Bonjour à tous chers lecteurs et bonne année aérienne 2026 a ceux qui auraient échappé à mes voeux.
Suite du programme avec le retour vers Lyon via Amsterdam. Ce second vol fait suite à un échec sur le premier segment de la journée où un 737-300 recherché s’est transformé en un banal 737-800. 2026 commence sous les meilleurs auspices…
Rappel du programme de la journée à travers ce routing :
Enchainement de vols
- 1
- 2KL1024 - Economique - Leeds - Amsterdam - Embraer 190
- 3KL1435 - Economique - Amsterdam - Lyon - Embraer 190
Pour tout vous avouer, j’ai hésité longuement à enchaîner ces vols sur cette journée. Depuis quelques jours, l’Europe a une météo sibérienne et tout cela n’est pas sans conséquences sur le trafic aérien. Amsterdam a vu 800 suppressions de vols et la veille du départ, la situation est encore chaotique dans l’aéroport de la capitale néerlandaise.
J’ai reçu deux textos de KLM ainsi que ce mail. Rien de bien engageant…

Quant à ma correspondance après, d’Amsterdam à Lyon, sur les sept premiers jours de 2026, le vol a été annulé 4 fois.

J’avais déjà eu à subir une annulation de ce vol en octobre 2022 avec une gestion désastreuses de KLM. https://flight-report.com/fr/report/59388/finnair-1305-helsinki-hel-amsterdam-ams/
Alors je me suis posé la question, j’y vais, j’y vais pas ? Sans parler du train de Lyon à Genève. Avec la neige, roulera-t-il à l’heure ? Je suis en formation le lendemain matin, ce serait ballot de se retrouver bloqué à Amsterdam.
Finalement, je me suis « lancé dans cette aventure » quand j’ai vu que les trains circulaient parfaitement malgré l’épisode neigeux. On verra bien pour la suite…
Une dernière chose, cette route n'est pas une exclusivité ; elle a déjà été reportée notamment par le forcément brillant ChrisFGITI puisque Lyonnais mais aussi par Stéphane, alias Sconnie83.
Leeds, pour le côté glamour, on repassera
L’aéroport fait l’objet d’un vaste chantier appelé LBA-REGEN et coûtant quand même la somme rondelette de £ 100 millions. Ces travaux sont principalement sensés améliorer l’accessibilité et développer les espaces de restauration.

C’est qui le boss ici ?

Je passe mon chemin par ici.

Voici donc le hall d’entrée où le sol est glissant.

Il ne reste plus que cinq vols pour la journée dons quatre à destination de l’Irlande.

Les comptoirs d’enregistrement sont peu nombreux mais ça devrait aller ; ce n'est pas non plus la foule des grands jours.

Vu l’affluence, je vais demander un souvenir cartonné de mes deux prochains vols.

Voici donc ma carte d’embarquement. A priori, le vol pour Lyon a bien lieu… du moins dans l’immédiat.

Et là, comment ne pas clamer pour une fois sa fierté de voyager en éco, sans carte passe-partout ! Le temps moins long pour une fois.
Il s’agit sans doute d’une erreur.

Direction les contrôles.

Avec le sourire et en moins de deux minutes, j’aurais passé cet écueil réglementaire que sont les contrôles de sécurité. Difficile de faire mieux. Il faut désormais passer à l’étage supérieur.

C’est qui le boss ici ?

On a connu des aéroports plus spacieux, plus lumineux, plus aérés.

Je ferais un bref passage aux toilettes (sans les photographier). C’était passable. L’eau aux robinets est distribuée chaude histoire de ne pas refaire le plein de sa bouteille, ou plutôt de faire marcher les commerces. Sympa…

Commerces que voici.

Les installations sont vraiment étriquées et peu agréables.

En ce qui concerne le spotting, ce sera tout. Ce Boeing 737-800 (EI-EXF) de Ryanair fait du béton après avoir fait un A/R vers Malaga (vols FR 2446 et 2447). Et ce sera sa seule utilisation de la journée. Qui a dit que les appareils de Ryanair étaient hyper productifs ?

Un peu plus tard, un autre appareil de la compagnie (un Max 8-200 9H-VVQ) vient de se poser en provenance de Tenerife, vol FR 241.

Quant à mon vol, celui s’annonce à peu près à l’heure.

J’ère dans le dédale des couloirs et j’arrive dans la partie rénovée. Ah là, c’est quand même bien plus agréable ! Le changement est notable.

On se demande comment leurs affaires vont quand on voit aussi peu de personnes dans cet aéroport.

Même chose pour ce pub qui présente bien mais qui n’est pas débordé par la clientèle.

