Bonjour à toutes et à tous,
Je suis sur une bonne lancée de rédaction en ce début d'année, aussi, je vous propose de me suivre pour une série de reports de 4 vols, les derniers de l'année.
Au programme de cet ultime déplacement de 2025, la Corée du Sud et une première découverte pour ma part de sa capitale, Séoul.
Le trajet principal de ce routing est réservé en classe Premium, au départ de Lisbonne, sur le site d'Air France Portugal, qui offre de meilleurs tarifs que son homologue Français, ou que KLM. Niveau métal, on aura un mélange de Français et de Batave, d'Airbus et de Boeing.
Le plan initial est donc le suivant:
Enchainement de vols
- 1AF1194 - Business - Paris → Lisbonne - Airbus A320
- 2KL1580 - Economie - Lisbonne → Amsterdam - Boeing B737-800
- 3KL855 - Premium Confort - Amsterdam → Seoul - Boeing B787-9
- 4AF267 - Premium - Seoul → Paris - Airbus A350-900
- 5AF1124 - Economie - Paris → Lisbonne - Airbus A321
Au sol au terminal 2F de CDG
Après avoir passé les fêtes de Noel en famille sur Paris, c'est le 26/12 au matin depuis le Nord de la capitale que je choisis de rejoindre le terminal 2F de CDG en VTC.
Le trajet sera des plus fluide, et la course s'effectue sous un beau soleil d'hiver. Il est un poil plus de 11 heures quand je suis déposé par mon sympathique chauffeur non loin des portes 10.

Celles-ci se situent toutes proches des entrées désignées SkyPriority, qui elles se situent portes 6

Cependant, j'ai un peu de mal à comprendre pourquoi elles ont été installées ici, étant donné que la zone d'enregistrement SkyPriority est tout au fond du terminal!
Il y a donc plutôt intérêt à rentrer par les portes les plus éloignées du bâtiment pour qui souhaiterait accéder directement à la zone prioritaire.

La zone SkyPriority sépare les flux en 2 parts, suivant votre statut ou votre classe de voyage, même si dans les faits, tous les guichets peuvent accueillir les passagers Business ou à statut indifféremment.
Un tout petit peu d'attente avant d'être reçu par une agente qui arbore un sourire qui fait chaud au cœur!
Elle me remettra ma carte d'embarquement pour cet aller simple, synonyme de pré-positionnement que j'aurai acheté grâce à mes miles.

Bon point, l'accès N°1, nom du service de Fast-Track proposé par ADP, est situé juste à la sortie de la zone d'enregistrement prioritaire.
Bon point également, les agents sont souriants et nombreux, l'un d'entre eux parle un anglais parfait, ce qui fait la différence pour les passagers étrangers.
Mauvais point en revanche, il n'y a que 2 tapis et un scanner et les familles étant bienvenues dans ces files, l'attente est notable.

Près de 20 minutes seront nécessaires pour franchir l'obstacle, les nombreuses familles avec enfants étant sans doute peu habituées à voyager en avion, les procédures de contrôles seront laborieuses et redondantes pour nombre d'entre-elles!
Je ne comprends pas que ces typologies de passagers soient éligibles à l'avantage de priorité, un accès ou une file dédiée permettrait de valoriser le bénéfice pour les passagers Business ou fréquents.
Une fois airside, on se retrouve au centre du duty-free et des autres boutiques de luxe - ou pas.
Ce n'est pas la fréquentation des grands jours dans le terminal pour le moment.

Le terminal est toujours aux couleurs de Noel, c'est logique au lendemain de la fête de la Nativité.

Le salon Air France accueille l'ensemble des passagers de l'alliance, même si, sauf erreur, le 2F ne reçoit que des vols AF!

Salon Air France - CDG Terminal 2F
L'entrée se fait ici sous les salutations des personnels présents au RDC pour orienter et renseigner les passagers qui en auraient besoin.
Le salon est pas mal rempli à mon arrivée vers 11h30, aussi, et pour bien connaitre les lieux, je choisis de monter directement à l'étage, généralement plus calme et agréable (pour moi en tout cas).

