Je vous avais laissé à la sortie de notre vol MH entre KUL et DOH, voici donc le dernier segment du billet QR, avec le retour sur TUN. Les précédents opus ont déjà été publiés.
Enchainement de vols
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- 5QR - Affaires - DOH > TUN - A330-300
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Lorsque nous arrivons à DOH, il est 23h30 en heure locale, mais pour nous là nuit est déjà bien entamée à l'heure malaisienne. Nous avons une longue escale de 9h30 à DOH et nous nous sommes naturellement renseignés sur les possibilités pour se reposer dans les salons QR et avons sollicité le service client de QR, qui nous confirme que nous pouvons réserver des "sleeping pods" (hors du salon et payants) ou bien profiter d'une "quiet room" au salon Al Mourjan, sur la base du premier arrivée premier servi. Vu que c'est l'heure de rush, nous avons donc peu de chance de pouvoir en profiter.
Nous tentons donc notre chance au salon First Al Safwa, auquel nous ne sommes théoriquement pas éligibles. Un cerbère qui en surveille l'accès nous autorise à accéder à l'étage.

Nous nous présentons au comptoir et nous renseignons auprès du réceptionniste, qui nous confirme que nous pouvons acheter l'accès pour l'équivalent de 150 €. Bien qu'il nous ait prévenu que pour l'instant toutes les chambres étaient prises, nous nous disons que le tarif est plutôt raisonnable pour un salon First (même si la lecture des éminents contributeurs ayant fréquenté les lieux nous a avertit que le catering est identique à celui du salon business). Le seul pré-requis (outre le fait de volet en business dans une classe de voyage non promotionnelle) est d'être affilié au programme de fidélité de QR. Personnellement pour OW je crédite chez BA, mais mes deux compères ont tous les deux créé des comptes QR pour l'occasion, donc ça passe pour nous trois. Le préposé est vraiment conciliant et l'accès est effectué aussi rapidement que l'Amex est débitée. Quand on voit les tarifs facturés par AF (et les conditions associées) pour pouvoir accéder au salon la Première, ce n'est pas la même affaire.

Nous voici donc autorisés à pénétrer dans les lieux, laissez-moi vous en faire faire le tour.
A l'entrée, se trouve une partie boutique et duty free (où de mémoire l'on trouve surtout des cigarettes), qui permettent de faire un peu de shopping sans avoir à quitter le salon.

Le salon en lui-même s'articule autour de l'espace central que l'on aperçoit un peu plus loin.

Au centre donc ce comptoir, occupé H24. Un peu plus loin sur la gauche, se trouve un accès direct pour les portes d'embarquement, mais uniquement à destination des pays de la région (les billets business régionaux donnent étrangement accès au salon First).

Juste à côté de ces portes, on trouve un petite zone de restauration secondaire (la zone principale est de l'autre côté).

On trouve de quoi se restaurer légèrement, mais de manière qualitative avec ces sushis et autres sashimis et makis.

Un imposant couloir sur la droite dessert plusieurs espaces que nous verrons plus tard.

En face, ce grand hall à la hauteur sous plafond impressionnante mène à la zone de restauration.

On trouve quelques fauteuils, où certains ont élu domicile pour dormir. La densité est faible, mais ce n'est pas très intime car vraiment dans le passage.

Un peu plus loin, des alcôves un peu plus intimes permettent de s'isoler un peu plus mais elles semblent toutes occupées.

Retournons voir de l'autre côté : ce grand mur d'eau est magnifique.

On trouve également cette grande oeuvre de l'artiste américain Keith Haring. Celle-ci a le mérite d'égayer un peu ces lieux très sobres, mais de mon point de vue cela dénote avec l'ambiance du lieu.

Je trouve bien plus intéressants et adaptés à l'endroit les nombreuses pièces historiques exposées un peu partout dans le salon.


C'est par ici qu'on trouve un certain nombre de facilités, comme cette "nanny room".

Avec un espace pour les plus jeunes, assez logiquement inoccupé (on notera le renne à bascule made in Ikea).

Le baby-foot est stylé, mais pas sûr qu'il satisfasse les puristes en la matière.

J'aurais bien essayé le jeu de formule 1 mais celui-ci était HS. Cela m'a fait penser au circuit de voitures électriques dans le lounge TK : c'est toujours le problème de maintenir ce type d'installation en service.

Plus intéressant, cet espace avec des salons que l'on peut privatiser. L'endroit est sobre et très élégant.

