Avis du vol entre Kuala Lumpur et Paris en classe Première avec Malaysia Airlines

MAS

MH - Malaysia Airlines

Vol effectué le 20 décembre 2025
MH20
23:45 13h 55m 06:40
Appareil Airbus A350-900
Classe Première
Siege 1K
Katz
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Bonjour à tous,

Me revoici pour mon vol retour de Kuala Lumpur, en Business Suite cette fois-ci grâce aux bizarreries du pricing de Malaysia Airlines : sur le vol retour, la business standard était 300 euros plus chère que la Business Suite. Cette classe de voyage n'existant pas dans la catégorisation Flight Report, je l'ai classée en "Première" car la prestation est clairement meilleure qu'en business standard, et Malaysia Airlines commercialisait ces sièges comme première classe avant de décider d'éliminer le produit First de leurs avions. De plus, l'agence de voyage de mon travail ne trouvait pas la Business Suite en cherchant les vols en classe affaires, j'ai dû leur demander de faire une recherche en première classe pour qu'ils me trouvent le tarif en Business Suite.
Mon routing était tout simple :


Enchainement de vols


Petit point d'attention pour les encartés chez Oneworld : le tarif promotionnel auquel j'ai eu droit pour ce vol en Business Suite correspondait à une classe tarifaire P, qui ne donne pas droit aux avios ou aux points statut chez British Airways ni chez Qatar Airways (je n'ai pas vérifié les autres programmes).


Aéroport de Kuala Lumpur


J’arrive à l’aéroport de Kuala Lumpur en taxi.


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 Il y a du monde dans le terminal 1 en ce samedi soir avant Noël. Les écrans avec le tableau des départs n’affichant qu’une dizaine de vol, mon vol n’est pas affiché et je cherche un peu au hasard le comptoir d’enregistrement.


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Les comptoirs d’enregistrement pour la classe économie de Malaysia Airlines sont d’un côté du hall, tandis que les comptoirs pour la business et business Suite sont de l’autre côte, dans l’allée D. Une zone spécifique est prévue pour l’enregistrement des business Suite, à laquelle ont aussi accès les membres Oneworld Emerald. La zone est isolée du reste du terminal par de petites cloisons, et dispose de quelques fauteils, en cas d’attente j’imagine. Il n’y a cependant aucune queue ce soir, et ma carte d’embarquement m’est donnée très rapidement par l’hôtesse, qui m’invite à me rendre en porte G1 où m’attendra une voiture pour m’emmener au terminal satellite duquel partent les vols internationaux de Malaysia Airlines. Malaysia offre en effet ce service à tous ses passagers business, ce qui évite de se mélanger au peuple en empruntant l’airtrain qui relie les deux terminaux :)
Je remarque au passage que la zone d'enregistrement pour la business n'a pas le privilège de disposer de tapis rouges comme celle de la Business Suite :)





Je me dirige donc vers l’embarquement. Il faut scanner sa carte d’embarquement au niveau du portique ci-dessous avant d’accéder à l’immigration. 


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Encore une fois, aucune attente à l’immigration et les e-gates fonctionnent à merveille (oui c’est toi que je regarde, Parafe), je passe en un instant.


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Je fais quelques mètres dans le terminal 1 pour trouver la porte G1. Il n’y a personne d’autre, et une hôtesse m’invite à descendre au rez-de-chaussée.


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A la sortie de l’ascenseur, un agent me demande de le suivre.


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Devant la porte, trois Mercedes attendent, deux EQS et une classe S. Malaysia ne se moque pas de ses passagers business ! Le chauffeur d’une des EQS prend ma valise et je monte dans ce beau carrosse. 


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Malheureusement le voyage sera trop court, à peine le temps de faire une petite photo de l’intérieur et de jouer avec les innombrables fonctionnalités de la voiture (réglage du siège, des lumières, de l’air conditionné..), que nous sommes déjà arrivés. Je n’ai même pas eu le temps de profiter de la vue sur le tarmac.


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Le chauffeur me voyant mitrailler sa voiture me propose de me prendre en photo devant la Mercedes, ce que j'accepte volontiers. Il me souhaite ensuite un bon voyage et je monte un escalier qui me conduit dans le terminal. Je cherche le salon de Malaysia Airlines, mais je ne le vois indiqué nulle part.
Je cherche le salon Malaysia au hasard pendant quelques instants, et même les plans interactifs du terminal n’indiquent pas les salons.. Le terminal est plutôt agréable, avec les boutiques en bas et les restaurants et salons en mezzanine. 


