Bonjour à tous et toutes et bienvenue à bord de ce report, nouvelle petite série, en classe avant cette fois ci pour un court déplacement professionnel à Dubaï
Introduction
Nous sommes à la fin janvier quand un déplacement pour une importante réunion client est en cours d'organisation. Ma présence est requise et début février (ce qui est rare autant en avance) je peux effectuer ma réservation via la plateforme de voyages de mon entreprise. Les tarifs quelques semaines après l'Aïd sont plutôt élevés (entre 3000 et 5000€) pour les dates où je dois être présent mais la date de mon retour est elle fixe car je dois voir un autre client le mercredi à Toulouse. En gros pas d'autres choix que de voler dans la nuit de mardi à mercredi ça tombe plutôt bien la plupart de compagnies européennes effectue le vol retour vers leur base de nuit.
En choisissant d'avancer mon départ au vendredi de la semaine d'avant les tarifs seront beaucoup plus abordable. Cela me permettra de visiter Dubaï que je ne connais pas en payant l'hôtel de ma poche (heureusement l'offre hôtelière de qualité est plutôt abordable à DXB).
Et ce sera AF-KLM qui sortira vainqueur aussi bien au niveau praticité que tarif avec un A/R modifiable affiché à 1900€ avec l'aller avec AF et le retour avec KLM en J.
Ce qui nous donne le routing suivant:
Enchainement de vols
- 1AF7401 - Affaire - Toulouse => Paris CDG - Airbus A320
- 2AF662 - Affaire - Paris CDG => Dubaï - Boeing 777-300ER
- 3KL428 - Affaire - Dubaï => Amsterdam - Boeing 777-300ER
- 4KL1449 - Affaire - Amsterdam => Toulouse - Embraer 195-E2
La liaison entre Paris CDG et Toulouse est depuis 2022 (et la fermeture de la ligne par Easyjet) l'exclusivité d'AF qui y opère jusqu'à 8 vols quotidiens vers les terminaux 2F et 2G. Sans surprise sur une ligne intérieure française plutôt dense on retrouve de très nombreux report sur cette liaison, et je suis moi même l'auteur d'un certain nombre d'entre eux…
Départ dans la matinée depuis Toulouse
Départ matinale depuis Toulouse Blagnac sans forcément être aux aurores. En effet suite au changement de saison IATA et la valse de numéros de vols d'AF le 7401 n'est plus le départ le plus matinale vers CDG c'est donc 1h et quart avant le vol que ma compagne me dépose devant l'entrée de l'aéroport en partant au travail. Nous sommes un vendredi matin ca roule plutôt bien et l'affluence est plutôt faible ce matin.

Pour rejoindre le niveau des départs il me faut monter d'un étage ayant pris ma grosse valise je choisirais l'ascenseur.

Un peu de monde groundside au niveau départ mais ce n'est pas l'énorme affluence pour autant.

Je me dirige rapidement vers les comptoirs d'AF au hall D, la aussi ce n'est pas grand monde, même si au guichet ultimate il semble avoir un petit problème avec des tons de voix qui montent. Je n'attendrais qu'une petite seconde avant qu'un agent occupant un guichet d'enregistrement standard me dise de venir le voir (il n'y avait qu'une personne attendant dans la file non prioritaire). Comme très souvent le personnel au sol AF à Toulouse est très polie, serviable et aimable. Et en quelques minutes ma valise rejoindra les tréfonds de l'aéroport Toulousain. L'agent en charge de l'embarquement bougera la valise sur la balance croyant à une incohérence sur le poids de mon bagage alors que non il est essentiellement remplie … de vide. Ce qui nous lancera dans une courte discussion sur mon court voyage.

Ah oui j'allais oublié le BP, dont je déplore la sobriété.

Direction les contrôles de sûreté en empruntant le cheminement prioritaire. Où je croiserais un groupe en partance pour AMS (avec escale à CDG) seulement l'un d'eux semblait prioritaire mais l'agent plutôt cool les fera passer tous les 4 dans la file prioritaire. Ma pochette d'appareil photo aura le droit à un contrôle supplémentaire du fait des batteries présentes à l'intérieur.

