Bonjour à toutes et à tous et meilleurs vœux en cette nouvelle année 2026, je souhaite à tous les lecteurs, contributeurs et passionnés d'aérien et de voyages, le meilleur!
Je n'ai pas réussi à finir les reports de la série en cours avant la fin d'année, mais je la reprends là où je vous avais laissés en 2025.
Il s'agit donc du premier vol d'une série de deux, qui me permettront de rejoindre Paris. L'entièreté du routing, sommes toutes très classique, est (ou sera) disponible ici:
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3TK85 - Business - Manille → Istanbul - Boeing B777-300
- 4TK1821 - Business - Istanbul → Paris - Airbus A350-900
Arrivée et parcours au sol à Ninoy-Aquino (MNL)
L'aéroport international Ninoy Aquino de Manille (MNL, souvent appelé NAIA) traîne depuis des décennies une réputation extrêmement difficile, étant régulièrement cité parmi les "pires aéroports du monde" dans les classements internationaux.
Et même si la situation évolue (lentement) dans le bon sens, l'endroit souffre de maux qui ne lui sont pas directement imputables.
Ainsi, le trajet en VTC depuis mon hotel situé dans le quartier de Makati, distant d'environ 6km du terminal 3, me prendra plus d'une heure et demie. Nous resterons effectivement bloqués jusqu'à 15 minutes sans pouvoir avancer d'un pouce.
Les transports en commun, qui n'ont pas une excellente réputation par ailleurs, ne font pas gagner beaucoup de temps, puisque le trajet est effectué en plus d'une heure!
C'est donc peu après 17h30 et après un trajet éprouvant que je suis déposé au terminal 3, d'où TK opère son unique vol quotidien.

Après un rapide contrôle des cartes d'embarquement, que je n'ai pas pu récupérer en ligne… je suis autorisé à pénétrer dans l'aérogare, après avoir montré un mail de confirmation d'enregistrement qui aurait tout aussi bien pu être rédigé sous Word!
Celle-ci semble moderne et propre, et c'est relativement fluide pour l'heure.

C'est même carrément désert dans certaines zones d'enregistrement.

Mais, ce n'est malheuresement pas le cas en ce qui concerne la zone dédiée au check-in du vol TK!


Dans les faits, c'est particulièrement le boxon dans les files économie.
Un nombre important de comptoirs dédiés aux passagers prioritaires et à status sont réservés au fond de la zone d'enregistrement.


Un peu de mal à comprendre à quoi sert ce comptoir "online check-in" où nombre de voyageurs se présente avec un volume délirant de bagages!
Et ne vous fiez pas au nombre important d'écrans, qui laisserait à croire qu'un écran = un guichet… on trouve parfois un seul comptoir pour 2 écrans.

Près de 30 minutes me seront nécessaires pour déposer mon sac (bien léger mais comportant des liquides supérieurs à la limite autorisée) sur le tapis.

Je me serai bien passé de cette étape, mais impossible de générer une carte d'embarquement lors du check-in en ligne, j'étais de toutes façons bon pour faire un tour.
Je serai par ailleurs dans l'incapacité d'avoir une copie électronique de ce BP dans l'application, car celle-ci à été émise au guichet. Je n'avais jamais rencontré ce cas de figure.

L'agente, au demeurant charmante, mais quelque peu dilettante, me remettra les cartes d'embarquement de mes deux vols à venir, ainsi qu'une invitation à me rendre à l'un des salons de la zone airside.

Rapide photo volée de la zone menant aux contrôles d'immigration où pas mal de monde se presse.
Le plafond des couloirs d'accès est très bas, la zone assez sombre et peu accueillante.

Peu engageant, vous disais-je, mais au moins j'ai de la chance car une file prioritaire existe, ce qui n'était pas le cas si j'en crois les FR datés de Juin.

Il ne me faudra que 10 minutes pour franchir PIF et PAF combinées, et débarquer dans la "zone commerciale" du terminal.
C'est toujours très propre, mais toujours très bas de plafond!