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Malaysia Airlines Golden Lounge


Je me décide finalement à demander mon chemin à l’hôtesse d’accueil d’un autre salon. Ils auraient pu faire des efforts sur la signalisation, ou me déposer plus près du salon ! On est pas encore au niveau de l'expérience sol La Première avec AF.
Me voici finalement devant l’entrée du Golden Lounge, qui se situe au-dessus de l'Airtrain.


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 L’entrée est élégante, et une hôtesse voyant ma carte d’embarquement Business Suite me dirige vers la droite, où se trouve la zone dédiée aux passagers Business Suite et Oneworld Emerald. 


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Un large couloir mène vers le salon, sur la droite duquel se trouve une zone « Dining » que je visiterai après. 


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Le salon n’est pas très grand mais assez élégant, et surtout très calme. Il offre une vue sur le tarmac, mais la nuit ne permet pas bien d’en profiter à cause des reflets. Une « Nap area » se trouve au fond du salon, avec une zone pour les hommes et une autre pour les femmes.




Il y a un petit buffet avec quelques boissons, quelques morceaux de fromages, des biscuits et des gâteaux aux couleurs bizarres. Ce n’est pas à la hauteur d’un salon de première classe, j’espère que la zone Dining rattrapera le niveau. Je me contente d’un petit verre de champagne René Rutat et du seul gâteau qui ait l’air comestible, un « chocolate banana croquant ». Le champagne est bon, le croquant aussi, bien qu’il ne le soit pas du tout (croquant). 





Trêve de plaisanteries, allons voir cette Dining Area. C’est une salle de restaurant d’une petite vingtaine de tables, couvertes de nappes blanches. On m’installe à une table et une serveuse m’apporte le menu immédiatement, puis une autre vient me dresser la table. Je n’ai pas envie de nouilles ni de soupe, les salades sont assez basiques et ne m’intéressent pas, mais les intitulés des plats me font assez envie. Je jette mon dévolu sur la côtelette d’agneau en croûte.





La présentation est assez jolie, mais surtout c’était excellent ! Une très agréable surprise : l’agneau est cuit comme j’aime, légèrement rosé, et les légumes sont légèrement croquants. Seul bémol, c’était un peu petit et je reste sur ma faim. Qu’à cela ne tienne, je commande l’autre plat qui me faisait de l’œil sur le menu : le magret de canard rotî à l’asiatique. C’était encore une fois très bon, avec une cuisson du canard parfaite, des petits légumes fort goûtus, et un riz frit confit délicieux. Je termine ce premier repas du soir par un opéra, assez quelconque.
Vous noterez que je suis resté à l’eau gazeuse (San Pellegrino), ceci pour éviter d’avoir mal à la tête dans l’avion. Il était cependant possible de commander les mêmes vins que ceux qui étaient proposés au buffet en libre service, ainsi que des cocktails dont je n’ai pas demandé la liste.


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Après ce bon repas, je ressors du salon Business Suite pour aller explorer le salon business tout court. Ce dernier est beaucoup plus grand, et beaucoup plus bruyant. A l’entrée sur la gauche se trouve un bar, que je n’ai pas essayé, je ne pourrai donc pas vous dire ce que l’on peut y boire. 


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Sur la droite un comptoir à nouilles, avec quelques tables et des chaises aux couleurs douteuses. 


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Au milieu de la pièce se trouvent deux petits buffets, et une grande cuisine ouverte. L’offre en nourriture est assez complète, avec des crudités, des soupes, des plats chauds variés, des sandwiches préparés minute, quelques petits gâteaux (les mêmes que de l’autre côté) et d’autres petits snacks. L’offre en boissons est par contre assez restreinte, et je ne vois pas de boissons alcoolisées en libre service. Peut-être ne les ai-je pas vues, ou alors il faut aller commander au bar.





sur la gauche de la pièce se trouvent des zones avec des fauteuils et deux grandes tables hautes. Dans le fond il y a quelques tables à manger, une « Nap area » identique à celle de l’autre salon, une salle de prière, une petite « Family area » qui est vraiment pour les enfants en bas âge, et les toilettes.
Les toilettes sont dans des cabines individuelles avec un lavabo, mais la mienne n’est pas très propre, et est pleine d’eau au sol et autour du lavabo. C’est surprenant car il semble y avoir un agent d’entretien posté en permanence à l’entrée. Et petit défaut de conception, il n’y a rien pour s’essuyer les mains dans les cabines individuelles, alors qu’il y a un lavabo pour se les laver. Il faut ressortir pour aller se sécher les mains à côté des lavabos communs.