Les départs du matin avec Ryanair qui devient progressivement le principal opérateur de la plateforme Toulousaine, de mon côté le vol est prévu à l'heure. Même si entre temps l'A321 initialement prévu c'est transformé en A320.

Passage, sans marquer l'arrêt par l'habituel duty-free.

Puis c'est la traversée de la galerie marchande où, une fois n'est pas coutume, toute les boutiques sont ouvertes !

Je prends ensuite la direction de la zone d'attente principale du hall C où l'on trouve la plupart des commerces de bouches du terminal mais aussi l'entrée pour l'unique lounge "Croix du Sud".

L'accueil sera comme toujours très aimable de la part de la préposée, là aussi le personnel est toujours aux petits soins. Je rejoindrais l'étage que je trouve plus agréable. Il y a du monde mais encore de nombreuses places de libre.

Petit aperçu de l'offre solide, où il manque clairement d'offre chaude (service chaud uniquement 9h30 à 14h). Côté boisson c'est parfait pour un petit déjeuner avec de nombreux jus et laits (vache, amande…). Par contre l'offre de vin fait vraiment de la peine à voir.

Ma petite sélection matinale.

Assez rapidement mon vol est affiché en cours d'embarquement. Je ne traînerais pas trop longtemps au lounge et rejoindrais le hall B d'où part notre vol matinal

En chemin je passe devant cet Airbus A319 de Lufthansa Cityline en partance pour Munich.

Au hall A trône tous ce que l'aéroport Toulousain compte de low-cost, même si depuis quelques jours (lors de la réalisation du vol) Easyjet n'est plus qu'un visiteur sur la plateforme Toulousaine.

J'aurais du mal à prendre mon A320 du jour en un seul morceau, il s'agit de F-GKXO un Airbus A320 donc plus connu sous le nom de "Bayonne", 17 années au service de la crevette.

Lorsque j’arriverais en porte l’embarquement sera dans ses derniers instants, pas de file matérialisée pour les skypriority mais quasiment aucun passagers devant moi, donc pas réellement problématique surtout que je voyage uniquement avec un sac à dos en bagage à main.

Sans surprise ça bouchonne un peu dans le jetbridge l'embarquement ne s'effectuant que via la porte avant gauche.

Fuselage shoot sur cette machine portant la nouvelle livrée.

A bord on retrouve la cabine "Smart & Beyond" et ses sièges sombres B/E Aerospace Spectrum. On applaudira un siège plutôt confortable pour ce vol navette. Étonnamment les sièges paraissent bien neuf alors qu'ils ont d'habitude tendance à vite s'user.

Pour le pitch comptez un peu plus de 30" à l'avant de la cabine se qui est correct sans être non plus exceptionnel.

Le plan de cabine sur cette version "Europe" de l'A320 équipé des cabine Smart & Beyond.

La vue est parfaite depuis mon hublot situé à la deuxième rangée.

Le repoussage sera effectué parfaitement dans les temps tandis que l'équipage cabine effectue les démonstrations de sécurité à la "main". Dehors ce n'est pas la grosse affluence avec uniquement quelques visiteurs européens.

Au loin on aperçoit les usines de l’avionneur européen avec de nombreux Airbus A350 en cours de fabrication notamment pour Emirates.

Mais aussi la flotte des avions de transports Belugas véritable signature de l'aéroport Toulousain.

Le roulage est plutôt court malgré ce départ en 14L, la piste est libre nous sommes autorisé à nous aligner sans délai.

Nos pilotes pousseront les deux moteurs CFM-56 à leur puissance de décollage et notre Airbus A320 n'aura aucune difficulté à s'arracher du sol avec une revue des installations aéroportuaires Toulousaine lors de notre montée initiale avec les habituels visiteurs en zone cargo.

