INTRODUCTION ET GENESE DU VOYAGE
Bonjour à toutes et à tous,
Après deux magnifiques semaines à découvrir l'Ouest américain (San Francisco, Yosemite YP, Sequoia NP, Death Valley NP, Grand Canyon NP, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Bryce Canyon NP, Zion NP, Valley of Fire et Las Vegas), il est temps de rentrer à la maison en Europe. Comme à l'aller, nous allons voler avec British Airways. En effet, nous avions opté pour la compagnie nationale britannique en raison du prix intéressant (CHF 780.- tout compris) et car permettait de voler sur A380 à l'aller sur le segment LHR-SFO et sur A350 entre LAS et LHR. Nous voici ici sur le dernier segment entre LHR et GVA.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3Las Vegas - Londres Heathrow
- 4Londres Heathrow (LHR) - Genève Aéroport (GVA)
LONDRES HEATHROW (LHR)
Nous débarquons au Terminal 5B après un long vol pas des plus agréables depuis Las Vegas alors qu'il est 16h05. Notre relation précédente s'était pourtant posée à 15h20 mais il a fallu attendre près de trente minutes pour avoir une porte de débarquement. Cela signifie que nous avons 1h20 pour effectuer notre correspondance, qui est en soi suffisant normalement.

Le tableau indiquant les connexions prévues à LHR nous demande d'aller aux portes A du T5 pour notre vol à destination de Genève. A ce propos, j'avais préalablement rempli le routing dans l'excellente application de Londres Heathrow qui me donnait la même information. Attention à être bien réveillé dans la mesure où un vol Swiss à destination de la Cité de Calvin est annoncé à 17h15, soit cinq minutes plus tôt, depuis le Terminal 2.

Pour ceux qui connaissent les lieux, un métro interne relie les portes A-B-C de Londres Heahtrow où il est toujours nécessaire de repasser la sécurité. Tout cela est très bien indiqué et je commence à être un habitué des lieux, ceci étant mon sixième passage à LHR en trois ans.


Le métro est passablement rempli et je reconnais plusieurs passagers qui étaient sur notre vol précédent depuis Las Vegas. L'équipage British Airways l'ayant opéré sont également proches de nous. Ils semblent passablement contents d'être rentrés en Europe et d'avoir fini leur rotation.

Avant d'arriver proprement parler à la sûreté, nous devons scanner nos boarding pass, que nous avions reçus aux Etats-Unis, à une machine. Entre-temps, j'avais vidé le contenu de ma gourde isotherme à une fontaine prévue à cet effet.


Comme découvert lors du voyage aller à destination de San Francisco, le passage de la sécurité à Heathrow a été amélioré dans la mesure où il n'est plus nécessaire de sortir ses affaires électroniques, les autorités anglaises ayant manifestement installés des scanners de nouvelle génération. Je passe rapidement airside pour ma part mais cela est plus compliqué pour ma copine. En effet, l'agente de sécurité décide de faire un examen subséquent à la recherche d'un objet qu'elle pourrait considérer comme dangereux et suspect selon son écran de contrôle. Elle fouille pendant cinq bonnes minutes dans la valise de ma copine sans explication et en sort plein de choses, avant de tomber sur sur ce qu'elle cherchait : une boule de Noël. Cette dernière n'est évidemment pas confisquées et nous sommes autorités à poursuivre notre voyage. Cela nous a cependant pris un peu de temps étant donné que ma compagne a dû ranger soigneusement ce que l'agente de sécurité avait sorti sans ménagement. Nous nous retrouvons airside tous les deux à 16h40 alors que notre vol pour Genève mentionne que l’embarquement est en cours. Nous nous dépêchons de nous diriger en direction de la porte A11, qui a été annoncée entre-temps, mais passons malgré tout aux toilettes dans la mesure où nous n'avons pas utilisé celles de l'A350 sur le vol précédent.

En arrivant à la gate A11, nous constatons que l'embarquement n'est pas du tout en cours et qu'un message "take a seat" trône sur les écrans. Ma copine décide de se prendre une dose de caféine juste à côté auprès d'une grande chaîne bien connue aux États-Unis notamment.

Des employés de British Airways font rapidement le tour des personnes présentes et demandent s'il y a des passagers qui sont dans les groupes 3 et 3. Nous répondons par l'affirmative et nous sommes dès lors invité à nous présenter au comptoir. Nous pensons que cela va permettre qu'il s'agit d'un pré-embarquement mais tel n'est pas le cas. En réalité, les voyageurs de ces groupes sont obligés et contraints de faire étiqueter les valises cabines pour qu'elles soient envoyées en soute car le vol sera complet. Autant vous dire que nous ne sommes pas très contents car nous avons certains articles "fragiles" avec nous et que nous étions ravis d'avoir eu nos valises dans l'A350 du vol précédent. Cela nous "agacera" un peu plus par la suite lorsqu'on constatera que les casiers à bagages serviront aux valises mais aussi aux sacs à dos des passagers des groupes 5 à 7 !
VOL BA736
L'embarquement commence peu avant 17h00. Compte tenu du fait que nous avions dû laissé nos valises, nous avons été "surclassé" dans le groupe 3, ce qui nous permet de faire scanner nos boarding pass quelques secondes plus tôt que prévu. L'accès à l'avion se fait par une passerelle classique, alors que j'ai déjà eu droit à un petit voyage en bus sur cette rotation LHR-GVA avec British Airways.