L'offre m'apparait assez limitée, avec d'un côté, les stands de nourritures (fast-food, snacks, et autres restaurants) et de l'autre, les duty-free, faisant la part belle aux produits locaux. Exemple ici avec les fruits séchés, dont la mangue est la reine, mais on trouve aussi du durian 🤮 de la papaye, ou de l'ananas.

Idem sur les alcools, car passé ce JD Blue, le stand Don Papa rappelle que ce Rhum doux, sucré et vanillé (ça fait beaucoup trop pour moi pour continuer à appeler ça du rhum) est fabriqué localement dans le centre de l'archipel.

En chemin vers le salon, je prends mes marques et repère notre future porte, où la signalétique semble être déjà bien en place.

Les salons sont eux situés sur une mezzanine, auxquels on accède soit par un ascenseur, soit par un escalier!
Je passe devant le A Lounge, qui n'est pas pour moi ce soir.

C'est en effet ici qu'AF envoie ses passagers business et autres encartés.
On note qu'ils sont invités directement à accéder au lounge, sans avoir à faire la queue :)

Independant PAGSS Premium Lounge
Pour moi, c'est au PAGSS Premium Lounge que je suis accueilli. Il s'agit en fait du salon du Ground Handler leader aux Philippines.
Le premier contact est agréable, quelques décos rappellent que nous approchons de la période des fêtes, et cette affiche indique quant à elle que le salon est accessible uniquement sur invitation d'une compagnie aérienne.

Plus loin, quelques maquettes aux couleurs des compagnies qui offrent l'accès à ce salon, en tout cas, je le suppose.

Et un joli document officiel affichant une note de 91.25% semble indiquer que l'endroit est digne de confiance.
Il jouxte un QR code permettant de recueillir les avis des passagers, habile!

Pour le reste, le salon ne relève pas vraiment le niveau global ressenti jusqu'ici.
Je vous ai dit que TOUS les espaces de l'aéroport sont bas de plafond? Vous ne serez pas dépaysé ici.
C'est sombre, vieillot, les coloris douteux (coucou la moquette) et une décoration minimaliste participent de cette impression d'écrasement.

C'est vrai que les clichés au grand angle n'aident pas vraiment. Mais vous avez sur l'image précédente la quasi intégralité du salon visible en un seul coup d'œil.
Voici le rendu sans grand angle, avouez que ce n'est pas beaucoup mieux si?

Quelques tables sont adossées à un buffet (sur lequel nous reviendrons), et l'espace au fond du lounge est fermé et non éclairé ce qui renforce la sensation de mal-être de l'endroit.

D'autres assises sont disposées le long d'un mur, ce ne sont guère les plus agréables.

Quant à moi, j'arriverai a trouver une place au calme et avec une prise de courant disponible dans une petite salle à l'écart.

C'est par ailleurs dans cette salle qu'un espace réservé est sécurisé.
Même s'il est inscrit qu'ils s'agit de sièges pour VIP, dans les faits, je pense que cela sert à réguler les flux.
Le personnel du salon venant rendre cet espace disponible quand le salon sera proche de la saturation, toutes les places seront rapidement occupées.

Pour l'heure, revenons dans l'espace principal du lounge, qui accueille également le buffet comme précisé précédemment.
L'offre est assez variée, mais les produits s'avèrent peu qualitatifs. Quelques amuse-bouche qui, modulo les cookies, peuvent être grignotés à l'apéro (et après tout si vous aimez les cookies à l'apéro, libre à vous!)

Il semble y avoir tout ce qu'il faut pour se préparer des tacos ou assimilés, mais je ne verrai aucune galette ou autre type de wrap.

A coté, de multiples condiments sans doute pour accompagner le congee proposé dans le chaudron.

Quelques amuse-bouche sont présentés dans cette "vitrine", mais pas sur que ce soit une bonne idée de foutre les brochettes "saucisson-fromage" dans le mini four à côté, malgré ce qui est inscrit sur le plexi…

L'offre chaude heureusement s'étoffe un peu plus avec ces mini-brochettes de poulet (très bonnes)

Quelques bao ainsi que des raviolis vapeur sous cloche.