Nous prendrons rapidement de la hauteur au dessus de la capitale occitane et de la Garonne qui sépare la ville sur un axe quasi Nord/Sud. Au centre de l'image on devine le stade de Rugby d'Ernest Wallon antre du champion de France en titre le Stade Toulousain. Les plus observateurs noterons le canal de l'embouchure qui relie le canal latéral à la Garonne avec le canal du Midi.

A l'approche du centre historique la ville prends sa couleur ocre qui lui donne son surnom de ville Rose. On peut même voir le dôme de la Grave sur la rive occidentale de la rivière.


Second Stade dans la partie Sud de la ville avec le "grand" Stadium qui accueil lui principalement les matchs de football du Téfécé.

Nous effectuerons ensuite un virage à 180° main droite qui nous amènera rapidement à notre altitude de croisière

La réglementaire consigne de sécurité est le seul élément présent dans la pochette du siège.

Rapidement après notre arrivée à l'altitude de croisière l'équipage distribuera la prestation avec le coffret désormais signature servit en J domestique. Coté boisson je serais sage et choisirais un jus de fruit pour commencer la journée qui ne sera pas exceptionnel.

Le contenu, sans être spectaculaire, reste plutôt qualitatif avec en salé des sandwichs au saumon et en sucré un figer au praliné. Le tout est servit froid mais cela reste plutôt adapté à l'heure et la durée du vol.

Nous passerons à l'Est de la ville de Tours à la confluence de l'Indre et de la Loire.

La route suivit par notre vol du jour, du très classique pour cette montée vers Paris depuis la ville Rose.

Puis assez rapidement notre début de descente sera annoncée au dessus des plaines fertile de la Beauce.

Nous commencerons notre approche vers CDG bien à l'Est, la preuve nous croiserons la Seine pratiquement au niveau de Mantes-la-Jolie.

Les derniers méandres de l'Oise au niveau de Cergy avant qu'elle ne se jette dans la Seine quelques kilomètres plus loin.

Nous survolerons ensuite les grandes barres d'immeuble que l'on trouve à l'Est de Gonesse, les plus ferrovipathe reconnaitrons la ligne Paris-Nord > Lille.

En finale pour le doublet Sud avec une vue complète du golf de la Vallée Verte, en toile de fond les hangars du centre logistique de FedEx mais aussi certains des hangars d'Air France.

Les quelques dernières secondes du vol nous font passer au dessus de la zone Fret où certains taxiway étaient alors en travaux.

Le posé et le freinage seront plutot doux sur la tarmac de la piste 08R d'où nous ne tarderons pas à dégager.

Avant de traverser la piste 08L il nous faudra attendre le décollage de cet Airbus A320 d'Easyjet.

C'est dégagé on peut y aller, tandis que l'on distingue au loin un autre appareil en train de se mettre en place pour le décollage.

Notre roulage vers le terminal 2F nous fera contourner les terminaux du 2E où stationne les appareils longs courriers d'Air France et de ses partenaires Skyteam comme cet Airbus A330 de Delta.

Chercher l'intru, oui je parle bien de cet Airbus A350-900 de Malaysia Airlines, je pensais qu'ils opéraient depuis le T2A…

Nous arriverons après une dizaine de minutes de roulage en vue des passerelles vitrées du T2F où seulement quelques Airbus de la compagnie nationale sont parqués à cette heure creuse.


Nous viendrons nous stationner aux cotés de ce Boeing 737-700 de KLM assurant l'un des multiples vols quotidiens entre les 2 hubs du groupe franco-batave.

Puis ce sera le débarquement via l’un des célèbres jetbridges vitrées qui équipe le terminal 2F du HUB Parisien.


J'arrive ensuite dans les coursives vitrées et décorés de l'aéroport Parisien cheminement arrivé classique, bon point pour ADP qui affiche déjà les tapis à bagages en fonction des destinations.

Mais pour moi ce court vol n'était qu'une mise en bouche, direction le cheminement des correspondances et le terminal 2E d'où partira mon vol vers Dubaï quelques heures plus tard.

C'est ici que ce termine ce récit on se retrouve rapidement pour la suite.