Bonjour à tous et toutes,
Comme dirait l'autre, toutes les bonnes choses ont une fin !
Après un voyage de rêve en cabine La Première d'Air France, et un magnifique mini périple au Brésil, il est l'heure de rentrer à la casbah.
Lors de la réservation du billet prime, AF m'a proposé un voyage retour vers Madrid direct avec Air Europa, les miles dépensés et les taxes étaient au raz des pâquerettes, je n'ai pas hésiter une seconde pour accepter l'offre…
En route pour l'avant dernier vol de l'expérience, ( trop courte ), brésilienne…
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7UX058 - Affaires - Sao Paulo - Madrid - Boeing 787-9
Arrivée à GRU
Je sélectionne UBER pour me rendre à l'aéroport, le trafic est chargé depuis l'hôtel mais fluide une fois engagé sur l'autoroute, le driver est très sympathique, nous arrivons une heure plus tard devant l'entrée bien gardé mais peu engageante du Terminal 2.

GRU est dans son jus, un lifting en règle serait bienvenu…

La météo commence à se dégrader, je ne tarde pas à entrer à l'intérieur du bâtiment.

Me voilà au bon endroit, allons y !

Le hall des départs est quasiment en fusion.

Le FIDS principal se situe au dessus des comptoirs UX ! Fastoche.

L'enregistrement
Alors que la file non prioritaire commence à s'allonger…

… Celle réservée aux nantis s'avère ultra fluide, heureusement car certains pax de la classe économique sont chargés comme des mulets…

Je n'attends pas longtemps avant de déposer ma valise sur le tapis, la famille devant moi vient tout juste de récupérer ses 5 BP.


L'employée de comptoir me demande si MAD est bien ma destination finale, elle expédie avec le sourire mon bagage dans les entrailles de l'aéroport, le poids de la valise affiche 17,5 kg.

Je ne suis pas si en avance que ça, pas question de traîner dans les parages, je me dirige illico vers la zone des départs.

Passage devant la file correspondant aux destinations domestiques, qui me rappel évidemment quelques bons souvenirs accompagné de mon escorte, lors du transit lors de l'arrivée au Brésil une semaine plus tôt…

Le passage concernant les vols internationaux se situe quelques mètres plus loin. Les formalités sont expédiées à la vitesse du Concorde.

Le coin est désert, les couloirs pour se rendre au PIF sont longs et pas vraiment enthousiasmants, aucun transport hectométrique n'est proposé…



Je me demande si la suite se passera aussi rapidement que les séquences précédentes ?

GRU airside
Finalement même sans fast track, je n'ai pas attendu plus de 5 minutes pour dépasser le Poste Inspection Filtrage, on se retrouve dans l'incontournable temple de la consommation, je dois acheter des clops pour la frangine et une bouteille de Cachaça, afin de me confectionner des verres de Caipirinha une fois rentré dans mes montagnes.


Il me reste une bonne heure avant l'embarquement, un tour au salon s'impose !

The Lounge Skyteam
L'entrée du lounge est agréable, l'accueil par une souriante gardienne du temple le sera aussi.

La vue depuis la salle donne sur une jetée en construction, ainsi que sur Dame la tour.


Le salon est tout en longueur, le mobilier est simple mais reste confortable. un quatuor parlent fort, l'une des femmes ricane à chaque phrase prononcée par un de ses collègues, bonjour la discrétion…

La personne peu enclin à la discrétion est celle portant un tee shirt saumon, avec un énorme motif marron.

Je ne sais pas si dans cette salle de repos le bruit extérieur est perceptible…

A côté se situe un bureau pour les travailleurs ainsi que des cabines pour passer des coups de fils, autant dire qu'elles ne sont pas utilisées…

Petit espace pour les enfants.

Une salle de réunions est aussi disponible…

… La pièce réservée aux amateurs de télévision n'a pas la côte.

un espace restaurant est installé non loin du buffet.

Ce joli et confortable living room n'est pas encore envahi.