Il propose surtout de grands espace fermés avec fauteuils, canapés et même TV. Idéal pour se reposer.

On trouve aussi un business center, que je n'aurai pas vu très occupé, mais c'est sans doute l'horaire qui veut ça.

Enfin, une media room, avec un grand écran et quelques fauteuils. Il vaut mieux se mettre d'accord sur le programme TV.

C'est aussi par ici que se trouve le service des douches et surtout des chambres. Nous venons nous renseigner sur la possibilité d'en réserver, mais il n'y en a qu'une seule disponible (avec deux lits simples). Nous la bookons et l'agente m'indique de revenir un peu plus tard. Elle insiste sur l'heure à laquelle je dois revenir, en m'indiquant que si nous ne sommes pas revenus dans les temps, celle-ci sera réattribuée.

Ce petit tour effectué, retournons à la zone de restauration principale. Ce grand bassin fait vraiment son petit effet.

C'est l'heure de pointe et il y a pas mal de monde. C'est étonnant pour un salon First, mais je pense que cela s'explique par le fait que les passagers business des vols régionaux y sont éligibles.

Nous nous attablons et le personnel, en nombre, ne tarde pas à venir prendre la commande. Nous ne savons plus vraiment quelle heure il est, si nous devons nous caler à l'heure française, qatarie ou malaisienne, le plus simple est alors de prendre un apéritif pour fêter ce bon moment entre amis.

Pas de menu papier, je le regrette un peu mais je comprends la logique au vu du nombre de pax. En entrée, je commande des médaillons de boeuf wagyu. Pas mal mais trop cuit.

A vrai dire, rien ne me tentait vraiment à la carte et je reprends du boeuf. Là encore c'est bon mais un peu trop cuit à mon goût. Le serveur a buggé quand j'ai demandé rare, a priori c'est medium dans le meilleur des cas.

A la vue de la carte des vins, je n'hésite pas un instant et accompagne ce plat de cet excellent Pauillac d'un millésime de qualité.

Terminons avec ce dessert. Là encore, la qualité gustative est correcte sans plus, mais le dressage est travaillé.

Entre temps le restaurant s'est vidé de la plupart de ses pax.

Cela me permet de prendre en photo le bar. On trouve de nombreuses références mais aucune qui soit réellement très haut de gamme.

Comme je le disais, le salon s'est vidé et cela donne une impression étrange dans ce grand espace.

Il est temps d'aller récupérer notre chambre. Pas de souci, nous sommes dans les temps. L'hôtesse m'indique que celle-ci sera bientôt prête et m'invite à patienter.

L'attente est de courte durée et je suis conduit à la chambre.

Une seule chambre étant disponible, je la partagerai avec l'un de mes acolytes tandis que le troisième se sacrifie pour aller dans un des salons privés vu plus haut.
Notre chambre (je ne sais pas si elles ont toutes la même configuration) dispose de deux lits simples.

Elle dispose de tout le nécessaire pour se rafraîchir et se repoudrer le nez. C'est grand, c'est moderne et c'est très bien équipé, avec peignoirs, serviettes et produits.

Je termine donc ma nuit de manière très confortable, avec une grosse sieste de 3 heures.
Après une bonne douche, je retrouve mes camarades pour le petit-déjeuner. Les traits sont tirés après cette courte nuit quelque peu entrecoupée, mais les coeurs sont vaillants.

C'est parti pour un petit-déjeuner léger, il faut dire que le repas de la veille n'est pas si loin.

Après le creux de la nuit, c'est à nouveau l'affluence.

Nous avons encore le temps avant le départ de notre vol pour TUN, nous décidons donc d'aller vers un petit tour au salon Al Mourjan. Ne souhaitant pas trimballer ma valise avec moi, je la dépose à la consigne du salon.

C'est donc parti pour une petite balade.

Direction donc le fameux "Garden", dont j'ai lu tant de bien sur Flight-report. L'Oryx Garden Hotel est également indiqué, mais les tarifs sont vraiment élevé (dans les 400 € la nuit).

Pour nous y rendre, nous empruntons le transport hectométrique.

Il n'est pas forcément intuitif de se repérer à DOH, donc un bon plan vaudra toujours mieux que de longs discours. En bas, on retrouve le grand hall principal, avec le nounours géant. C'est là que se trouvent les salons El Safwa (dont nous venons) et Al Mourjan "historique" (visité lors de notre passage à l'aller). Le Al Mourjan Garden est quant à lui situé en haut (il n'est d'ailleurs étrangement pas indiqué sur le plan). Le long couloir menant à ces deux parties peut être effectuée à pied ou par le train automatique.