Même si ma porte n’est pas encore affichée, peu de doutes quant à sa localisation.


Direction Amsterdam
Voici notre appareil qui vient d’arriver à son point de stationnement.

Voici le pedigree de ce Brésilien néerlandais. https://www.planespotters.net/airframe/embraer-erj-190-ph-exe-klm-cityhopper/385kv2

Il est l’heure d’embarquer. Malgré les installations minimalistes, les choses sont bien organisées et les priorités respectées.

Une fois la carte d’embarquement scannée et le contrôle du passeport concomitant, nous sommes autorisés à accéder à cet escalier.

Puis nous voilà rendu à nouveau au rez-de-chaussée.

Je ne suis pas l’objet de remarques, alors je prends quelques clichés.



Ne pas oublier les fondamentaux.


Après un accueil souriant de la cheffe de cabine, découvrons celle-ci - la cabine, on est bien d’accord, hein ?
Deux types de sièges équipent cet appareil dans l’ordre d’apparition, avec donc têtière ajustable à l’avant.


Et le mien, plus classique mais qui ne manque pas d’être élégant.

Le pas est correct pour ce format de vol.

Le dossier comporte une tablette et un porte-gobelet.

Voici le contenu de la pochette.

Avec sa safety card.


KLM propose toujours son magazine à bord, ce qui est suffisamment rare pour le souligner. Voici une de nos pages préférées. Il y est mentionné que 11 A321neo font partie de la flotte (douze désormais). Les temps changent.

Le plat de spaghettis de KLM est toujours un plaisir à contempler à défaut d’être clair aux yeux de tous.




Deux ports USB permettent la charge d’appareils à bord.

Le PSU, bien connu de tous.

Et voici donc ma vue.

La cabine a un taux de remplissage de l’ordre de 70 %.
À17 h 17, nous sommes au complet.

Op weg naar Amsterdam - En route vers Amsterdam
À 17 h 30, nous repoussons puis à 17 h 35, direction le seuil de piste 32.


À 17 h 38, après alignement, les gaz sont mis dans la foulée et nous déchirons le ciel britannique en cette nuit d'hiver.

Un vol bien court
À bord, les seules paroles en néerlandais seront celles du commandant de bord. Toutes les autres ne l'auront été que dans la langue de Shakespeare.
Assez rapidement, le service débute et il ne faut pas traîner, car le temps de trajet est assez bref.

Clin d'œil au l'escale britannique pour le parfum de ces chips ? En tout cas, elles n'auront pas un goût aussi marqué qu'un VRAI bon vieux cheddar peu avoir. Mais bon, cette prestation a au moins le mérite d'exister à défaut d'être bourrative.

Puis c'est déjà le moment de descendre dans la nuit noire. La reprise de contact avec le sol se fera sans surprise sur la 18 R, la fameuse Polderbaan.

Puis après un long taxiing, nous approchons de notre point de stationnement.


Bien que notre arrivée soit ponctuelle, le départ légèrement en retard provoque un peu de stress et bien de passagers se lèvent rapidement. Surement les mêmes qui se lèvent quand même en cas d’avance.

Cela dit, ma correspondance n’est pas spécialement large et il faut que je passe la PAF pour revenir officiellement dans l’espace Schengen.
Nouvel essai de fuselage-shot.

Notre PAXBus est bien là.



Le PAXBus nous emmène à l’autre bout de l’aéroport pour passer cette fameuse PAF. Et les portiques ne sont pas en service. Voilà qui ne fait pas du tout mes affaires. Et ce n’est pas spécialement fluide.
Heureusement, les portiques seront activés et après quelques bugs, ils m’autoriseront à fouler le sol européen.

Ceci fait, il me reste encore pas mal de marche jusqu’à la porte suivante, car fort heureusement pour moi et me co-PAX, le vol pour Lyon semble assure ce soir !
Le vol selon Flightradar24.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout.
Merci pour ce FR qui me rappelle des souvenirs.
Dommage pour le 737-300, cela arrive hélas les changements d’appareil en dernière minute.
Des travaux dont LBA a bien besoin. Il ne manque pas de publicités voyantes et de couleurs criardes. Au moins la partie rénovée est agréable.
De belles photos nocturnes de l’avion.
Tu m’apprends qu’il y a deux types de sièges à bord, avec ou sans têtière ajustable.
C’est vrai que le réseau de KLM est peu lisible dans la revue. Cette dernière a au moins le mérite d’exister dans un contexte de réduction des coûts.
Niveau catering, je m’attendais à voir un sandwich au lieu des chips.
A bientôt !