Malgré la grande fatigue du voyage, le décalage horaire et la très mauvaise nuit, je reste suffisamment lucide pour ne pas oublier l'instant porte et le fuselage shot de notre A319 que porte l'immatriculation G-EUPP. Ce n'est pas un aéronef tout jeune compte tenu qu'il sillonne le ciel européen depuis l'été 2000 pour la compagnie nationale britannique.


L'accueil à bord est sobre. Nous gagnons rapidement l'arrière de l'appareil puisque le système nous a attribué les places 21E et F. Notre rangée est encore vide. La cabine ressemble absolument à toutes celles de British Airways que j'ai eu le droit de voir durant les quelques rotations effectuées avec eux au cours de ma vie. On ne ressent pas à première vue que notre A319 a plus qu'un quart de siècle.

La cabine est effectivement très bien remplie. Les annonces habituelles sont effectuées dans la langue de Shakespeare uniquement, comme d'habitude avec British Airways malgré une destination francophone. Après avoir reculé à 17h37, notre avion se fige à sa position, probablement dans l'attente d'avoir l'autorisation d'entamer le (long) roulage. En effet, ce n'est que dix minutes plus tard que l'A319 se mettra en mouvement en direction de la piste 27L. Le soleil commence à se coucher.

Après une poussée de 32 secondes, notre aéronef quitte le sol britannique à 18h02 très précisément. Le vol n'est pas long et le service se met rapidement en place. Nous avons droit à une bouteille d'eau et à un petit biscuit, comme à l'aller entre Genève et Londres.

A ce moment du récit, je me rends compte que je n'ai pas encore immortalisé le pitch à ma disposition. Évidemment que cela n'est pas fameux comme vous pouvez déjà l'apercevoir sur l'image précédente, mais j'ai déjà connu pire sur un court courrier entre Rome et Genève avec ITA Airways.

Pour ma part, j'essaie de dormir un petit peu, tout comme ma copine. Nous sommes évidemment en plein jetlag et nos cerveaux respectifs ne comprennent pas grand chose à ce qu'il leur arrive. Le vol est calme, surtout si on le compare avec le précédent entre Vegas et Londres. Et au moins, je n'ai évidemment plus le même passager devant moi, quel bonheur. Alors qu'il est 19h55 en Suisse, soit après un peu plus de cinquante minutes de vol, le poste de pilotage annonce notre arrivée à Genève dans dix petites minutes. Il est encore temps de prendre en photo les consignes de sécurité et les journaux de bord.






Notre approche va manifestement se faire au-dessus du Léman pour atterrir dans la Cité de Calvin. Nous nous réjouissons de bientôt être en Suisse et de rentrer à notre domicile.

Notre A319 du soir posera finalement ses roues sur le tarmac genevois à 20h14. Ce n'est pas un atterrissage particulièrement dur mais il n'est pas doux pour autant. Par la suite, le roulage est comme souvent très court à GVA puisque notre avion s'immobilise à sa place à 20h17. Nous pensons que nous allons pouvoir débarquer rapidement mais le pilote nous indique que pour une raison qu'il ignore, la passerelle n'est pas encore prête. Il sera nécessaire d'attendre près de dix minutes avant de pouvoir sortir.
GENEVE AEROPORT (GVA)
La nuit est évidemment tombée en Europe à 20h30. Je me permets une dernière photographie sur l'A319 de British Airways. Malheureusement, GVA n'est pas spotter friendly vu que les zones A à D ont plein de petits points sur les vitres et la "nouvelle aile" E, inaugurée il y a plusieurs années maintenant, donne de gros reflets comme vous pouvez le constater.

La question est maintenant de savoir si la douane, compte tenu de notre provenance hors de l'espace Schengen, a laissé ouvert les machines automatiques de style PARAFE en France ou si nous allons devoir patienter pour présenter nos passeports helvètes à un agent fédéral. Fort heureusement, les bornes automatiques sont toujours ouvertes, ce qui assure un gain de temps certain.

Les bagages de notre vol sont annoncées sur le carrousel 5. Un petit vu vert indique que les valises ont déjà été livrées (le flight JL7707 étant évidemment un partage de code pour le vol BA736) et que ce sont celles d'un avion Iberia qui sont désormais attendues. Cela est évidemment une erreur puisqu'aucun bagage ne circule et qu'il n'y a manifestement que des passagers en provenance de la capitale anglaise autour de nous.

Nos valises ne tardent pas à arriver et nous pouvons récupérer nos quatre bagages. Les deux qui ont été laissées en soute à Vegas ont suivi. Nous avons quelques minutes avant d'avoir un train, raison pour laquelle nous passons dans un célèbre magasin suisse pour retrouver un régime alimentaire moins américain, de quoi nous sustenter jusqu'à notre arrivée à Lausanne, à environ une heure de train de Genève Aéroport.

LE VOL SELON FLIGHTRADAR 24
Merci pour ce FR et l’ensemble du routing. 😀
Au final, vol conforme aux attentes
Pas de dégât à l’arrivée ?
A bientôt !
Bonjour,
Merci pour le commentaire. Ce fut un plaisir de vous relater ces quatre vols.
Heureusement, pas de casse mais deux-trois choses un peu abimées malgré tout. J'ignore si cela est dû aux grosses turbulences dans le vol précédent ou au fait d'avoir dû placer la valise en soute sur ce LHR-GVA 😊
A bientôt !