Au bout de ce couloir, le chaland est accueilli par cette sculpture de l'artiste français Jean-François Othoniel.

Cette zone est assez basse de plafond et il y a pas mal de monde.

Nous voici arrivés à l'entrée du salon. Celui-ci est "jumelé" avec le restaurant Louis Vuitton. Pour entrer dans la zone, il faut montrer patte blanche auprès de l'agent qui monte la garde.

Une fois arrivé à l'étage, on retrouve donc le salon Louis Vuitton.

Celui-ci propose une restauration signée Yannick Alleno. Pour un chef triplement étoilé, les tarifs ne sont pas exorbitants, mais je me demande qui paiera 20 € la salade César ou 35 € le curry japonais, alors que juste en face, c'est gratuit…

Le personnel nous autorise à jeter un oeil à l'intérieur, et de fait c'est complètement vide.

En face donc, se trouve l'entrée du salon "the Garden" (le terme Al Mourjan, applicable aux 2 salons, est un peu confusant pour qui n'est pas familier des lieux). Comme bien choses à DOH, l'accueil ne fait pas dans la demi-mesure, avec un immense desk et un personnel nombreux.

Le salon occupe en fait une grande mezzanine surplombant l'aérogare. L'espace est vaste.

Le terme de Garden est légèrement trompeur, puisque la végétation est à l'extérieur du salon, mais il est vrai que la vue est superbe.

On voit ici l'espace Louis Vuitton, avec le restaurant à l'étage et la boutique au rez-de-chaussée.

Par contre, il y a beaucoup de monde et il y a beaucoup de bruit, ça fait vraiment usine, comme en témoigne la queue pour avoir une place assise pour se restaurer.

Mais une fois qu'on est installé, c'est vrai que ça en jette, pour autant qu'on arrive à avoir une place bien située.

Il est toujours possible de privatiser un espace pour se restaurer.

Bref, beaucoup de monde, pas de place pour s'asseoir et nous décidons de rebrousser chemin et de retourner au cocon du salon Al Safwa.

En chemin, passage obligé devant le nounours emblématique de DOH.

Les grandes marques de luxe ont investi les lieux.

Mais on peut aussi trouver des bonheurs plus accessibles, comme dans cette boutique Qatar Airways.

Il est même possible d'essayer un siège First de la compagnie qatarie.

J'en profite pour acheter une flamme locale.

Nous retournons donc au salon First, qui est bien plus calme. Mes camarades sont en forme et m'entraînent pour une petite coupe de champagne. Je ne sais pas s'il y a le même au salon business, mais ce Gobillard rosé 2020 est parfait pour finir de me convaincre de les suivre.

Cela fait presque deux heures qu'ils n'ont pas mangé et ceux-ci réclament des oeufs !

Là encore, je me laisse faire avec cet oeuf Bénédicte (que j'aime un poil plus coulant).

Nous avons la même table que tout à l'heure, avec une belle vue sur les mouvements, comme ce mérou au roulage.

La faune locale manque toutefois de diversité, la quasi totalité des dérives étant à l'oryx.

Allez, avant de partir, un petit tour aux lieux d'aisance, impeccables et très propres. Un préposé se précipite pour nettoyer dès qu'un pax a libéré les lieux.

Pour rejoindre notre porte, nous sommes bons à nouveau pour un coup de train. La porte C34 étant située à l'étage inférieur, ça pue le paxbus.

Bingo.

Nous nous présentons devant la file prioritaire, le pré-embarquement a débuté mais l'agente QR nous indique que le bus n'est pas encore arrivé et qu'elle nous préviendra.

Nous sommes invités à patienter dans une zone dédiée.


Le boarding est lancé à 8h35, soit à 30 minutes de notre horaire théorique de départ. Les passagers business sont invités à se présenter et des agents QR nous fait fendre la foule des pax Y qui attendent en salle de pré-boarding. Un bus dédié à la business nous attend.

Celui-ci est confortable et n'attendra pas d'être plein avant de partir.

Les 10 minutes de roulage jusqu'à notre appareil permettront d'avoir une vue d'ensemble de l'aérogare de Doha.

Voici notre pépère du jour.

Sans grande originalité, nous retrouvons un A330-300 (le 3e en 4 vols).

