Introduction
Bonjour à tous,
Après un rapide stop à Hong Kong, direction ma ville de cœur en Asie du Sud-Est : Singapour !
Pour rejoindre Singapour depuis Hong Kong, ce ne sont pas les solutions qui manquent. J’avais initialement prévu de relier les 2 villes en prenant Vietnam Airlines via une escale à Saigon, mais je me suis rabattu sur la solution de facilité avec un vol direct,
3 options s’offraient à moi avec Scoot, Singapore Airlines ou Cathay Pacific.
Je laisserai tomber directement l’idée de Scoot, l’horaire ne me convient pas et je n’ai pas envie de voler sur du hard low-cost. Je connaissais déjà SQ et j’aurai bien testé CX que je ne connais pas. Le billet ayant été réservé 3 semaines avant le vol, j’irai au moins cher et ce sera SQ ! Pas grave, j’aurai toujours l’occasion de loggé Cathay un jour ou l’autre !
SQ opère la ligne 5 fois par jour avec un mix d’A350, 777 et 787. L’A380 vient de temps en temps, mais hélas, pas lorsque j’en ai besoin… Je me contenterai d’un A350 avec un vol en milieu de journée.
Le routing :
Enchainement de vols
- 1
- 2SQ875 - Economique - Hong Kong — Singapour - Airbus A350-900
- 3Retour à la maison
Aéroport INTL Chek Lap Kok d’Hong Kong
Après une grosse demi-heure de trajet depuis le centre-ville, j’arrive à l’aéroport un peu moins de deux heures avant l’embarquement de mon vol.

Le terminal est sacrément grand et très haut de plafond. Il me rappelle l’aéroport d’Istanbul que j’ai découvert en septembre dernier.

Je me rends au niveau de la zone d’enregistrement SQ pour y déposer mon bagage en soute.

Tout se fera à une BLS qui me sortira mon étiquette bagage et mon boarding pass. En 2 minutes, ma valise est expédiée dans les entrailles d’HKG.


Je me dirige ensuite vers la sécurité et l’immigration où il n’y aura personne devant moi, l’étape sera passée rapidement, malgré le fait que mon sac à dos aura droit à un contrôle aléatoire supplémentaire.

Mon vol est annoncé en porte 6, je n’ai donc pas bien long à faire pour m’y rendre.

Il me faudra passer par le duty-free où je ne m’attarderai pas…

Pour rejoindre la jetée où se trouvent les portes 5 à 9.

La porte 6 d’où partira mon vol est actuellement occupée par un 787-8 JAL sur le départ pour retourner vers sa base de Tokyo Narita, vol JL736

La zone d’attente est d’ailleurs peu remplie après le départ du vol pour Tokyo. Nous sommes à une heure de l’embarquement de mon vol pour Singapour et les passagers commencent doucement à arriver.


Un des 38 A330-300 de la compagnie nationale qui opère sur le réseau « Régional », en effet, la flotte d’A330 de Cathay ne dépasse jamais les 4h de vol à quelques exceptions près comme Colombo, Hyderabad, Jakarta et Bali.

Mon oiseau du jour arrive à l’heure prévue et viendra se garer comme prévu porte 6.

L’appareil qui m’emmène à Singapour aujourd’hui est le 9V-SMU, un bel A350-900 made in France qui fêtera dans peu de temps (à la date du vol) ses 8 années de service. Livré en février 2018 à Singapore Airlines, il est configuré en 42J, 24W et 187Y.

Le Flight-Report
L’embarquement débute avec 5 minutes de retard dans le respect des priorités.
Dans la file derrière moi, 2 jeunes qui à voix haute critiquent tout et font des remarques un brin racistes… Si je vous dit que c’était des français, ça vous surprend ? En tout cas, eux ont été les premiers surpris lorsque je me suis retourné et leurs aient parlé dans la langue de Molière.


Je n’ai pas eu l’occasion d’aller faire un tour dans cette passerelle dominant les terminaux, il faudra que j’y aille si je repasse un jour par HKG !

En porte, les écouteurs sont à disposition pour ceux en désirant.

Fuselage-shot pas réussi et instant porte complètement oublié.

L’accueil en porte est assez froid et timide. L’équipage fait la rotation avec l’avion et la fatigue se fait déjà sentir. Il faut dire que sans compter le temps de briefing et d’embarquement, le vol aller est parti à 7h30. Il est midi et on ne sera à Singapour que dans 4h.
Passage par la classe affaire qui présente bien et sera complète sur ce vol.

Puis la cabine W qui elle aussi sera full.

