Bonjour à vous chers lecteurs,
Dernier vol de la journée pour un retour à mon port d’attache, Lyon.
Ce vol assez banal est la conclusion d’une boucle aérienne européenne visant à attraper le 737-300 de Jet2.com qui s’est avéré être un échec mais que faire…
Voici un rappel de ce routing assez soutenu.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3KL1435 - Economique - Amsterdam - Lyon - Embraer E-190
Ma grosse crainte était une suppression pure et simple du vol vu que sur les 7 premiers jours de l’année, il n’a volé que trois fois. Et j’ai déjà eu endossé une suppression en octobre 2022 sur cette même dernière relation de la journée entre la capitale néerlandaise et celle des Gaules.

Mais ce soir, malgré un léger retard (une quinzaine de minutes est affichée), le vol aura bien lieu. Et ça tombe plutôt bien dans la mesure où je travaille demain matin !
Le transit était assez court à Schiphol avec quand même un passage obligatoire pour la police aux frontières pour rentrer à nouveau dans l’espace Schengen.

Direction la jetée B.

Et voici la porte en question.

… ainsi que mon coucou du soir. Certains l’avait peut-être déjà relevé, il s’agit bien d’un vol KLM mais il est opéré par Air France Hop.

En voici un peu plus sur le destrier nocturne.

Ma courte attente sera quand même mise à profit avec le spot de ce 737-700 roumain YR-BGF qui retourne à Bucarest avec une heure de retard, vol RO 364.

Je spotte bien entendu aussi mon dernier appareil de la journée.

En route vers Lyon
L’affichage détaille précisément les étapes à respecter mais surtout le timing.

Puis nous sommes enfin autorisés à embarquer.

Avant d’accéder à l’intérieur, n’oublions pas ces précieux instants.


L’accueil à bord est fort sympathique bien qu’il s’agisse du dernier vol de la journée et que la fatigue se fait ressentir.
Il s’agit d’un équipage Air France.
Mais pour ne pas oublier qui exploite initialement ce vol, les têtières sont bien aux couleurs de KLM.

La tablette est de taille généreuse.

Le contenu de la pochette… désolé pour la netteté. La fiche de sécurité est bien celle de la compagnie propriétaire de l'appareil, à savoir Hop Air France. À noter qu'il y a toujours le point d'exclamation.
Le magazine KLM n'est pas distribué et je pensais le récupérer sur ce vol. Dommage.

Le PSU typique du constructeur Embraer.

Le siège est inclinable, apportant ainsi une touche de confort supplémentaire à un siège déjà assez agréable.

À nos côtés, cet autre Embraer 190 se prépare lui-aussi pour les trois-quarts d'heures du vol KL 1825 pour Francfort.

Ce n'est pas la foule des grands soirs et ma rangée sera bien vide.

Fendre la nuit
Après les divers messages uniquement en anglais et en français (personne parmi le personnel navigant n'était visiblement néerlandophone), diffusions des consignes de sécurité, la cheffe de cabine rappelle fermement qu'il est interdit de filmer ou photographier le personnel sans son accord. On sent qu'il ne faut pas trop jouer avec cette notion.
Comme cela était prévu, nous repoussons en retard, à 21 h 03 précisément.

À 21 h 09, nous cheminons sur le dédalle des taxiways amstellodamois en direction du seuil de la piste 18 C.

Et zou !

Il n'y a absolument rien de rien à voir, le ciel de cette partie de l'Europe ne daignera pas montrer une once du sol.
Le vol sera fort calme tout juste "perturbé" par la distribution de la collation, que voici. Le sandwich était bien relevé, ce qui ne me dérange pas. Notez que le service est 100 % KLM, y compris la serviette.

Puis le sol refait son apparition au niveau du plateau de la Dombe (département de l'Ain) alors que la descente est déjà bien amorcée.

Nous frôlons (asiatique) l'usine chimique Arkema de Balan qui comme chacun sait produit du chlorure de vinyle et du polyéthylène, matières premières essentielles à la fabrication de bien des formes de plastiques.

Après avoir repris contact avec le sol sur la piste 18 R, nous approchons de notre point de stationnement.

Prise de congé auprès du sympathique personnel qui a enfin fini sa longue journée de travail.
Dernier regard sur l'Embraer franco-néerlandais.

Sans traîner, je rejoins le chemin de la sortie pour attraper le tram Rhônexpress et rejoindre mon huitième arrondissement au plus vite alors qu'un migraine a décidé de me pourrir cette fin de voyage.

Le vol selon Flight-Radar24.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.