Instant porte.

Et fuselage shot, toujours plus agréable à prendre depuis un escabeau qu'une passerelle.

Nous retrouvons la cabine Apex, déjà empruntée à l'aller.

Petite différence avec l'appareil précédent : celui-ci est agrémenté de vitrines exposant des oeuvres historiques, c'est pour le moins original !

Cette fois-ci, nous n'avons pas fait les marioles en pariant sur une cabine à moitié vide, et nous avons pris 3 places côte à côte. A la courte paille, c'est moi qui obtiens le hublot (en fait non, mes camarades me l'ont laissé de bonne grâce, merci à eux !).

Comme à l'aller, trousse et lingette rafraîchissante sont déjà pré-disposées.

J'ai repéré que les trousses pour femme étaient blanches et un peu plus tard pendant le vol, je demanderai à échanger, et mon adorable PNC viendra m'en apporter une nouvelle, me disant que je peux garder les deux.

C'est bien un A330. Il s'agit d'A7-ACU, une version -300 de 14 ans ayant auparavant volé pour Oman Air.

Les menus sont déjà à disposition.

Un point bien pratique que je n'avais pas noté à l'aller : les sièges côté hublot disposent d'un espace de rangement supplémentaire derrière eux.

Le protocole se met rapidement en route. Nous sommes accueillis par Aminata, la cheffe de cabine, francophone, qui vient se présenter à nous et nous souhaiter un bon vol. Puis c'est au tour de notre PNC, Rubaya, originaire de Singapour, de venir nous saluer et nous proposer un verre d'accueil. Ce sera champagne rosé s'il vous plaît !

Proposition de pyjama, que j'accepte, celui-ci sera pour Madame.

Le vol ne doit pas être plein, car malgré un embarquement lancé tardivement et qui plus est par bus, nous repoussons à l'heure. On retrouve ces horribles consignes de sécurité avec cet énergumène. On voit bien ici qu'il braille plus qu'il ne parle.

Au revoir Doha !

Vu le trafic sur la plateforme, les décollages en parallèle doivent être fréquent, comme ici avec cet autre appareil QR.

Je profite de mon hublot (enfin l'un de mes 4 hublots pour être précis). Ici le complexe d'Isola Dana, une résidence où chaque îlot (complètement naturel, bien entendu) est privé.

On s'étonne presque que certains îlots (pour le coup vraiment naturels) soient encore inoccupés.

Dès l'extinction du signal lumineux, je file faire un tour aux toilettes. On adore le hublot !

Le service de QR se poursuit, avec la proposition de la date et du café arabe. Celle-ci est normalement effectuée au sol, mais l'équipage a adapté le protocole pour partir à l'heure. Bien vu !


La traversée de l'Arabie offre des paysages désertiques magnifiques.

La grande mer de sable.

On continue avec un refill de champagne, accompagné de noix.

Santé à tous les FRistes !

Il y a quand même pire comme vue pour siroter du champagne. Même si les cultures en plein désert sont un non-sens, et en tout cas pas durables puisqu'elles puisent dans des nappes phréatiques fossiles qui ne se renouvellent pas. Mais ceci est un autre sujet.

Ce que j'aime bien chez QR, c'est le dine on demand qui permet de s'adapter au rythme de chacun. J'ai donc demandé à ma PNC, qui venait confirmer mon plat pré-commandé, que je souhaitais déjeuner 2h30 après le décollage. Le temps de faire un petit somme réparateur après cette nuit en pointillé.

Je me réveille à peu près par ici. Tiens, mais c'est par là que se trouve le fameux projet Neom, la ville dantesque que construisent les Saoudiens en plein désert.

Je n'ai rien vu, mais en revanche les paysages sont de toute beauté.

J'en profite pour faire un petit tour, la cabine Y n'est pas pleine mais pas bien remplie tout de même.

Lorsque je reviens à mon siège, nous sommes au niveau du golfe d'Aqaba.

Le Sinaï.

Rubaya me demande si c'est bon pour lancer le service, c'est parti. Installation de la table, avec les petits pains tièdes (très bons), la petite loupiote et le kit avec salière et poivrière (très qualitatives).

Je ne résiste pas à tremper le pain tiède dans l'huile d'olive… mon côté sudiste.

On démarre avec un petit amuse-bouche.

Servi avec l'apéritif. Pour changer, j'ai pris un pink martini, à base de gin Hendricks et d'angustura. C'est excellent mais un peu fort.

