un plat saisonnier chinois, à base d'ormeau (abalone).
Ensuite c'est fromage et dessert.

Pour ce qui est des boissons, le menu propose de nombreux softs dont le Cathay Delight que j'ai pris en boisson de bienvenue.

Il y a aussi des thés et cafés.

La carte des alcools, ainsi que les Discovery wines.

En gros ce sont des vins Chinois que Cathay Pacific propose de découvrir. Je l'ai déjà fait à Beijing et non merci.

On a donc un choix classique avec un champagne, deux blancs, deux rouges et un porto. Puis des spirits, liqueurs, cocktails et bières.





Pour ce dîner, j'ai opté pour l'option asiatique. Braised chicken with abalone and matsutake mushrooms. C'était bon, mais je n'aurais pas dit non à une entrée.

En dessert j'ai pris la panna cotta.

Tout est débarrassé et je demande de l'eau chaude pour prendre une tisane que j'ai acheté au Vietnam.

Il reste 13h de vol quand la plupart de passagers s'endorment.

Je finis tranquillement ma tisane tout en regardant un film. Le plus tard je dors, le mieux je m'adapterai à l'heure espagnole.
Puis je mets le siège en mode lit et m'endors très rapidement.

Je me réveille 4h plus tard.

On voit au loin les lumières d'Almaty, la plus grande ville du Kazakhstan. Si ce vol était de jour, il serait sans aucun doute un des plus beaux.
La route traverse la Chine via Chengdu et Lanzhou, puis le vaste Xinjiang, le Kazakhstan et la mer Caspienne, l'Azerbaïdjan et la Géorgie en longeant les montagnes du Caucase puis toute la côte Turque sur la mer Noire, les Balkans, l'Italie (Rome puis la Sardaigne), Barcelone et enfin Madrid. Avouez que de jour, ça aurait de la gueule.

Je me rendors 1h30 de plus et me réveille à mi-vol. Un passage par les toilettes avant qui ont un hublot.

Je reviens avec des bonbons que j'ai trouvé au galley.

Il reste environ 6h30 de vol et de nombreux passagers profitent du menu de snacks. J'ai d'ailleurs un petit creux.

Je demande la Wonton noodle soup qui était très bonne.

Le vol continue, maintenant au dessus de l'Azerbaïdjan.

Avec 3h30 de vol restant, j'ai hyper faim et je demande à l'hôtesse une Hong Kong egg tart et un Cathay Delight. Elle refuse, selon elle la cuisine est fermée depuis quelques minutes pour pouvoir préparer le petit déjeuner qui "devrait être servi d’ici 30-40 minutes."
Ok, je peux attendre 30-40 minutes et de toute manière je n'ai pas le choix.
On commence un peu à voir le soleil apparaître lors du survol de la Bulgarie. Il reste 3h de vol.



Pour le petit déjeuner, il y a 4 options: Wellness, Light, Chinese et Western. Il faut remplir une fiche qu'on donne à l'équipage au début du vol.

2h30 avant l'arrivée, et donc 1h après avoir demandé l'egg tart, des PNC distribuent un oshibori.

Puis le vol continue et on attend.

Ce n'est que 50 minutes plus tard, et 1h50 après avoir demandé l'egg tart que je reçois le petit déjeuner et le Cathay Delight.

Rien d'extraordinaire, c'est un petit déjeuner assez basique avec du muesli, des fruits, et des viennoiseries assez moyennes. Je reste sur ma faim.

Le jour se lève et au dessus de la Sardaigne c'est magnifique.



Il ne reste plus qu'1h30 de vol quand je termine mon petit déjeuner et que mon plateau est retiré.

On fait queques rencontres au-dessus de la méditerranée.

Dont un A320 de Vueling faisant un Paris Orly - Palma de Mallorca.

Je pars faire ma toilette avant que ce soit la cohue, puis je lance un film. Le système vous avertit si le film est plus long que le temps de vol restant.

Je n'ai pas le temps de voir 5 minutes du film que l'écran se bloque à nouveau. J’informe un des PNC en lui disant que je n’ai pas besoin d’un nouveau reset, vu le peu de temps avant l'atterrissage, mais il insiste.

Le reset est fait et l’écran se bloque à nouveau au bout de 2 minutes. Je décide de ne rien dire à l'équipage.

De toute manière j’ai un livre, de la musique et un magnifique spectacle par le hublot.

Début de descente 30 minutes avant l'atterrissage. Le chef de cabine passe, voit mon écran bloqué, et insiste pour lancer un nouveau reset.


Teruel

L'écran fonctionne de nouveau mais c'est instable donc je laisse sur la géovision et n'y touche plus.

De toute manière on arrive.


Après 14h45 de vol, on atterrit à Madrid peu après 9h.
14h45 c’est long, même pour ce vol qui oscille habituellement entre 14h et 14h30.

Beaucoup d'American Airlines qui viennent d'arriver des États-Unis.

Le roulage jusqu'au T4S est court et le débarquement est rapide.


Ensuite tout est fluide. Il n'y a personne aux contrôles et un train en station quand on y arrive. Timing parfait.

Nous voilà devant le tapis bagages 15 minutes après être sortis de l’avion. Ce qui est très bien pour Barajas, sachant qu’il faut marcher pas mal et prendre le train. Le problème c’est la livraison des bagages qui est toujours très lente au terminal 4. Il nous a fallu attendre encore 30 minutes pour avoir nos valises.

C'est ici que se termine ce voyage au Vietnam. Vous trouverez ci dessous le dernier opus des bonus touristique, centré sur la gastronomie.
Merci d'avoir lu et suivi cette série et à bientôt.