Enfin la classe éco et sa cabine que je connais déjà. Mon premier et dernier vol sur SQ remonte à septembre 2021 en pleine crise sanitaire alors qu’ils opéraient une 5ème liberté entre Copenhague et Rome.
La cabine éco sera quasiment pleine sur ce vol.

Installation à mon siège côté hublot. Le pitch est excellent pour de l’éco !

L’écran est de bonne taille, néanmoins, comme vous pouvez le voir, beaucoup de reflets et son contenu est je trouve, un peu faiblard… La sélection de films/séries n’est pas fantastique et il manque la caméra sur l’avion…

À côté de l’IFE, on retrouve également des ports USB-A pour recharger nos appareils énergivores.

Sur les sièges étaient disposés un coussin et une couverture.


La notice de sécurité qui rejoindra mon stock pour de futurs échanges.

Dans la pochette du siège, on retrouve également le magazine du duty free.

L’embarquement se clôt rapidement, il ne reste même pas 10 sièges vides en Y mais coup de bol, je n’aurai pas de voisin direct sur ce vol.

Le CDB se présente et annoncera 3h20 de vol pour rejoindre Singapour. Le départ sera retardé suite à l’encombrement des taxiway de l’aéroport d’Hong Kong.
15 minutes après l’heure prévue, le push-back débute. Les consignes seront diffusées à ce moment là.


Démarrage des moteurs suivi d’une attente de 20 bonnes minutes. Le cockpit finira par annoncer qu’un A330 Korean Air bloque le taxiway car n’arrivant pas à démarrer un de ses moteurs. Nous devons attendre qu’il se fasse tracter en porte pour avoir le champ libre.

On fini par rouler vers la piste en passant à côté d’un C919 d’Air China, un modèle d’avion qu’on ne trouve pas par chez nous mais qui tôt ou tard finira par arriver en Europe…

On s’alignera sur l’ancienne 25R, devenue aujourd’hui la 25C avec l’agrandissement de l’aéroport.

Décollage et vue sur les travaux d’agrandissement de la plate-forme Hong-Kongaise.

En contre-bas, un A330 Hong Kong Airlines en provenance de Bali.

Rapidement, les PNC sont libérés et distribuent un oshibori très chaud, chose devenue très rare en classe Eco.

Puis c’est le service du déjeuner qui se met en place, voici le menu obtenu en scannant un QR-code sur l’IFE.

Et voici le plateau. À noter que les couverts sont en métal.

La salade est quelconque.

Pour le plat, je choisirai le bœuf qui sera très cuit. Pas dérangeant pour moi qui mange ma viande à point, mais pour d’autres, ça pourrait déranger. Les légumes sont également bien cuits.
La portion est généreuse et permettra de bien me caler pour la suite de la journée.

En dessert, une glace d’une marque bien connue et reconnue.

Le plateau est débarrassé alors que nous croisons au large des côtes Indochinoises.

Étant tombé bien malade lors de mon arrivée à Hong Kong, je m’endormirai assez facilement et me réveillerai à l’annonce du début de descente sur Singapour, une trentaine de minutes avant l’atterrissage.


Approche bien maussade sur la baie de Singapour toujours peuplée de très nombreux cargos.


Finale au dessus des nombreux parcours de golf jouxtant l’aéroport.

Pas de doutes sur notre lieu d’atterrissage vue la compagnie présente…

Aéroport de Singapour Changi
Atterrissage en douceur sur le sol Singapourien que je retrouve 3 mois après ma dernière visite ici.

Nous gagnons rapidement les portes, le retard pris au départ aura été en parti rattrapé mais pas totalement épongé. Nous sommes au bloc avec 20 minutes de retard.

Je quitte l’avion salué par un équipage au bout du rouleau… Pas étonnant vu le temps de travail…

Dernière vue sur mon oiseau du jour qui partira pour l’Europe à la nuit tombée.

Je ne tarde pas pour rejoindre l’immigration où l’attente sera nulle. N’en étant pas à ma première visite, je suis réadmis sur le territoire en 5 secondes chrono.

La livraison des bagages sera un peu longue, ne pas avoir de bagage prioritaire, ça n’aide pas. Les valises sortiront par groupes de 20, la mienne mettra plus de 15 minutes à sortir.

Le vol selon FR24


Merci pour ce report cher collègue commandant de bord du rail.
Eh bien il est plutôt pas mal ce report et chapeau, car dans l’état que tu étais, ça n’a pas dû être une partie de plaisir.
Ça doit être une dure rotation pour le personnel navigant comme tu le soulignes.
Bons vols