Avec tout ça, l’heure de mon vol approche, je quitte donc ce salon somme toute assez agréable et me dirige vers la porte d’embarquement.
Il faut passer la sécurité à l’entrée de la salle d’embarquement. Je déteste les aéroports organisés comme cela, mais étant donné que j’arrive en porte assez tardivement il n’y a pas beaucoup de queue car la plupart des passagers sont déjà rentrés dans la salle.


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La classe économie commence tout juste à embarquer lorsque l’hôtesse scanne ma carte d’embarquement. Elle me dit d’emprunter la porte A, et je dois me frayer un chemin à travers la file des passagers éco qui passent par la porte B. Je me retrouve tout seul dans le couloir qui mène à la passerelle dédiée à la business, séparé du flot de passagers éco par une vitre.


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Le chef de cabine m’accueille à bord et me montre mon siège. Les couleurs sont sobres mais les finitions font bonne impression. Le siège est étroit pour une première classe, mais le pitch est immense pour une business. Il y a trois coffres sur le côté, c’est pratique pour le rangement mais ils prennent beaucoup de place en largeur et je pense qu’il aurait été plus judicieux d’avoir un siège un peu plus large. Je comprends que Malaysia ait eu du mal à commercialiser sa première classe avec un siège aussi étroit, et qu’ils aient dû la renommer en Business Suite.



Le menu est déjà posé sur la console latérale. Même bizarrerie qu’à l’aller, il y a une page Lunch et une page Supper. Vu l’heure de départ tardive, je me réfère à la page Supper et j’ai la bonne surprise de constater que du caviar est proposé en entrée. Je n’en raffole pas particulièrement, mais j’apprécie l’attention que Malaysia porte à ses passagers en Business Suite. Je pense par contre que les plats principaux et le dessert sont les mêmes que pour la business. 





La trousse de confort quand à elle m’attend dans un coffre. C’est la même qu’en business, avec les incontournables masque, chaussettes et brosse à dents, et des produits de la marque Payot : déo, baume à lèvres, crème hydratante et brumisateur. 


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Les commandes du siège se trouvent sur une petite console latérale, avec la télécommande de l’écran. Cette dernière est très réactive et ergonomique, et on peut regarder la carte interactive sur l’écran de la télécommande pendant que le film continue sur l’écran principal : un bon point. Notez la présence d’un petit accoudoir sur la gauche du siège. C’est un détail que j’apprécie. Il y a une petite liseuse en haut à gauche de la cloison qui sépare le siège du couloir, et à droite du dossier du siège une lampe d’ambiance qui fait un bel effet lorsqu’elle est allumée. Les sièges côté hublot ont aussi l'avantage d'avoir des buses d'aération individuelles, contrairement aux sièges centraux. Pour finir, le rangement pour les magazines est dans la cloison côté ottoman, au-dessus du gilet de sauvetage.





L’hôtesse vient très rapidement me proposer une boisson d’accueil. Elle est charmante et parle un anglais impeccable, et j’ai l’impression qu’elle sera dédiée uniquement à la cabine Business Suite : un PNC pour 4 personnes, le ratio est excellent sachant que ce n’est pas une vraie first. Seules des boissons non alcoolisées sont proposées. Je n’ai pas demandé s’il était possible d’avoir du champagne et je choisis le signature drink, un jus d’hibiscus dans lequel trempent des lychees et de la menthe. Elle me l’apporte avec en amuse-bouche une petite crevette sauce cocktail surmontée d’un demi œuf dur. La boisson est agréable et rafraîchissante, et le petit amuse-bouche passe bien. Un oshibori chaud arrive quelques instants après.


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On m’apporte ensuite ce paquet cadeau, qui contient des pantoufles et un pyjama. Le tissu semble de qualité moyenne, mais le col du haut de pyjama est surprenant : légèrement montant, avec une ficelle pour le resserer. Je n’ai pas enfilé le pyjama, je ne pourrai pas vous dire s’il est confortable et bien coupé.