Et je file recta vers le fond de l'étage pour trouver un siège libre.
Les espaces faisant face à la baie vitrée connaissent quasi toujours une fréquentation élevée.
Au moment de mon départ, cette affirmation sera moins vraie, l'affluence ayant pas mal diminuée.
Si je devais faire un reproche à l'endroit, c'est la température outrageusement élevée, et ce quelque soit la météo extérieur, c'est une constante à ce niveau.



Comme je le disais, je connais bien les lieux, et je sais que pour espérer pouvoir profiter de ce service, mieux vaut se pointer tôt.
En effet, le salon dispose en son sein d'un espace de soin Clarins.
Celui-ci est bien ouvert aujourd'hui et en cette heure, et permet de se voir offrir un soin du visage d'une vingtaine de minutes.


Même si le service et le massage sont appréciables, trop peu de monde peut en profiter compte tenu des horaires de fonctionnement resserrés.
Par ailleurs, plus aucun échantillon n'est distribué à l'issue du soin, dommage, ce n'est pas pour ce que ça coutait vu le nombre de "patients" traités quotidiennement!
La prise de rendez-vous se fait via une tablette, et à titre d'information, il est 11h30 quand j'arrive à trouver un créneau pour 14h40. Comme je vous le disais, mieux vaut prévoir large et avoir le temps.

Mais au moins, cela me laisse le temps de finir mon tour et de profiter de l'offre.
Une fois n'est pas coutume, je commence par le liquide: bien que le salon soit assez grand, on ne retrouve ce bar, qui propose les alcools forts, qu'à un seul endroit du lounge.
On pourra accompagner son verre de biscuits apéritifs, ou de chips.
Il y a tout ce qu'il faut pour se concocter un bon mélange, les boissons sont Françaises, et de qualité.


Si les alcools forts sont tous centralisés en un seul point, on note également que l'offre vinicole s'est déplacée.
Les vins et champagnes sont très souvent (toujours) d'un très bon niveau sur les terres d'Air France, et les bouteilles rarement vides!
Chablis, Thienot et Cru Bourgeois sont au rendez-vous en cette période de fêtes.


En se rapprochant des buffets "solides", au centre de l'étage, on retrouve quelques jus de fruits, l'offre soft étant complétée par des fontaines à eaux, et des frigos renfermant eaux gazeuses, bières et sodas.

Même si cette image présente l'offre pléthorique de pains frais, on note que des viennoiseries sont toujours disponibles au second plan.

Mais midi approchant, le gros de l'offre solide se concentre sur l'îlot central du buffet.
On y trouve pêlemêle chaud et froid, avec une proposition de salades et de crudités diverses.

Du fromage et des sandwiches préparés sont également de la partie.

Pour le chaud, une quiche est toujours mise en avant, avec aujourd'hui sa déclinaison poireaux, oignons, ciboulette.

Pour qui aurait un creux plus imposant à combler, des plats chauds de bonne tenue, et arborant la signature de chefs prestigieux sont également proposés.
Ils sont au nombre de trois et signés François Adamski en ce 26 décembre,
On commence par un plat végétarien, tout à côté des quiches, je passe mon tour, trouvant l'association de saveurs hasardeuse!


En revanche, les deux autres plats proposés sont plus à mon gout, avec un poisson et un plat de bœuf bien de saison.



Vous m'excuserez, mais je fais l'impasse sur les desserts, qui sont, eux aussi, très bons et variés.
L'offre est vraiment des plus satisfaisante en ce salon aujourd'hui (et globalement elle l'est régulièrement)
Perso, je me suis régalé avec les joues de bœuf, bien accompagnées par un verre de Pessac, dont une bouteille trainait :)

Avant de me mettre en route, petite illustration de la vue depuis le fin fond de l'étage du salon.
On peut observer d'ici quelques mouvements d'appareils venant stationner, et cela me permet de voir un des 318 survivant et toujours dans la flotte d'AF.

