Enchainement de vols
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Après cette première étape entre Ho Chi Minh City et Istanbul, il est désormais temps de poursuivre le voyage et de rentrer en Europe. Ce nouveau flight-report s’inscrit donc directement dans la continuité du précédent et couvre la dernière partie de notre itinéraire : le vol Istanbul (IST) – Genève (GVA), toujours avec Turkish Airlines.
Nous commençons logiquement par notre arrivée dans le fameux lounge Turkish Airlines d’Istanbul. Avec une escale particulièrement longue d’environ 6 heures, nous avions largement le temps d’en profiter. Nous y sommes arrivés assez tôt, aux alentours de 5h30 du matin.
Je ne vais pas m’attarder trop longuement sur ce lounge, déjà décrit et évalué à de nombreuses reprises. À notre arrivée, tous les stands de restauration n’étaient pas encore ouverts, mais cela ne nous a pas empêchés d’en profiter. Au fil des heures, à mesure que le lounge se réveillait, l’offre de restauration s’est progressivement étoffée, avec de plus en plus de choix disponibles.
Côté boissons, on retrouve un large choix de boissons non alcoolisées, ainsi qu’un petit stand proposant quelques vins, sans être particulièrement impressionnant en termes de variété. Le célèbre stand à café est bien entendu présent, tout comme le stand à salades, idéal pour une option plus légère.
Les sanitaires sont propres et bien entretenus, avec du personnel présent en permanence pour assurer la propreté des lieux, un vrai point positif compte tenu de la taille et de la fréquentation du lounge.
Nous terminons ce moment de détente par une coupe de prosecco, histoire de conclure agréablement notre passage au lounge, avant de nous diriger tranquillement vers la porte d’embarquement pour la dernière étape de ce voyage.









Et nous voilà de retour dans les immenses halls de l’aéroport d’Istanbul, en direction de notre porte d’embarquement. Un rapide coup d’œil aux écrans confirme l’information : ce sera la porte F6A.
Nous reprenons donc la route, et le trajet se fait sans encombre, rapide, fluide et parfaitement bien indiqué, malgré les dimensions impressionnantes de l’aéroport.




Arrivés devant la porte, notre avion est déjà là. On l’aperçoit à peine, partiellement caché derrière la passerelle d’embarquement.
Pour ce vol, nous aurons un Airbus A321neo très récent, âgé de moins de 3 ans. Il est configuré avec 20 sièges en Business Class et 162 en Économie.

L’organisation de l’embarquement est peu claire : les files ne sont pas vraiment bien définies et aucun panneau n’indique les priorités.
Ne sachant pas vraiment où nous placer, nous choisissons donc la file la plus proche des comptoirs d’embarquement et attendons quelques minutes, en observant la situation se mettre progressivement en place. Finalement, le personnel fait le tour des rangs afin de guider les passagers et de bien séparer ceux bénéficiant des priorités.
L’embarquement commence à l’heure. Nous embarquons immédiatement après les passagers ayant demandé une assistance, ce qui permet un accès rapide et sans attente à l’avion. Le personnel est accueillant et souriant. Nous remarquons rapidement une particularité : l’équipage est entièrement masculin, une première pour ma part.




Et nous voilà installés à nos sièges. Pour ma part, ce sera encore une fois le 2E, exactement le même numéro que sur le vol HCM–IST, mais cette fois dans un appareil différent.
Ce que j’apprécie particulièrement chez Turkish Airlines, c’est que même sur les vols court et moyen-courriers, la compagnie propose de vrais sièges Business Class, contrairement à beaucoup de compagnies européennes où l’on se retrouve souvent avec un simple siège Éco au milieu bloqué.
À mon siège, je retrouve un coussin, toujours appréciable, même pour un vol d’environ 3 heures. Les commandes pour incliner le siège sont simples et agréables à utiliser, permettant de se mettre rapidement à l’aise durant le vol. Entre les deux sièges, un compartiment de rangement est disponible : on y trouve la télécommande de l’IFE, les prises pour recharger son téléphone ainsi que la prise pour brancher le casque audio. Petit détail très pratique sur cet appareil, l’accoudoir peut se relever, ce qui facilite grandement l’accès au compartiment de rangement. Ce n’était pas le cas sur le vol précédent en 777, où cela s’était révélé assez contraignant.
Côté casque, celui-ci est emballé dans un plastique recyclable. La qualité est logiquement inférieure à celle proposée sur le long-courrier, mais il fera largement l’affaire pour ce vol court.
L’IFE est de bonne taille et offre un confort d’utilisation très correct pour ce type de vol. Le choix de contenus reste globalement le même que sur le long-courrier, avec une large sélection de films, séries, musiques et programmes divers. Seule option manquante sur cet appareil, les caméras extérieures, présentes sur le 777 et le 787, et toujours appréciables lorsque l’on n’est pas assis côté hublot.
Une petite séparation est présente entre les sièges afin de nous isoler de notre voisin. Personnellement, je la trouve plutôt symbolique, voire un peu ridicule, mais elle a au moins le mérite d’exister et d’apporter un minimum d’intimité durant le vol.