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Avant le décollage l’hôtesse vient prendre ma commande pour le repas. Je choisis le poulet pour les brochettes satay, le caviar en entrée (évidemment), le poulet ensuite, et un verre de champagne pour faire glisser le tout. Elle me demande si je veux être servi immédiatement après le décollage, ce à quoi je réponds par l’affirmative.

Nous décollons à peu près à l’heure. Le service du repas début assez rapidement après le décollage. Mon verre de champagne arrive, suivi du poulet satay avec lequel je me régale toujours. En complément, un oshibori froid cette fois-ci.


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Une fois mes brochettes terminées, l’hôtesse débarasse et m’apporte une corbeille de pains et un petit beurre. Et ensuite, showtime : elle arrive avec cinq petits ramequins de condiments pour accompagner le caviar, et une timbale de caviar joliment présentée sur de la glace entourée de petites fleurs.
La portion est généreuse, c’est une boîte de 30g. Je n’aime pas trop le caviar habituellement, mais j’ai beaucoup apprécié celui-ci et j’ai fini la boîte avec plaisir !


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Vient ensuite le filet de poulet farci aux épinards, accompagné d’un gratin dauphinois et de petits légumes. Le plat est bon, sans être exceptionnel.


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 Il n’y a pas plus de fromage qu’à l’aller en business. Le dessert est un « bread and butter pudding », pas mauvais mais assez fade.


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Une fois mon repas fini et la table débarrassée, l’hôtesse me propose de mettre le surmatelas sur mon siège, ce que j’accepte bien évidemment. Elle revient quelques minutes plus tard pour m’apporter un gros oreiller bien dodu.


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Je mets le siège en mode lit pour la nuit. Je découvre à ce moment-là que la petite touche « sens interdit » sur la console de contrôle du siège allume une petite barre rouge sous le numéro de mon siège sur la porte. C’est le signal « ne pas déranger » pour l’hôtesse.


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Le siège ne s’allonge pas entièrement, le dossier reste très légèrement relevé, mais cela n’est pas gênant. Les hautes cloisons me donnent une impression d’étroitesse, mais le lit est suffisament large pour dormir en chien de fusil. Je commence par regarder un film. L’écran est un peu loin, mais suffisamment grand et l’image est de bonne qualité. La sélection de films est exactement la même que lors de mon vol aller 5 jours plus tôt : il n’y a qu’une poignée de films en français et j’ai déjà regardé à l’aller les 3 qui m’intéressaient. Le choix de films en anglais est plus conséquent, mais loin d’être mirobolant.


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Je fais ensuite un petit roupillon, et me réveille au-dessus de la Turquie avec 4h de vol restant jusqu’à Paris. L’hôtesse passe un peu plus tard me demander si je souhaite prendre un petit déjeuner, et si je souhaite le prendre maintenant ou un peu plus tard. Je lui réponds que je prendrai mon petit-déjeuner un peu plus tard, et elle prend ma commande : le « breakfast steak » m’intrigue, je ne connais pas ce concept, et décide donc d’essayer ce plat.

Elle repasse alors qu’il reste un peu plus de 2h de vol et me demande si je suis prêt pour le petit-déjeuner ou si je préfère attendre encore un peu. Je préfère prendre mon petit-déjeuner le plus tard possible, et elle me dit qu’elle repasse dans 20 minutes.
J’en profite pour passer aux toilettes. J’ai oublié de les prendre en photo, elles sont un peu plus spacieuses que les toilettes de business, mais il n’y a pas de décoration ou de produits particuliers.

Elle revient un peu plus tard pour m’apporter d’abord le thé noir que j’avais demandé, avec un oshibori. Celui-ci sera tiède, j’aurai eu toutes les températures. Elle me dresse ensuite la table, et m’apporte un smoothie à la mangue, une assiette de fruits frais joliment prsentés, et un yaourt avec du coulis de fruits rouge et des céréales.
J’ai déjà fini les fruits lorsqu’elle m’apporte la corbeille de pain et viennoiseries . Celle-ci contient une petite boule de pain blanc, un toast brioché, un croissant et ce que je croyais être un pain aux raisins mais qui ne contient pas de raisins. Un choix de confitures m’est également proposé.
L’ensemble est très bon, et les viennoiseries sont tout à fait acceptables pour un petit déjeuner d’avion. L’hôtesse m’apporte ensuite mon breakfast steak. Vous remarquerez qu’elle s’évertue à placer la fourchette à droite et le couteau à gauche de l’assiette (lorsque la fourchette est à gauche sur les photos précédentes c’est moi qui l’ai replacée)..