Cheminement au sol et embarquement
Aller, 15h30, je suis en direction de la pointe du terminal 2F.
Si l'architecture est toujours aussi belle et agréable, la gestion des flux et des embarquements dans cet espace réduit sont eux toujours aussi déplorables et pénibles.

Et même si les lignes sont correctement matérialisées, il n'y a pas suffisamment d'espace pour pouvoir former des files d'attente organisées.
Du coup, c'est un amas de corps qui se poussent en porte…
Il faut dire que l'embarquement à déjà commencé au moment où je me présente.

Alors forcement, ça bouchonne dans la passerelle.

Au moins elle est vitrée et impeccable!

Ce qui permet de guetter, à droite, cet A320 en cours d'avitaillement

Et à gauche, nos pilotes qui préparent notre vol à venir, en tout cas je l'espère :)


Et ho! aurons-nous le droit à un hôte de marque sur notre vol? C'est ce que l'on peut croire à la vue de cette berline flanquée de stickers distinctifs!

Mouais, il y a de bonnes chances que nous ne soyons pas parfaitement à l'heure, mais rien de significatif à mon sens.

A bord du vol AF1194 - CDG-LIS - Airbus A320 - Business
L'accueil en porte sera excellent, et le contact immédiatement établi avec l'équipage donnent le ton du vol à venir.
Pas d'image de la cabine dans son ensemble, je ne suis pas en avance et j'aurai trop de visages à flouter :)
De toutes façons, pas de révolution chez AF en Business moyen-courrier (ni en éco d'ailleurs) les A320 sont très classiquement configurés en 3-3 sur 4 rangées aujourd'hui, avec le siège du milieu neutralisé en J.
Des prises USB sont présentes dans l'accoudoir, ce qui signifie qu'il n'y a que deux prises par triplet de sièges. Pas un problème quand on voyage en J, en revanche, en éco il faut tirer à la courte paille?

L'espace réservé aux jambes est bon, suffisant en tout cas pour moi et même pour garder mon sac à mes pieds.

Comme prévu, l'embarquement traine un peu, et la cheffe de cabine et profite pour nous remettre une bouteille d'eau.
Cependant, pas de serviette rafraichissante pour moi, je suis oublié dans la distribution.

Un peu plus de 16h10 quand le commandant de bord prendra la parole, signe que nous sommes proche de notre départ.
Départ confirmé quelques instants plus tard avec le retrait de la passerelle.


Le soleil tombe vite, alors que nous retrouvons les appareils aperçus plus tôt, d'abord au salon, puis en passerelle.

Preuve en est avec cet appareil Roumain, dont on voyait la dérive au salon.
TAROM fait toujours partie de Skyteam, mais objectivement, la compagnie est chancelante; avec moins d'une trentaine d'appareils moyen courrier, et des destinations majoritairement européenne (j'ai Amman, Beyrouth, Tel Aviv, le Caire et Istanbul en tête comme exceptions).

Nous sommes prêts à partir sous ce soleil rasant.

Le roulage sera relativement long, avec une quinzaine de minutes de balade au cours desquelles nous tomberons sur ce Delta au roulage.
Clairement, l'A350 dans le fond est plus récent que le module qui s'apprête à décoller !

Aller 16h30, c'est à notre tour de nous arracher du sol.

Nous survolons rapidement la capitale avant d'atteindre 5000 pieds et d'opérer un virage vers la droite, direction Sud!


La montée se poursuit alors que nous gagnons en vitesse.
J'en profite pour tester le wifi, pour lequel j'ai reçu une information par mail le matin de mon départ.
Mail rappelant qu'il est désormais nécessaire de connaitre ses identifiants Flying Blue pour pouvoir profiter du réseau.


Cependant, ça pédale dans la semoule pour le moment.

Et effectivement, je n'arriverai pas immédiatement à me connecter sur mon téléphone.