Une fois l’embarquement terminé, nous recevons nos verres de bienvenue. Comme à l’accoutumée chez TK, le choix est classique.

Le pushback commence avec la safety video, petite vue sur la safety card.



Le taxi à Istanbul est très agréable, et nous en profitons pour spotter quelques beaux appareils. Parmi eux, un A330 de Turkish Airlines avec sa magnifique livrée vintage, ainsi que des avions de Singapore Airlines et Air China.



Nous voilà déjà sur la piste, prêts à décoller.


Une fois dans les airs, le service se met rapidement en place. Le menu nous ayant été distribué avant le décollage et notre commande prise dans la foulée, nous sommes servis très rapidement.
Mais avant de parler du repas, arrêtons-nous un instant sur le menu. Il est assez similaire à celui du vol aller depuis Genève que nous avions effectué deux semaines plus tôt.
Pour l’entrée, il n’y a pas de choix, ce sera de la mozzarella accompagnée de légumes grillés. En revanche, pour le plat principal, plusieurs options sont proposées et nous choisissons l’agneau. Le repas sera accompagné d’une sélection de fromages et se terminera sur un dessert au chocolat.


La table est de taille raisonnable, mais un peu juste lorsqu’un plateau complet est servi. Une fois la table déployée, il devient impossible de sortir de son siège, on reste « prisonnier » de sa place.


Juste avant le service, on nous demande également avec quoi nous souhaitons accompagner notre repas. Pour notre part, ce sera une coupe de champagne pour commencer.
Tout le repas s’est très bien déroulé. La qualité Turkish Airlines est bien présente, même sur ce court vol. Nous prendrons également du vin rouge avec le plat principal, avant de finir par une dernière coupe de champagne. Mon compagnon optera, en plus, pour un café ; petit détail pratique : le carton autour de la tasse, floqué du logo Turkish, pour éviter de se brûler.





Le reste du vol se passe tranquillement. Nous terminons nos films et profitons du calme dans la cabine. Peu avant l’atterrissage, l’équipage prépare la cabine.

Et voilà, nous arrivons finalement à Genève, clôturant ainsi cette dernière étape de notre voyage. Depuis la piste, nous avons pu apercevoir le nouvel hélicoptère de la REGA, mis en service en juin 2025 et stationné à l’extérieur de son hangar.
Pour les connaisseurs, l’ancien appareil, un Airbus EC135 surnommé « le Poussin » en raison de sa livrée jaune, appartenait aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) et était exploité par la REGA dans le cadre d’un partenariat. Il a désormais été remplacé par ce nouvel Airbus H145 D3, plus récent et entièrement propriété de la REGA.



Le taxi à Genève est relativement court, mais nous permet une dernière fois de profiter du spectacle des appareils stationnés. Parmi eux, nous pouvons observer des avions d’Emirates, Pegasus, easyJet, Aer Lingus ou encore Saudia, offrant un joli panorama avant de quitter l’avion.





Une fois arrivés à notre place de stationnement et les portes ouvertes. Nous sortons très rapidement de l’avion et nous dirigeons vers le contrôle des passeports, qui se déroule de manière très rapide, malgré l’arrivée quasi simultanée des vols Saudia et Pegasus.
En chemin, nous profitons de la vue de notre appareil, mais aussi des avions stationnés le long de l'aile Est et du vol Qatar Airways venant tout juste d’atterrir.







Nous attendons la récupération de nos bagages, qui arrive rapidement. Nous partageons notre tapis avec les passagers du vol Pegasus, qui vient également d’Istanbul.

Et nous voilà sortis de l’aéroport. Une dernière vue sur la tour de contrôle nous permet de clore ce voyage, mettant un point final à cette magnifique expérience avec Turkish Airlines.