Et un plat de nouilles sautées vient compléter le tout…

Pour qui serait friand de sucré, il faudra se contenter des restes du petit-déjeuner…

ou de ces quelques pâtisseries peu appétissantes.

Ah non, il y a quelques glaces qui font grise mine dans ce congélo.

Celui-ci est collé à un frigo qui renferme pêlemêle laitages, eaux, sodas et bières.

Le reste de l'offre, alcoolisée, se présente sous la forme de vins (blancs au frais) et spiritueux de très faible qualité (seul le black label sort un peu du lot)


Enfin, une machine à café multifonction permet la préparation de diverses boissons chaudes.

Je vous épargne la photo de mes selection, c'est mangeable (et buvable) sans être bon.
Le salon est bruyant et très fréquenté, mais point positif, dispose de sanitaires en son sein. Ceux-ci sont maintenus dans un état de propreté impeccable grâce à des personnels dédiés.
Juste à titre d'illustration, il est possible de voir les mouvements sur les pistes, mais tous les rideaux sont tirés dans ce salon et il fait nuit!

Un membre du personnel du salon passe informer les passagers du début d'embarquement de leur vol, et sur les coups de 20h30, c'est le vol TK85 qui est appelé.
En route donc, direction la porte 113 repérée lors de mon passage vers le salon.
CHEMINEMENT ET EMBARQUEMENT A MNL

Les opérations ont déjà commencé avec le boarding des passagers de classe éco.

Mais la file business bien signalée est restée accessible et nous pouvons rapidement passer dans une salle de pré-embarquement.

Rapidement, car les passagers éco sont déjà dans la passerelle, et même si du personnel au sol de l'aéroport demande timidement à laisser passer les passagers prioritaires (PMR compris) personne ne bouge.
Il faudra qu'une partie des passagers J fasse le "ménage" en forçant le passage vers l'avant de la file pour que les choses avancent.

et il n'est pas étonnant que ça bouchonne car une seule passerelle est déployée pour embarquer tout le monde dans ce triple sept ce soir!


A BORD DU VOL MNL-IST (Turkish Airlines - B777-300ER - Business Class)
A l'entrée de l'appareil, les passagers sont orientés en fonction de leur classe de voyage, à gauche du logo de la compagnie qui trône fièrement au seuil de la cabine pour les passagers business dont je fais partie, à droite pour les autres.

Bien que le type d'appareil soit le même qu'à l'aller (B777-300ER) et que la cabine est toujours configurée en 49J, je noterai de menues différences, notamment sur l'IFE.
Sans surprise, on retrouve un aménagement en 2-3-2 sur 7 rangées, séparées par un galey central entre les rangs 4 et 5.

Malgré ses presque 10 ans, l'état de la cabine est toujours très satisfaisant, même si je verrai que plusieurs sièges sont inop!


Le siège se voit armé de quelques accessoires; parmi ceux-ci une couverture légère et un coussin.

Egalement, un sac à chaussures qui renferme une paire de chaussons pour le confort.

On ajoute à cela un casque à réduction de bruit que je n'utiliserai pas, préférant brancher le mien sur le port jack idoine, avec l'utilisation d'un adaptateur).
Celui-ci cohabite avec une prise USB.

L'ottoman (ça ne s'invente pas) abrite un espace de rangement fermé, suffisamment grand pour accueillir un accessoire de voyage.


Comme à l'aller, deux personnels occupent le rôles de "chefs" et distribuent les menus avant le décollage.
Nous reviendrons dessus en détail le moment venu.

Puis dans la foulée une boisson d'accueil fait son apparition.
Par défaut seules les limonades et de l'eau sont proposées au plateau, mais je demande un verre de champagne.
Servi avec parcimonie, mais accompagné d'un oshibori sur sa réglette.

Je profite de la longueur de l'embarquement pour poursuivre la découverte de la cabine.
L'IFE est d'une taille et d'une définition correcte, mais pourrait être plus grand compte tenu de l'éloignement du siège avec celui-ci.