Le bar présente un choix de boissons alcoolisées, un barmen se tient à disposition pour confectionner des cocktails à la demande.

Le buffet avec son percolateur, des fruits frais et quelques plats chauds, dont du potage.

Des pâtes et des sauces.

Le salade bar.

Des gougères et des ramequins contenant des légumes.

Un second percolateur et une armoire réfrigérée abritant des bières et sodas complètent l'offre.

Ma sélection reste sobre, avec un Gin Tonic commandé au bar et un mini sandwich au jambon.

Mon coucou est en porte.

La documentation afférente au voyage.

Un très beau Boeing B737 de Boliviana de Aviacion est en cours de repoussage.

Après un agréable moment passé au salon, je décide de rejoindre la porte 5 minutes avant l'heure théorique d'embarquement, direction la salle d'attente 267.

Le parcours depuis le lounge jusqu'à la porte n'est pas très long.

L'avion sera bien rempli aujourd'hui, les files se sont formées et chacun attends le top départ.

Ceux embarquant parmi les derniers patientent calmement assis dans la salle.

L'embarquement
L'appel intervient quelques minutes plus tard, il est difficile de se frayer un chemin jusqu'à l'accès prioritaire, toutefois avec un brin de courtoisie et un zeste de diplomatie j'arrive à atteindre mon but. Passé l'étape on entre dans un sas ou l'on tombe nez à nez avec l'oiseau du jour.

Allez encore un effort avant de monter à bord.

Fuselage shoot en avance, impossible à réaliser une fois sur la plateforme, par contre rien ne m'oppose au traditionnel instant porte.


La vie à bord
Les salutations en entrant dans l'appareil de la part d'une charmante PNC sont courtoises, à droite les premières rangées de la cabine économique permettent plus de places pour les jambes…

Pour ma part, j'oblique à gauche dans le premier couloir passablement encombré de passagers entrain de s'installer, la cabine business sera pleine aujourd'hui, pas un seul fauteuil de libre !

Cette cabine présente bien.

La porte du poste de pilotage est ouverte, j'en profite !

Fidèle à mes habitudes, j'ai sélectionné le siège 1A ! Ce petit espace douillet me procure une excellente impression.


L'IFE s'avère de bonne taille.

Le pas(lissandre), me sied parfaitement.

La couette est dissimulé dans la boite à pieds.

Chouette, un surmatelas est aussi disponible.

Cette tablette nichée sous l'écran permet de déposer de petits objets, une prise USB se cache sur le piédroit…

Les commandes de fonctionnement du fauteuil-lit sont joliment disposés.

Le réglage du dossier du siège s'effectue ici.

Une patère, la zapette, et une veilleuse se trouvent à l'intérieur de cet espace de rangement.

A l'intérieur de la mini armoire se trouve le casque, une brique d'eau ainsi que la trousse de courtoisie.

Je n'oublie pas le hublot obscurcissent, fidèle au modèle au Boeing 787.

Le plafonnier dépouillé mais élégant.

Le WiFi est gratuit pour les chanceux de la Classe Affaires.

Le contenu de la trousse est relativement complet, les grincheux diront qu'il manque un stylo et un chausse-pieds.

Le casque d'assez bonne qualité.

L'aumônière latérale contient la fiche sécurité, le sac vomito, le livret shopping inflight, ainsi que le magazine de bord.

L'ensemble de la littérature de bord.

En détail, on commence avec la carte sécurité.


La brochure papier va rejoindre ma collection bien au chaud au château de La Platière, dans le village des Chevelans et Chevelanes.

L'oiseau du jour.

La flotte d'Air Europa

Les routes domestiques.

Le réseau européen.

La carte internationale.

Le vol me concernant.


Le Chef de Cabine, un aimable géant d'un certain âge distribue le menu. Chez UX on fait dans la simplicité, pas de carte séparant les repas des boissons.

La carte est rédigé à gauche, en espagnol, à droite en anglais.

L'ensemble des vins et cafés.