Mon voisin Opoman est sur le même rythme que moi (ce qui doit arranger la PNC), c'est donc l'occasion de trinquer à ce beau voyage qui va toucher à son terme.

Sans grande originalité, j'ai choisi les mezze en entrée, mais éclairé par mon expérience de l'aller, je ne mange pas tout pour garder de la place pour la suite.

C'est à noter que le menu est différent de l'aller, sur la même route et le même mois. Il y avait 4 choix de plat, j'ai opté pour le moroccan spiced lamb with chickpeas and aubergine curry. C'est excellent, bien relevé comme je l'aime.

La cave, elle, n'a pas changé, mais ça me va très bien, notamment ce Lynch-Moussas 2017.

Merci Madame !

Je ne dis pas non au fromage, ni aux crackers (que d'habitude je n'aime pas mais qui ici sont bons). Les fromages sont plutôt bien affinés.

Pour finir, je fais honneur au sauternes, un excellent Rayne-Vigneau 2026. Vous noterez que la PNC s'assure à chaque fois que l'étiquette soit tournée vers moi. Chic.

Pour finir sur une note légère, je prends les fruits (même si je reste sceptique sur le terme de seasonal pour les qualifier comme indiqué dans le menu).

Je termine ce très bon repas par un thé vert.

Nous nous voyons également offrir en fin de repas des chocolats.

Un second service était bien sûr possible, mais sur ce vol relativement court, j'ai préféré privilégier la prestation principale et le repos.
Revenant maintenant un peu en arrière, pour faire profiter des belles vues que nous avons eues pendant le repas.
J'ai eu la chance d'apercevoir l'entrée du canal de Suez côté Mer Rouge.

Ici les faubourgs de la nouvelle capitale égyptienne en cours de construction, dont on se demande si tout cela est raisonnable.

Nous arrivons à la vallée du Nil, avec ses villes et ses champs cultivés, véritable oasis au milieu du désert. Ici la ville de Kafr az-Zayyat, sur la branche occidentale du delta du Nil.

Le Delta du Nil justement, qui s'étend à perte de vue.

Nous passons exactement à l'aplomb d'Alexandrie, que du coup je ne peux pas voir. On aperçoit sur la pointe la bouche occidentale du Nil, dite de Rashid.

Et ici la baie d'Aboukir, connue pour avoir été le lieu de la célèbre bataille navale ayant opposé les flottes britanniques et françaises en 1798.

Un peu plus tard, nous passons au large de la Crète, dont on distingue ici la partie occidentale.

Puis les côtes siciliennes. Décidément, ce trajet aura été particulièrement scénique !

J'ai bien sûr pu suivre tout cela sur l'IFE, bien que celui-ci ne soit pas très réactif et pas très moderne.

On termine avec l'île de Pantelleria. Celle-ci est italienne, mais située juste en face des côtes tunisiennes.

Peu avant l'atterrissage, Rubaya vient nous proposer un oshibori.

Voici justement les côtes tunisiennes.

Avec ce beau temps, l'approche est magnifique. Comme à l'aller, on s'aligne en passant au-dessus de la zone humide de Sebkha Ariana.


L'atterrissage est imminent. C'est dommage, Rubaya et sa cheffe de cabine, très sympa et prévenantes pendant tout le vol, ne sont pas venues prendre congés, ce qui aurait été l'occasion de les remercier pour leur gentillesse et la qualité du service.

Nous atterrissons à TUN à 12H05, avec une bonne demi-heure d'avance sur l'horaire. Au loin, le hangar de maintenance du Tunisair, mais les appareils stockés à proximité ne semblent pas près de revoler.

Et ceux-là encore moins.

Bienvenue à l'aéroport de Tunis Carthage. C'est sûr qu'après KUL et DOH, ici ça fait modeste.

Nous venons nous garer au contact. Dernier regard sur ce siège que j'apprécie.

Débarquement en porte 2L, les PNC retiennent les pax Y pour que nous puissions débarquer les premiers.

Merci QR, ce fut un bon vol.

Nous voici arrivés à TUN, il faut maintenant nous diriger vers les comptoirs de correspondance.

