Bonjour à tous !
Bienvenue dans ce report, à destination de Hambourg. Bonne lecture !
Introduction
Après un vol effectué à moitié dans le cockpit (promis, les prochains seront plus "normaux" :) ), je suis en escale pour un peu plus de 2 h à CDG. Si vous souhaitez en savoir plus sur la raison du voyage, n'hésitez pas à (re)lire le premier FR de la série !
Pour rappel, voici le routing :
Enchainement de vols
- 1
- 2AF1510 - Economique - Paris CDG → Hambourg - Airbus A220-300
- 3LH1 - Economique - Hambourg → Francfort - Airbus A320
- 4LH112 - Premium Eco - Francfort → Munich - Boeing 787-9
- 5LH2266 - Economique - Munich → Marseille - Airbus A320
Bonne lecture !
Aéroport Paris - Charles de Gaulle
On se retrouve donc à CDG, plus précisément au terminal 2F, devant le FIDS. Mon prochain vol est prévu à l'heure, porte F56. On s'est donné rendez-vous avec d'autres candidats qui sont sur le même vol, devant la porte. Allons les retrouver.

Je suis le cheminement jusqu'à ma porte. Le chemin est bien indiqué.

Je déambule entre les nombreuses boutiques du duty free, sans m'arrêter.

Je découvre la jetée du terminal 2F, que je trouve très lumineuse. Pour être honnête, c'est ma première fois à CDG !
L'aéroport n'est pas bondé, et donc assez silencieux. Je suppose qu'étant mi-novembre, ça aide.
Après quelques minutes, je retrouve mes deux camarades.

Il est 13 h 15, et nous commençons à avoir faim (ce ne sont pas les biscuits d'AF qui remplissent le ventre…). Nous décidons de déjeuner non loin de la porte : Paul fera l'affaire.
L'embarquement a commencé à l'heure, et dans le respect des priorités, ce que la plupart des passagers ne semblent pas avoir compris. Ça devient vite la cohue devant la porte, mais le personnel est efficace et gère très bien la foule.
Nous attendons le dernier moment pour embarquer, moment que voici :

Avons-nous assez attendu pour ne pas avoir à patienter en passerelle ?

Evidemment, non.

En attendant, voici le nez de mon deuxième avion du jour. F-HZUU, un A220-300 de deux ans, s’occupera du voyage.

La file avance assez rapidement ; cette fois-ci, je ne manque pas les immanquables ! Fuselage Shot et Instant Porte !


Le vol : AF1510
J'avance jusqu'au bout de l'allée, rangée 27. Je suis sur le siège du milieu, mais voici le siège côté hublot, identique au mien.

Faisons un rapide petit tour du siège, le temps des derniers préparatifs : le siège, avec la tablette.


Le pas est correct.

La pochette contient la Safety Card ainsi que le vomit bag. Safety Card que voici :



Et le psu est, logiquement, récent.

Voici la vue. La vitre est un peu sale mais la cabine est propre.

À 15h32, nous repoussons.

Et c'est parti pour un roulage jusqu'au doublet nord, et la piste 27 R.


Après quelques minutes d'arrêt, c'est à notre tour de nous élancer sur la piste.




La montée est calme, tout comme la cabine. C'est très agréable.

Le ciel dehors se couvre. Le soleil étant bas, cela donne de beaux reflets.

Après 10 minutes de vol, la consigne des ceintures est éteinte, et une annonce cabine nous informe que le wifi fonctionne. Testons-le. Il n'est pas actif tout de suite (mais le sera par la suite du vol). Seul le "Pass Message" est gratuit et, même si ce n'est pas prévu dans l'offre, j'ai réussi à envoyer une photo. :)


C'est sur une mer de nuages que le service cabine a lieu. Sandwich pour tout le monde, fromage ou jambon. Je choisis la deuxième option.


L'équipage est très sympa, et passe plusieurs fois pour nous débarrasser de nos déchets. Le commandant fait une annonce et nous informe que nous devrions atterrir vers 17 h, à l'heure. Nous serons à la porte 5.
Un de mes compagnons de vol, qui est assis au hublot, me fait remarquer un phénomène assez rare (du moins pour moi, c'est la première fois que je vois ça !) : les traînées de condensation sont visibles quasiment dès les moteurs ! Il doit faire bien froid dehors.

Au fur et à mesure que le vol avance, le soleil couchant offre des scènes magnifiques.

La terre réapparaît alors que nous traversons la frontière avec les Pays-Bas.

Le passage des 10 000 ft est annoncé. Nous croisons l'Elbe, fleuve qui traverse Hambourg. Nous approchons donc par le nord. Je suis du bon côté pour voir la ville, mais les nuages ne facilitent pas la tâche.


Virage à droite de presque 180 degrés pour s'aligner avec la piste 23.

Les volets se déploient, nous freinons, et nous nous retrouvons le plancher des vaches !





Le touché, tout comme le freinage, est assez dur. Le roulage est court, la porte est située à l'extrémité nord du terminal.

Une fois l'avion arrêté, l'ensemble de la cabine se lève et patiente debout. Je reste assis, et quand la voie est libre, j'y vais.

Le copilote est présent pour saluer les passagers. Je ne peux résister à l'envie de lui demander d'aller faire un tour dans le cockpit. Il accepte volontiers.
Voici donc la tête de la bête qui nous a emmenés jusqu'en Allemagne :

Après plusieurs minutes de discussions avec le commandant (qui a commencé sa carrière chez Luxair, coïncidence ??), je le laisse préparer le vol retour, et prends congé de l'équipage.
Aéroport de Hambourg - Helmut Schmidt
Il n'y a évidemment plus personne dans la passerelle, ce qui me permet de profiter seul de la dernière vue sur mon deuxième appareil du jour.


Après cette porte, je retrouve l'ensemble des passagers de l'aéroport.

C'est à gauche.

Il n'y a pas grand monde sur le chemin de la sortie.

Tapis 6 pour nous.

Nous occupons le même tapis que les passagers ayant voyagé avec Luxair (une deuxième coïncidence ?? Je vais finir par devenir superstitieux…).

En 5 minutes, je récupère ma valise.

Ça bouche un peu plus au niveau de la sortie définitive du terminal.

Il ne me reste plus qu'à rejoindre mon hôtel à pied !

Et c'est ici que se termine ce trajet aller pour l'Allemagne. Cap sur deux jours d'entretiens, avant de revenir en France avec Lufthansa, et une bonne nouvelle, je l'espère.
Merci de m'avoir lu, et à bientôt pour les vols retour !
En attendant, FlySafe ! ✈️
PS : notre vol, selon Flightradar24.