Un verre d'accueil est proposé, je choisi la limonade ressemblant à celle que l'on trouve sur les vol TK, la compagnie turque étant la future propriétaire de la compagnie espagnole, je ne pense pas qu'il y est pour le moment de cause à effet.

Le sigle de la compagnie et l'indication de WiFi à bord est clairement indiqué sur la cloison centrale.

Le hublot est maintenant réglé pour le départ. Le Commandant de bord prend la parole et indique un repoussage avec une dizaine de minutes d'avance, un vol tranquille de 9h40 et une arrivée à Madrid avec aussi de l'avance sur l'horaire prévu.

Le vol
Nous repoussons quelques instants plus tard. Un A320 LATAM s'apprête à quitter le Terminal à destination de Santiago du Chili.

Bye, bye GRU, je reviendrais…

Les consignes de sécurités sont diffusées via les écrans.

Le roulage s'effectue à un train de sénateur, ( de Savoie ?)…

L'IFE est à présent actif.

Nous longeons les Terminaux ou une nouvelle jetée est en construction, ( visible depuis le salon ).

Cette partie de l'aérogare semble moderne, donc plus récente.

Deux avions LATAM entourent ITA, BA et TP, c'est de ce bâtiment que je suis arrivé avec AF sept jours plus tôt…

Une flopée d'avions sont au parking, en attendant de retrouver leur base respective.

Des travaux sont en court sur un terrain en bout de piste.

Demi tour à l'extrémité de celle-ci.

Nous marquons le point zéro avant le rugissement des moteurs.

Et c'est parti pour rejoindre le bleu du ciel.




Un Airbus A350 de TK en provenance de Buenos Aires vient d'arriver, il sera en transit à Sao Paulo avant de s'envoler à nouveau vers la lointaine Istamboul !

Décollage face au sud, on distingue nettement la ligne de métro faisant terminus à Garulhos, ainsi que l'hôtel Pullman près des étangs.

Impressionnantes vues de la mégapole et capitale économique du Brésil.




GRU en majesté…

… Et en vent arrière.

La montée initiale s'éternise, nous volons entre deux couches nuageuses, quelques turbulences se font sentir.


L'équipage tout juste libéré distribue un premier oshibori, le personnel est courtois et professionnel, il répond à toutes les demandes des passagers.

A table !
Un apéritif est proposé, whisky et noix me sont apportés…

L'un des rares moments ou je déguste un whisky additionné de glace, ô sacrilège…

Le plateau contenant l'ensemble des plats composant le déjeuner, est amené dix minutes plus tard… J'ai la flemme de dresser la table comme le réalise Opoman à chaque fois qu'il mange à bord d'un aéronef ^^. Le vin blanc Bela Verdejo 2024 me conviens parfaitement.

Une sélection de pains est disponible, j'ai choisi cette miche.

Salière et poivrière de type siamoise.

La salade est copieuse et rafraîchissante.

Le saumon et sa composition s'avèrent visuellement et gustativement bon.

Pour une fois je sélectionne le poisson accompagné de polenta avec une sauce au beurre blanc, ce plat pas vraiment bien présenté est en revanche excellent.

Je ne touche pas au fromage…

Nonobstant et contrairement à Théodoric je ne fais pas l'impasse sur le dessert, très bon aussi.

J'ai lancé un film avant le repas, il s'agit du très célèbre, " Autant en emporte le vent ", de 1939, avec Vivien Leigh et Clark Gable, la durée de l'oeuvre avoisine les 4 heures…

Je décide ensuite de prendre un peu de repos…

Les horaires du vol ne sont pas top, j'arrive à fermer les yeux une heure seulement !

Patron le menu… Du petit-déjeuner
La lumière est allumée 2 heures avant l'atterrissage, ce qui est trop tôt à mon goût, une serviette humide et chaude accompagne le réveil.

Le plateau est déposé tel quel sur la tablette.

J'aime beaucoup la présentation du plat chaud, l'ensemble m'a plu.

