Un vol connu et reconnu pour un petit week-end en amoureux à Londres.
Enchainement de vols
- 1AF1180 - Affaires - Paris -> Londres - Airbus A-220
- 2AF1781 - Affaires - Londres -> Paris - Airbus A-220
L'avantage, depuis que les UK ont quitté Schengen, c'est qu'on se retrouve au 2E pour le départ. N'ayant rien à faire de particulier ce jour là, et vu l'horaire pratique du vol, nous nous sommes décidés de partir en avance pour manger sur place le midi, et profiter du salon ainsi que des soins Clarins ah bah non, on est mercredi. Pourquoi on continue année après année de réserver des vols le mercredi. Mystère.
Arrivée à l'aéroport
Nous prendrons un Uber en dernière minute, le tarif est très raisonnable à 35 € depuis la zone de Disneyland Paris. Une MG ZS électrique nous conduira en tranquillité et en confort. Le chauffeur insistera pour nous déposer au dépose-minute du bas « parce que ça vous arrange », enfin nous ça ne change pas grand chose et c'est surtout lui que ça arrange. Au moins on sera déposé vers le milieu du terminal et proche de la PAF.
PAF et PIF
Aucune encombre à la PAF, Parafe est fonctionnel et à cette heure de la journée (vers l'heure du déjeuner) aucune attente. Un peu plus de monde au PIF, ça se bouscule derrière le portique.
Côté airside, les boutiques sont décorées pour Noël.

Le salon
C'est notre première fois pour nous depuis la réouverture (relativement récente) de ce salon. L'entrée est bien fléchée, un peu plus loin dans le terminal qu'elle ne l'était avant.

Par acquit de conscience nous vérifierons que les soins Clarins sont bien fermés ce jour là (ils le sont).

Puis un coup d'œil rapide à la salle inférieure qui n'a pas bougé. Direction au 3e étage que nous découvrons.

J'aime beaucoup cette espace, on respire beaucoup mieux que dans l'ancien salon. Et aussi, un reproche que je fais à beaucoup de salons récemment rénovés, c'est d'être construit comme une cathédrale avec une immense salle (le 2E L est un des pires exemples du genre). Ici, au contraire, c'est très cosy, et pourtant c'est grand, grâce à la superposition de plein de petits espaces aménagés savamment pour qu'aucun ne prolonge visuellement le champ visuel d'un autre. Bref, en ce qui me concerne, une réussite.

Il y a même une petite vue sur l'intérieur du terminal. Je dois être dans la minorité, j'aime les vues airside car après tout il n'y a qu'airside qu'on peut avoir de telles vues.

Le choix au buffet, classique.
















L'embarquement
Nous partirons du salon peu avant le boarding et arriverons en porte à la fin de celui des zones 1-2.

Quelques discussions en cabine, le pax ayant le siège 2F s'était installé en 1F par mégarde. Il est vrai que l'écart de numérotation entre les deux côtés peut prêter à confusion.
L'oshibori sera ensuite distribué ainsi qu'une bouteille d'eau. Une autre boisson sera également proposée mais nous déclinons.
L'embarquement sera vite clos, à peine 70 passagers sur le manifeste.
Nous partirons en avance, le commandant nous indiquant avoir réussi à obtenir un décollage de la piste sud « qui nous économise une vingtaine de minutes de taxi ».
Le personnel nous demandera nos préférences de boissons en vol peu après le pushback. J'aime bien ce protocole et je trouve que sur un vol de une heure l'échange est plus cordial ainsi, et plus accessible également (pour ceux qui parlent mal le français ou l'anglais ou avec des problèmes d'audition).
Le vol
Le plateau sera servi rapidement, en-même temps que la boisson. Bon point.

Je me demande ce que le curry du poulet a de Breton, mais en tout cas, il est bon. Je suis toujours content quand j'ai un chou craquelin à la vanille car si c'est loin d'être le meilleur dessert il n'est jamais mauvais.

La descente sera vite amorcée ainsi que l'arrivée sur LHR. Un petit échange avec la chef de cabine en attendant que la porte s'ouvre, elle nous avoue ne pas avoir regardé si nous étions en correspondance ou arrivés à destination.
Le Royaume uni n'a jamais fait partie de l'espace Shengen 😉
Bien vu, merci pour l'info ! je m'étais fait avoir à cause de l'époque où il n'y avait pas besoin de passeport, je m'étais toujours dit que c'était grâce à Schengen. On apprend tous les jours 👍