En effet, nous enchaînons avec nos vols pour Paris, mais sans avoir pu obtenir les BP. Suspens insoutenable, qui sera levé au prochain FR.
Merci de votre lecture et à bientôt pour le dernier opus avec Tunisair !
Salut Stéphane et merci pour ce récit.
Pour ce qui est de l'accès au salon First, le fait d'avoir un compte chez QR nous permettait également de profiter de 10% de réduction sur l'entrée.
J'ai trouvé le salon agréable et immense, mais quelque peu impersonnel. Les différentes zones de divertissements et de services sont bien marquées et leur présence est notable.
Au salon comme en vol, la cave n'incite pas à la modération, le solide pourrait être un poil plus travaillé considérant qu'il s'agit d'un salon First. Mais peut être que notre référentiel est biaisé en prenant la restauration du salon P de CDG comme étalon.
Le salon était complétement vide le temps que tu ailles te coucher et que je libère la table!
les lits simples sont grands et c'est plutôt une bonne solution pour un repos de quelques heures.
L'offre du salon/restaurant Vuitton nous a tous les trois laissé coi, peinant à comprendre le positionnement de cette proposition.
Nous n'avons pas été impressionné par le salon Business, mais il mériterait que nous nous y attardions un peu plus, et ce à un moment de fréquentation moindre.
De plus, la comparaison après le salon First n'est pas forcément très honnête :)
L'embarquement par bus détonne un peu, mais le protocole est bien fait.
A bord on retrouve un produit de qualité, avec des amenities plutôt haut de gamme (mention pour le confort de la couverture)
A l'aller, je n'avais pas cet espace de rangement au premier rang de mon siège pourtant situé au hublot.
La config 2-4-2 de ces 330 en éco est à privilégier pour les voyageurs en duo, sympa!
L'équipage, sur ce vol, comme sur les 2 autres de QR et celui de MH aura été à la hauteur, et fera un sans faute.
La constance dans le produit est ce que je cherche et apprécie peut être le plus en Business. Il est particulièrement détestable que l'expérience soit dépendante de l'humeur de l'équipage, ou d'un chargement plus ou moins bien effectué (modulo les swap de cabines courant chez QR)
Merci pour cette série, et au plaisir de lire ton ressenti sur le dernier vol qui viendra rafraichir un peu la BDD !
J’avais pu découvrir ce salon quand ils ont lancé l’offre payante, mais à ce moment là ça ne coûtait que 60€ et pas besoin d’avoir de compte QR.
Comme toi je l’avais trouvé bien agréable, bien qu’un peu impersonnel. Je n’avais pas vu les chambres.
Les œuvres de musée à bord, ça doit être unique. En tout cas c’est original.
QR a vraiment un bon produit en J, mais l’arrêt en pleine nuit fait assez mal.
Merci pour ce FR
Bonsoir Stéphane
9h30 d'attente de nuit ou que se soit est insupportable, Lorsque je vole avec SV, je prends systématiquement une chambre dans l'hôtel stratégiquement situé dans le Terminal.
Le tarif est équivalent à celle du salon First de Doha.
Les lounges sont très qualitatifs et la nourriture proposée à l'air appétissante et bien présentée.
J'ai remarqué que vous avez tous les trois un bon coup de fourchette et le coude qui se lève régulièrement, tout en étant poly carburant 😂
A bord, la cabine est top et l'excellence du service fait mériter à QR sa première place de meilleure compagnie du monde...
Une fois de plus vous avez festoyés en court de vol, mon estomac n'est plus aussi solide 😉
Le suspense est à son comble concernant le transit à TU .😬
Merci pour le partage, à bientôt pour le dernier segment de cet alléchant routing.
Merci pour ce FR,
Vous avez très bien profité du salon First à un tarif assez correct.
La hauteur sous plafond est impressionnante et je trouve que les œuvres exposées complètent bien la décoration.
C'est une très bonne idée d'avoir une navette dédiée pour l'embarquement des passagers en classe affaires.
Même si ce n'est pas la QSuite, le siège est agréable et il permet de manger à côté de son voisin.
Belle cave !
A bientôt,
Le salon à Doha semble assez exceptionnel ! Très jolie déco, sobre et élégante, avec une belle impression d'espace (et sans être dans le kitsch de ces pays).
Merci pour le FR ;)
Un bon plan le salon Al Safwa pour 50€ par personne, c'est plus avantageux que l'hôtel qui est souvent très cher et en plus vous avez pu être au calme dans un décor très agréable.
Toujours la qualité QR dans un avion confortable, les autres versions des A330 équipées de sièges Diamond le sont nettement moins.
Entre les glouglou, le repas et l'IFE naturel, le vol a du passer assez vite.
Merci Stéphane pour ce beau FR et à bientôt.