Le breakfast steak est donc juste un steak normal, servi avec une petite purée et des tomates cerises. Le steak est un peu trop cuit, comme toujours en avion, mais la viande est tendre et la purée est très bonne.





L’hôtesse vient me débarrasser une fois que j’ai fini. A ma grande surprise, elle sert ensuite le petit déjeuner à mon voisin qui s’est réveillé seulement quelques instants plus tôt. J’aurais donc pu avoir mon déjeuner un peu plus tardivement !

Il reste 15 minutes de vol lorsqu’on nous demande de redresser nos sièges, ouvrir les cache-hublot et attacher les ceintures. C’est mieux qu’à l’aller où on nous avait préparé à l’atterrissage 40 minutes avant. Le vol se termine sans encombre, il aura été très calme, nous n’avons eu quasiment aucune turbulence.


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Nous arrivons à l’heure prévue à Roissy. Le débarquement se fait par une seule passerelle connectée à la porte entre la business et l’économie : nous débarquerons donc après les passagers business. En sortant de la passerelle, nous sommes bloqués devant une porte tournante automatique qui est à l'arrêt. Elle se met en route après quelques minutes mais fonctionne de manière erratique et les passagers passent au compte-goutte. 


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Je file vers l’immigration, et surprise ! il n’y a pas grand monde, la file Accès n°1 est vide il n’y a qu’une seule personne devant moi. Est-ce habituel à ce terminal ? Toutes les dernières fois que j’ai passé l’immigration au 2F ou au terminal 1, il y avait une attente d’au moins 30 minutes. Je rentre sur Paris en RER B, il n’y a pas de problème sur la ligne. On dirait que c’est mon jour de chance !

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Notes des produits

Compagnie aérienne

Malaysia Airlines 8,4

  • Cabine9,0 / 10
  • Equipage10,0 / 10
  • Divertissements6,0 / 10
  • Restauration8,5 / 10
Salon

Malaysian Airlines Golden Satelite Lounge - First Class Section7,0

  • Confort8,0 / 10
  • Restauration9,0 / 10
  • Divertissements5,0 / 10
  • Services6,0 / 10
Aéroport de départ

Kuala Lumpur - KUL7,5

  • Fluidité8,0 / 10
  • Accès5,0 / 10
  • Services7,0 / 10
  • Propreté10,0 / 10
Aéroport d'arrivée

Paris - CDG8,3

  • Fluidité7,0 / 10
  • Accès9,0 / 10
  • Services8,0 / 10
  • Propreté9,0 / 10

Conclusion

J’ai passé un excellent vol en Business Suite avec Malaysia Airlines. Le siège est un peu étroit pour un siège de première classe, les repas ne sont pas aussi sophistiqués que ce que l’on pourrait attendre d’une First, mais on est au-dessus d’une business, avec une cabine plus intimiste, un service plus attentionné et personnalisé, un siège plus spacieux et un repas amélioré. Je pense que Malaysia a trouvé le bon positionnement marketing avec le concept de Business Suite, je serais ravi de pouvoir la reprendre à nouveau si le prix n'est pas beaucoup plus élevé que la business (et encore plus si c'est moins cher que la business comme c'était le cas pour ce vol, mais je pense que ça reste exceptionnel).

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Commentaires (3)

  • Whaou sympa ce vol. Malaysia va vite venir concurrencer SIA. J ai eu aussi la chance de passer très rapidement les contrôles à CDG mais du attendre plus d'une heure mon bagage enregistré en raison de l'incompétence crasse d'un nouveau prestataire. La prochaine fois je prendrai juste une valise cabine. Merci et HNY26 !

    • Merci pour ce commentaire et bonne année également ! Je n'ai pas encore eu la chance d'essayer Singapore Airlines, mais je doute que la business Suite de Malaysia soit comparable à la First de SQ :)

      Effectivement lors de mon précédent passage à CDG avec un bagage enregistré j'avais aussi attendu ma valise pendant plus d'une heure...

  • Je note que le salon n’a pas changé depuis 2017 ^^ mais même ainsi il reste plutôt pas mal.

    On voit qu’un effort est fait pour offrir une expérience meilleure en Business Suite et c’est pas bête de la part de MH de la commercialiser sous ce nom. Ce serait un peu léger pour être une First mais parfait pour un Business "plus".

    Merci pour ce FR

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