En revanche, aucun soucis pour effectuer la manipulation depuis une tablette.
Cela me permet pour l'heure de vous rappeler les tarifs pratiqués sur les vols qui ne sont pas encore équipés de la connexion StarLink!
(vous le voyez avec les onglets ouverts, les lectures sont saines..)

Ayant fait mes devoirs, je n'ai plus qu'à attendre la prestation.
Celle-ci est proposée telle quelle. Je suis un peu déçu, et je remarque qu'une fois encore le demi post-it tenant lieu de menu n'est pas présent.
Ce n'est pas un simple caprice, il est indispensable de savoir ce qui est servi, notamment pour les personnes qui, comme moi, sont allergiques à X ou Y produits.
C'est toujours une tannée pour les équipages de savoir ce qui est servi, et les allergènes associés.
Et au delà de ça, il y aura de la place et le temps pour proposer une entrée ou une salade sur ce plateau, ou un service d'apéritif spécifique.

Modulo la remarque précédente, le plat de pates aux crevettes est assez copieux et plutôt bon.

Les boissons seront servies dans la foulée, et accompagneront bien le dessert, immuable "fondant" au chocolat - qui n'est jamais fondant - mais qui reste correct.

La preuve, j'avais gardé le dessert pour la fin de mon vol, après avoir été resservi en champagne (et en eau gazeuse)

Je passerai quelques minutes avant la préparation de la cabine à discuter avec la CC au galey, aussi, le reportage photo s'arrêtera sur ces deux clichés.
Rien de bien significatif à signaler, si ce n'est la croisière qui se poursuit tranquillement avec le survol de paysages magnifiques.


Lors du débarquement, la CC me souhaitera un bon vol demain, signe qu'elle a consulté sa PIL entre temps :)
Pour cette courte escale j'ai réservé une nuit à l'Ibis Styles Lisboa Aeroporto qui est situé à un jet de pierre du terminal et qui offre l'avantage de proposer un service de navette gratuit, pour peu que vous l'ayez réservé, via le site web idoine.
Une fois cela fait, le chauffeur récupère ses ouailles au niveau de la station de bus. Celle-ci est située au terminal 1, au niveau de la sortie N°4.
Une grosse dizaine de minutes plus tard, je serai déposé sans embuche à moins de 3km de là !
Merci pour la lecture de ce premier récit, vos éventuels remarques et commentaires, et à très vite pour le second vol de la série.
Mathieu.
Merci Mathieu pour le partage. Décidément, on ne t'arrête plus, je vais te soupçonner de vouloir passer Gold sur FR en 2026 ^^
Dommage pour le PIF, ce n'est pas normal que les familles avec enfants empruntent le fast track, par principe ils le ralentissent ce qui est un contre-sens. De fait, je n'en vois pas lors de mes passages.
Comme tu le notes plus loin, il y a Tarom, mais également KLM. Il y a fort à parier que SK rejoigne également le 2F, mais je pense que celui-ci est un peu saturé.
Les horaires ne me choquent pas (encore que 18h40, c'est tôt), c'est surtout qu'avec une seule praticienne, il y a très peu de créneaux possibles.
Certes, mais ils ont supprimé le Campari, je ne suis pas content ! Du coup le vermouth, tout français soit-il, ne va trouver bcp d'amateurs.
Catering appétissant, tu as de la chance car ce n'est pas toujours le cas, notamment entre les heures de repas où l'offre chaude est très limitée.
Sauf erreur, il en reste encore 4, qui sont d'ailleurs les derniers au monde encore en activité.
A bord un service classique en business MC, dans une cabine tout aussi classique.
Je ne suis pas le seul à le réclamer, d'autant que le vol est suffisamment long pour ça.
Quantité sur le plateau qui semble s'être étoffée dans l'assiette, mais il manque une entrée pour un peu plus de variété.
En as-tu profité pour lui réclamer la lingette oubliée au début du vol ?
A bientôt pour la suite.