Il est utilisable au sol, et pilotable grâce à la télécommande, qui fait aussi office de second écran (pour la géo vision par exemple)


La télécommande trouve sa place sur la paroi de séparation du siège, à côté d'une liseuse orientable.

Les contrôles du siège sont électriques, et permettent de sauvegarder sa position favorite.
Une fonction de massage des lombaires, un peu gadget, est également de la partie.

Petit changement vs la cabine aller, la tablette est bien plus "fluide" et offre un moyen de sortir du siège sans forcément la débarrasser. (cependant mieux vaut ne pas etre trop épais malgré tout)


Autre changement par rapport à l'aller, la trousse de soin est dans un format différent. Moins qualitative, celle-ci est généralement destinée aux vols plus courts, même si le contenu est similaire à l'autre version.


21h21 quand l'embarquement est finalement annoncé comme terminé. C'est donc le moment des interminables consignes de TK, en Turc et en Anglais!
Pas moyen d'y échapper.

La montée est lente, on est pas mal lourd et je sais que je suis suivi par quelques amis qui m'envoient ce screen, merci à eux.

Il m'est possible de suivre mon vol par moi même grâce au wifi qui est efficace et assez rapide pour être utilisable en pratique.
La procédure de connexion est la même quelque soit le matériel utilisé, et on bénéficie d'un quota spécifique qui est à la fois fonction de son status chez TK et de sa classe de voyage.


Une fois l'altitude de croisière atteinte, c'est le branle-bas de combat en cabine.
Les PNC courent comme des poulets sans tête pour installer les lits (surmatelas et couverture épaisse) des passagers souhaitant dormir rapidement.
Ca se croise dans les couloirs, cherche bruyamment dans les coffres à bagages les accessoires, s'échange les items par dessus l'aller centrale aux dessus des passagers… jamais vu un bordel pareil.
Chaque ottoman hérite donc dès le début du vol de ses oripeaux, que vous les utilisiez de suite ou pas.
Cela réduit un peu l'espace utile et le confort pour les jambes… mais je suis pile à la bonne taille pour ne pas trop pâtir.

La CCP viendra se présenter à l'ensemble de la cabine une fois l'agitation quelque peu passée, et les PNC prendre les commandes de boissons dans la foulée.
Je reste au champagne pour l'apéro, qui est accompagné d'un bon mélange de fruits à coque et autres arachides.

Il est cependant possible de piocher dans l'imposante liste de vins, spiritueux et autres boissons.
Il s'agit de la même carte qu'à l'aller, avec 3 références de blancs;

5 étiquettes pour les rouges.

que viennent compléter, un rosé, un porto…

ainsi qu'un champagne de bonne qualité, plus divers alcools forts et deux références de bières.

Si l'on ajoute à cela les diverses boissons sans alcool, on ne peut pas dire qu'on meurt de soif!

On se retrouve donc avec une quinzaine de minutes de battement pour profiter de son apéritif avant que ne commence le service du repas (même s'il est à noter que celui-ci peut être fait à la demande, comme le précise le menu). Voyons d'ailleurs ce que propose ledit menu, comme à l'aller, les produits locaux sont mis en avant.


C'est notamment le cas avec le pain, qui est servi chaud, dans son petit pochon spécifique.

La table a fière allure, avec l'ensemble des condiments disposés sur une réglette dédiée. Le photophore ajoute un petit plus bienvenu.


Il est déjà près de 23h lorsque le repas peut être servi, je fais donc l'impasse sur l'entrée, d'autant que rien ne me tente plus que cela parmi les 3 propositions, et commence direct par le plat d'inspiration asiatique: Stir fried chicken with cashews. Sauteed vegetables and steamed rice

Je prends mon temps pour manger malgré l'heure relativement tardive, car le plat est bon, bien assaisonné, même si les quantités sont un peu chiche.
Ca tombe bien, ça me laisse de la place pour profiter de quelques douceurs typiquement orientales. Potpourri of traditional Turkish desserts
C'est bien présenté ici aussi, et le whisky que j'ai demandé pour accompagner mon dessert est mieux servi que le champagne!

