Après une semaine de road trip en Norvège, il est déjà temps de reprendre le chemin du retour. Pour ce trajet, nous passerons par Francfort, avec Lufthansa.
Le routing sera donc le suivant : Oslo – Francfort – Genève, avec une correspondance au hub de la compagnie allemande. Je n’ai malheureusement pas réussi à intégrer le routing sur le site, l’éditeur simplifié ne le permettant pas.
Nous voilà déjà à la fin de ce voyage. Nous arrivons tôt à l’aéroport, après environ 3 heures de route, préférant partir en avance afin d’éviter tout imprévu.
À l’approche de l’aéroport, nous suivons les panneaux “rental car” pour restituer notre véhicule. Tout est très bien indiqué, et la restitution se fait sans difficulté. Une fois la voiture rendue, nous suivons ensuite les indications pour rejoindre le terminal et la zone de check-in.



Nous voilà arrivés dans cet immense hall, moderne et très bien entretenu. L’espace est vaste, ce qui permet de circuler facilement sans sensation de foule, d’autant plus que l’affluence est relativement faible à cette heure.
Nous trouvons très rapidement les bornes d’enregistrement en libre-service, puis juste derrière se situe le PIF, ce qui rend le parcours particulièrement rapide et efficace.





Le PIF est passé assez rapidement, malgré un petit oubli de ma part : mon iPad resté dans le sac, ce qui a nécessité un contrôle supplémentaire. Rien de bien méchant, cela reste globalement rapide et efficace.
Nous arrivons ensuite dans la zone des vols domestiques, avec un passage juste en face permettant de rejoindre les portes internationales. N’ayant pas encore de porte attribuée, nous décidons de nous y rendre, en passant bien sûr par l’incontournable duty free.
Nous faisons ensuite un tour dans le hall d’embarquement, entre quelques boutiques, avant de nous diriger vers le OSL Lounge pour patienter avant le vol.
N’ayant pas accès au lounge via notre billet, une option payante est proposée. Avec encore près de 3 heures d’attente, nous décidons d’en profiter. Le tarif est de 445 NOK par personne (environ 40€), ce qui reste dans la moyenne des lounges européens.



Le personnel à l’accueil est très accueillant et, après les formalités d’entrée, nous voilà dans le lounge. Un autre espace est également disponible, mais réservé aux passagers Business des compagnies utilisant ce salon.
Le lounge est agréable et calme, même s’il n’offre pas de vue particulièrement intéressante sur le tarmac : d’un côté, on aperçoit le hall d’embarquement, de l’autre, le bout de l’aérogare. Un espace réunion est également disponible pour ceux qui souhaitent travailler au calme.





Côté restauration, l’offre est assez pauvre, un buffet de salades, pas de plats chauds, quelques snacks avec chips en vrac, des cookies et quelque fruit pour le côté sucré, ainsi qu’un espace avec du pain.



Côté boissons, on trouve une fontaine à sodas et une machine à café, tandis que le vin et la bière sont proposés à la pression. Des bouteilles de Prosecco sont également disponibles, nous optons pour cette option, préférant la bouteille au vin à la pression, souvent moins bon.
Le Prosecco se révèle correct sans être exceptionnel, et des bières en bouteille sont également disponibles dans un réfrigérateur.



Le lounge est propre, et le personnel passe très régulièrement pour débarrasser la vaisselle, ce qui est appréciable.
Côté commodités, elles sont globalement propres. Chez les hommes, deux cabines sont disponibles, dont une hors service. La seconde est en bon état, même si mon prédécesseur a visiblement oublié de tirer la chasse d’eau.



Petit coup d’œil sur Flightradar, notre appareil est en route et se trouve actuellement à mi-chemin.

L’embarquement approche à grands pas. Après un dernier passage aux toilettes, nous nous dirigeons vers la porte D11, située tout au fond du terminal.
Le trajet reste relativement court et offre au passage une vue sur plusieurs aéronefs au contact.




L’embarquement débute à l’heure, avec les groupes appelés un à un. Je suis dans le groupe 3, embarquant après la Business et les familles.
Petite animation juste avant d’atteindre le jet bridge, un chien des douanes passe dans les rangs. D’après les échanges d’un agent et d’un passager, il est à la recherche de liquide. Autant dire que tout le monde devient soudainement très sage. Heureusement, rien à signaler de notre côté, nous pouvons poursuivre notre chemin sans encombre.
Instant porte avant de pénétrer dans l’appareil.



Nous voilà à bord de l’appareil, qui reste au goût du jour malgré son âge.
L’équipage est souriant et accueillant.
Direction ma place, la 31F, côté hublot bien sûr. L’espace pour les jambes est très correct. Dans la pochette du siège, on retrouve la safety card, le magazine WorldShop ainsi que la carte des snacks disponibles à bord.
Place ensuite à la vue depuis le hublot.




L’embarquement se termine, les portes sont fermées, et l’équipage effectue les démonstrations de sécurité à l’ancienne.
Nous repoussons ensuite et décollons avec 4 minutes d’avance. À noter un décollage simultané avec un appareil Norwegian, toujours sympathique à observer depuis le hublot.





Durant le vol, nous aurons droit à une bouteille d’eau ainsi qu’à un chocolat estampillé Lufthansa.
L’équipage effectue également un passage avec une offre de boissons et snacks payants pour ceux qui souhaitent compléter.





Au niveau du siège, la tablette est de taille convenable pour ce type de vol. Au-dessus de nos têtes, on retrouve la ventilation orientable ainsi que les liseuses individuelles.
Le Wi-Fi est disponible à bord : il permet de suivre le vol en direct et d’envoyer des messages gratuitement. Pour des options supplémentaires, un accès payant est proposé.




Petit passage aux toilettes, deux sont disponibles à l’arrière de l’appareil. Elles sont propres.





Le vol touche à sa fin, la cabine est prête pour l’atterrissage. Nous nous posons avec 13 minutes d’avance, ce qui nous laisse largement le temps pour notre correspondance vers Genève.
Durant le roulage, nous profitons de la vue depuis le hublot pour faire un peu de spotting. Plusieurs Boeing 747 sont dans les parages. Nous passons la zone cargo, où l’on aperçoit des appareils de Lufthansa Cargo. Cerise sur le gâteau, un 747 de Korean Air vient d’atterrir.




Quelques appareils Condor traînent par là. J’avoue avoir beaucoup de mal avec leur livrée, que je n’apprécie vraiment pas.
Nous arrivons ensuite à la porte, et quelle ne fut pas notre surprise en apercevant un Airbus A319 aux couleurs d’Alitalia. Il opère bien évidemment pour ITA Airways, mais certaines livrées n’ont visiblement pas encore été mises à jour.



Nous arrivons à la porte. Sur notre droite se trouve un Airbus A350, et juste derrière, la livrée vintage Lufthansa, tout simplement magnifique.


Et nous voilà rapidement débarqués, avec une dernière vue sur le cockpit. Nous nous dirigeons ensuite vers les écrans d’information afin de confirmer la porte de notre prochain vol.
Rendez-vous dans le prochain flight report pour la suite de ce voyage.