Fin de vol et atterrissage
La cabine est replongée dans le noir quelques minutes avant le posé des roues, Madrid se dresse au loin.


Nous touchons avec rudesse le plancher des vaches, un long taxi s'ensuit…

Le débarquement
L'avion s'immobilise sur un parking situé près des hangars dévolus à UX, et assez loin de l'aérogare, le débarquement s'effectue rapidement sous les aux revoir de l'équipage, qui aura été présent durant tout le vol.


La balade en paxbus jusqu'au Terminal prendra 7 à 8 minutes, à noter qu'aucun transport n'est réservé aux passagers de la Business Class. Les formalités de police sont passées dans la foulée, aucune attente via les portillons automatiques, il faut dire qu'un nombre conséquent de voyageurs est en transit à MAD. La salle de livraison des bagages est déserte à cette heure matinale.

Pour une fois le tapis s'ébranle dans le quart d'heure suivant l'arrivée dans le hall, hourra ma valise sort dans les premières… Il ne me reste plus qu'à prendre le chemin vers la sortie.

La suite sera narrée dans la dernière contribution de la série… Merci de votre lecture, à bientôt.
Merci RV pour le partage de cette fin de série,
GRU est vraiment affreux : sans doute le plus moches de ma maigre expérience !
Il y a un pax qui a mis son casque au salon : c'est pour ne pas entendre les ricanements ou gloussements de Mme Sans gêne 😂
Belle trousse réutilisable, mais il manque un stylo, un chausse-pied et je rajouterai des mouchoirs (signé : Grincheux 😂)
Un bon catering à bord. A t-il était servi rapidement ou bien ça a trainé en longueur ?
Un horaire pas top du tout ; dommage car si non le vol est confortable. Si tu as eu un bon tarif miles, ça reste une bonne affaire.
A bientôt mon ami !😉
Salut mon vieil ami
"... de cette fin de série " => Il reste encore un opus, à lire absolument, et à commenter éventuellement. ^^
" GRU est vraiment affreux : sans doute le plus moche de ma maigre expérience "=> C'est surtout la façade extérieure qui n'est plus du tout au goût du jour...
" Il y a un pax qui a mis son casque au salon : c'est pour ne pas entendre les ricanements ou gloussements de Mme Sans gêne "=> Une mégère pas du tout apprivoisée :)) Sais tu que la vraie Madame Sans Gêne, de son vrai nom Catherine Hubscher, était alsacienne ?
" Belle trousse réutilisable, mais il manque un stylo, un chausse-pied et je rajouterai des mouchoirs (signé : Grincheux 😂)" => Il ne manque plus que les 6 autres nains et Blanche-Neige alors ? :))
" Un bon catering à bord. A t-il été servit rapidement ou bien ça a trainé en longueur ? " => Non, le service a été rapide sans être expéditif.
" Un horaire pas top du tout ; dommage car sinon le vol est confortable." => Le seul gros souci de ce vol, j'ai mis plus d'une semaine à me remettre du décalage horaire...
" Si tu as eu un bon tarif miles, ça reste une bonne affaire." => Dans ce cas il s'agit d'une excellente affaire.
Merci Patrick pour la lecture et ton commentaire, à bientôt.
Salut Hervé, et merci pour ce récit plutôt rare sur FR.
UX ne m'attire pas particulièrement, mais force est d'admettre que tout est plutôt bien réalisé; aussi bien sur
- le hard product avec une cabine J moderne et bien entretenue, sur un appareil récent qui commence à avoir fait ses preuves,
- que sur le soft, et ce au sol, avec des accès prioritaires respectés, ou en vol avec un catering et un produit à la hauteur (merci pour le clin d'oeil sur le dressage de la table :) )
Idem sur les éléments de conforts complémentaires au siège avec ce surmatelas
Les tarifs sur Air Europa sont généralement agressifs, pourquoi pas y jeter un oeil et les considérer avec plus d'interet désormais.
Au plaisir de lire la suite!