Après le repas, un menu dédié aux boissons chaudes, et surtout aux préparations à base de café est remis aux passagers.


Cette prestation est à mon sens proposée trop tard, la majeure partie de la cabine dors déjà, et ne profite pas de l'offre, c'est également mon cas.
Je mettrais moi même en place le sur-matelas proposé par la compagnie, et m'endormirai avec l'épaisse couverture fournie en plus du plaid léger.

Le sommeil ne sera cependant pas bon, je suis au dernier rang de la première cabine J, et les galey / cuisines sont juste derrière moi.
Il y aura toute la nuit un balai incessant de PNC, et la préparation du PDJ se fera bruyamment, sans trop de considération pour le repos des pax, ce qui est dommage.
Je n'ai pas faim, j'enfonce donc un peu plus mes bouchons d'oreilles et ressert le masque de sommeil et tente de poursuivre mon repos.
La cabine sera complétement rallumée à H-2h30 de l'arrivée pour le service ce qui est pas mal tôt à mon sens!

45 minutes avant notre arrivée, le commandant de bord prendra la parole et la cabine sera complétement préparée pour l'atterrissage, avec le ramassage des casques audio de la compagnie.


A part la cheffe de cabine qui s'est occupée de ma rangée et de moi, et qui viendra me saluer particulièrement en me remettant ma veste avant l'arrivée, j'ai trouvé l'équipage brouillon, distant voir quelque peu absent. Le protocole, la densité de la cabine, ainsi que l'heure de départ ne doivent pas aider.
La cabine est repassée en mode sombre pour l'arrivée de nuit, les loupiottes vertes au dessus des fauteuils servent à indiquer le bon positionnement des sièges pour les phases sensibles.

Notre arrivée interviendra avec quasiment une heure d'avance!
Il est 9h50 heure de Manille et donc même pas encore 5h du mat à Istanbul quand nos roues touchent le sol Turque.

Le roulage est relativement court pour IST, puisqu'en moins de 10 minutes nous rejoindrons notre point de stationnement.

Une passerelle dédiée est rapidement mise en place pour les passagers de la classe avant.
Un dernier coup d'œil à notre appareil (TC-LJG) avant que je ne sois interpellé par autre chose.

DEBARQUEMENT ET TRANSFERT A IST
En effet, à la sortie de la passerelle, une agente TK interpelle à la volée les passagers à la recherche de pax vers CDG.
Ne sachant pourquoi, je me signale à elle. Cette dernière m'informe qu'elle cherche des volontaires pour abandonner leur siège sur le vol TK1821 de 7h55 pour prendre le vol suivant TK1831 de 8h55
Je n'ai pas de contraintes particulière ce matin sur Paris, je lui dis donc que je peux être intéressé, même si je perdrais le A359 ex-SU que je convoitais.
Cependant le très faible dédommagement en miles (15K miles) proposé et l'impossibilité de choisir son siège m'incitent à garder ma réservation initiale. Le fait d'avoir un sac enregistré en soute me refroidi également un peu…
Pour 30K miles et une place garantie au hublot j'étais partant.
Ayant échangé tout en marchant avec l'agente, il n'y aura que peu de photos du cheminement, qui est toujours aussi long dans les couloirs d'IST.


Je vous laisserai donc ici pour le moment, en vous signalant qu'il est nécessaire de repasser un PIF qui sera rapidement et efficacement franchi.
Je vous retrouve prochainement pour le dernier vol de ce voyage, direction la maison.
Merci à tous et toutes pour votre lecture, vos éventuels remarques et commentaires et encore une fois, meilleur vœux pour cette nouvelle année.
Mathieu
merci Mathieu pour ce premier récit de la où oppoman teste l’ottoman de la compagnie ottomane! un ensemble mitigé avec cette cabine en configuration dépassée mêle si l’espace semble généreux. La ccp t’a à la bonne et rattrape un peu le reste de l’équipage. Le catering est un point fort de ce vol somme toute agréable. À bientôt