Fin du passage viennois 2025 sans neige ni froid mordant.
Le début d'hiver était bien trop "chaud" on dirait.
Pour rentrer, ce sera du HOP et donc le 2G, d'où l'intérêt d'aller à CDG en RER à l'aller.
Je pourrai filer comme un prince en uber depuis notre terminal excentré.
Mais avant de se réjouir de la dernière étape du voyage, il faut encore le faire ce voyage.
Rappel du routing.
Enchainement de vols
- 1
- 2VIE-CDG pour finir l'année 2025
VIE
Pour rejoindre VIE, je fais confiance à mon fidèle destrier : le bus.
Des années que je viens à Vienne, et je n'ai toujours pas pris le CAT…
Les cartes vont peut être changées car le ticket a encore pris de l'embonpoint.
C'est désormais 11 euros le voyage, lequel était, pour mémoire, à 10,5€ en 2024, 9,5€ en 2023, 9€ en 2022 mais 8 € en 2016 (la plus vielle info trouvée dans mes tablettes) : le post covid nous mets dans l'inflation continue.
Nous verrons que ce sentiment d'inflation continue se retrouvera plus tard.

Rejoignons le PIF mais avant, apprécions ce qu'est un vrai brouillard (et non le petit voile de la veille).
D'un coup, j'espère que les E190 ont tout ce qu'il faut pour l'atterrissage full auto car sinon je suis bon pour rester à VIE.

Je retrouve rapidement l'entrée des artistes.


Je débouche sur le terminal.

Mais avant de rejoindre le PIF, virage à droite pour recharger en gaufrettes Manner.
Ici, c'est 3,69 euros le paquet.
Je note la valeur précise car dans mes FR précédents je faisais mention à l'économie par rapport au prix airside et il est temps de monter un suivi de l'inflation sérieux.

Une fois chargé en mode "mulasse" (l'opérateur du scan au PIF va me prendre pour un malade…), je pars rejoindre le PIF qui est pour le moins encombré.

Mais là, je suis content de pouvoir faire appel à la magie du fast track.

AIRSIDE ET SALON
Malgré l'affluence maigre au fast track, le passage sera un peu pénible car il s'agit d'un multiposte en parallèle et il faut tout sortir.
En ajoutant les manteaux, chaque pax a donc 3-4 plateaux mini et c'est donc le b…
10 min plus tard (!) je suis libre.

Investi de ma nouvelle mission d'étude INSEE, je relève consciencieusement les prix.
6,49€ le paquet airside (vive BILLA) mais surtout, pour rappel, c'était 5,99 en février 2025 (et certainement moins avant…).

Autre marqueur : la Sacher tort.
Franchement, le prix tape et il me donne l'impression de s'être envolé car on est à 35,99€ la réglette de 5 mini Sacher ! (mon achat habituel).
On verra l'année prochaine mais je pense qu'il y a eu dérapage.

Passée mon émotion, direction le salon.

Le prix de l'entrée est aussi coquet mais bien plus raisonnable que pour celui d'AF au 2F.


Les formalités d'accès seront passées rapidement.
Il y a une certaine affluence, et notamment un défilé continu au buffet ce qui ne me permet pas de le photographier sereinement.
Néanmoins, je constate que VIE m'accueille avec une invitation au vice avec cette nouvelle bassine de crème.

Vice ou vertu ?

Et bien les deux mon capitaine.
En plus, en observant, j'ai constaté que quelqu'un à rajouté une pointe de confiture dans son océan de crème pour la brioche.
En scientifique, je me dois de tester.
Mais avant, un plat chaud est possible d'autant que l'heure du diner approche (euh, encore une excuse en carton ça) mais surtout que la prestation à bord est légère.

La vue depuis ma table donne une petite idée de l'affluence, soutenue mais pas invivable.

EMBARQUEMENT ET CABINE
Après un diner/goûter agréable, il est temps de se rendre en porte, laquelle est dans la zone habituelle du vol AF.



On y est. Il est 17h50, donc normalement, l'embarquement ne vas pas tarder.

A 18h00, les annonces commencent pour lancer l'embarquement.
A l'appel de la zone 1 (et non 1-2), une vague de pax se lance.
Autant y aller alors.

Même pour un modeste module comme le E190, il y a la possibilité de passer par la porte arrière.

Mais je reste sur la route standard pour l'instant porte et le fuselage shot, qui ne viendra pas…

Petite déception en entrant dans la cabine, car on est sur l'ancien modèle (sans wifi ni usb).
Mais il lui reste le confort.

Et son pitch !

Sur la piste, on est sur un vrai brouillard.

Les choses se tassent, a priori vol bien rempli, les places de J en upgrade ont été pourvues et j'ai un voisin.
Une fois de plus, 1h30 de vol nous est annoncée.

18h30, on repousse. Le taxi démarre 5 min après.

Mon tel est moins performant que son illustre aïeul car la mise au point est d'une capricieuse.
Mais au final, le rendu est intéressant : on est dans le flou.
Trouver son chemin est un poil plus challenging ce soir.


LE VOL
A 18h41, on s'élance sur la piste.
Compte tenu de l'horaire et de mon appareil, on reste sur l'essentiel à bord.
A 19h et des poussières, le service démarre.
Pour bien caler le gouter, un petit pain fera bien l'affaire.

Malheureusement, point d'autres illustrations en vol, j'ai d'ailleurs pas bougé.
à 19h52, la descente est annoncée pour une arrivée prévue à 20h15.
Cet horaire sera quasi respecté car nous roulons sur la piste à 20h20.
Sur le chemin de la porte, on laisse les partants s'envoler.

Ensuite le taxi donne l'impression qu'on est au bout de la nuit, pourtant il est même pas 20h30…



La base se rapproche.

20h28, dernier virage et parking.
L'ouverture de la porte sera rapide.

C'est plutôt sympa cette arrivée 2G.
Marcher de l'avion au terminal, le tout en même pas 50 m.


S'en suit comme d'habitude un cheminement particulièrement fluide vers la sortie (moins de 5 min).







Je trouverai rapidement un uber, fort sympathique au passage, pour clôturer ce dernier voyage 2025.
Pour les fêtes et le début d'année 2026, on est parti sur un mode "fly-dry" mais les choses sérieuses vont bientôt apparaitre.
Stay tuned.