INTRODUCTION ET GENESE DU VOYAGE
Bonjour à toutes et à tous,
Ravi de vous retrouver en ce début d'année 2026 (que je vous souhaite excellente) pour vous pondre le flight-report d'un vol que j'attendais impatiemment et depuis très longtemps. En effet, je me souviens encore de la claque (au sens figuré, je vous rassure) que j'ai prise en voyant à la télévision l'A380 décoller des pistes de Toulouse en avril 2005 lors de son premier vol test. J'étais totalement subjugué par ce nouvel aéronef et par son immensité. Alors que j'étais adolescent, avec les moyens financiers qui allaient avec, j'étais à mille lieux imaginer pouvoir effectuer un vol sur cet appareil et pourtant, près de 20 ans plus tard…
Au moment de préparer un voyage avec ma copine pour un road-trip dans l'Ouest américain, nous avons examiné plusieurs combinaisons possibles pour arriver à San Francisco, ayant notamment conscience que les vols directs sont quand même plus confortables. Le problème est que la seule liaison sans escale depuis la Suisse partait depuis Zürich (à 2h30 de chez nous) et coûtait près de CHF 400.- de plus. Nous avons dès lors décidé de réserver un routing GVA-LHR-SFO et LAS-LHR-GVA sur British Airways pour CHF 780.- par personne, un bagage en soute de 23kg inclus. Évidemment que votre serviteur avait remarqué que ces liaisons permettaient de voler sur A380 à l'aller et A350 au retour. Aucune raison de se faire prier compte tenu des circonstances. De plus, je gardais un souvenir plus que correct des prestations offertes par BA lors d'un retour de voyage en 2022 depuis New York sur 777.
C'est dès lors une sorte de "rêve" qui se réalise à mon modeste niveau, même si j'ai largement conscience que cela va être un voyage en éco, que je n'aurai pas de place et que je ne ressentirai pas forcément de grandes différences avec un autre vol transatlantique. Je vous invite dès lors à me suivre et à embarquer virtuellement avec moi.
Enchainement de vols
- 1
- 2London Heathrow (LHR) - San Francisco (SFO)
- 3
- 4
LONDON HEATHROW (LHR)
Nous débarquons à l'heure de notre vol d'acheminement depuis Genève dans le Terminal 5 de Londres Heathrow. C'est un endroit que je commence à bien connaître pour y être passé quelques fois, que ce soit en transit ou pour terminer mon voyage dans la capitale anglaise. Lorsque je m'étais rendu à New York en septembre 2022 avec British Airways et American Airlines, il avait été nécessaire de changer de terminal, ce qui n'était pas optimal avec un trajet en bus et un timing serré. Cette fois-ci, rien de tout ça puisque notre vol pour San Francisco opère depuis le T5. Nous vérifions toutefois cela sur le tableau des correspondances. Un employé est très prompt à aider les voyageurs et connaît sur le bout des doigts les terminaux d'où partent les vols en question.


La signalétique violette est très claire et il est assez facile de trouver son chemin. Après avoir scanné nos boarding pass pour San Francisco à un portique automatique, nous nous retrouvons rapidement à la sécurité qu'il est nécessaire de repasser à LHR. Lors de mon dernier vol pris ici, soit en février 2024, il fallait encore sortir tous les appareils électroniques du bagages à vérifier. Je constate toutefois avec plaisir que cela a évolué depuis et que toutes les affaires peuvent rester dans nos deux sacs à dos. Les scanners de sécurité sont également différents depuis la dernière fois vu qu'il s'agit de deux parois qui effectuent le scan corporel, comme à BER. Nous nous retrouvons airside à 8h45 et avons un peu de temps devant nous avant l'embarquement. Nous pensons dès lors passer brièvement à la boutique Harry Potter mais constatons avec tristesse, sauf pour nos portemonnaies, que celle-ci n'est plus là. Une brève recherche Google nous confirme sa fermeture définitive. Ce n'est pas grave et nous descendons au rez du terminal pour passer aux toilettes, remplir nos gourdes isothermes et ma copine en profite pour se prendre un café chez une célèbre marque américaine (pour se mettre dans le mood US ?). De mon côté, j'acquière une tasse de plus pour notre collection.

A 9h15, nous avons la confirmation officielle que notre vol partira depuis la porte C65. Il est donc nécessaire de prendre le petit métro interne du Terminal 5 pour aller dans la partie C. En chemin, nous tombons sur un robot automatique qui s'assure que les sols d'Heathrow restent propres autant que possible.



Le trajet n'est pas très long. Après être montés les escaliers roulants, nous arrivons très rapidement à la gate C65. Je m'attendais à une salle d'attente très grande et adaptée à un vol sur A380. C'est effectivement le cas sur la longueur. Néanmoins, ma première préoccupation n'est pas de trouver un siège libre avec ma copine car nous allons rester assis pendant plus de 10 heures par la suite, mais bien de voir de mes propres yeux le mérou dans lequel nous allons embarquer !
VOL BA285


Ce n'est pas la première fois que je vois un A380 en vrai selon mes souvenirs. J'en avais déjà aperçu un au loin à London Gatwick en juillet 2022, mais c'est clairement la fois où je me retrouve le plus proche d'un tel appareil. Je ne vous cache pas que je suis particulièrement excité à l'idée de voler sur cette machine, même si un ami m'a déjà dit qu'au final, cela reste un avion dans lequel on voit pas la différence car on n'a notamment pas de place pour les jambes. Voici les caractéristiques du mérou du jour:
Modèle: A380-800
Immatriculation : G-XLEF
Date du premier vol : 13 janvier 2014, soit un peu moins de 12 ans au moment du présent trajet
Configuration : 14 sièges First, 97 en Business, 55 en Economy Plus et 303 en économie standard.
Carrière entièrement assurée sur British Airways
Évidemment que l'embarquement d'un tel appareil va prendre bien plus longtemps qu'un A320 par exemple. Les premiers groupes sont annoncés dès 9h55 et il est bien demandé aux gens de ne pas se lever avant que leur catégorie ne soit appelée. Cette consigne ne sera que partiellement respectée malheureusement, un comble dans un pays où l'institution de faire la queue est grande ! Quoi qu'il en soit pour nous, il est nécessaire de patienter jusqu'à 10h30 pour être appelés avec "tout le monde". Nous embarquons à 10h42 et sommes quasiment dans les derniers. C'est la première fois que je vois plusieurs passerelles rattachées à un avion.


Instant porte et tentative de fuselage shot à travers une fenêtre de la passerelle.


L'accueil est sobre et nous empruntons le deuxième couloir puisque nous nous retrouvons sur le côté droit de l'appareil. A ce propos, j'avais eu de grande difficultés à effectuer le check-in la veille du départ comme souvent avec British Airways. En effet, il avait seulement été possible de s'enregistrer sur le vol entre GVA et LHR mais pas sur celui qui nous intéresse actuellement. Je ne vous cache pas que cela a été une assez grande "frustration" sur le moment car je désirais obtenir une place hublot. J'avais déjà remarqué que la cabine était déjà passablement remplie en simulant une réservation payante peu de temps avant le voyage. J'ai longuement tenté à nous enregistrer, que ce soit ordinateur ou téléphone portable, sur la version française du site ou anglaise, mais rien n'y faisait. J'ai dès lors contacté l'assistance de BA par le biais d'un tchat tout en m'excusant de ne pas être un native english speaker. L'employé, qui m'a répondu qu'il n'était pas de langue maternelle anglaise également, a été très efficace puisqu'il a pu nous réserver dans le système des places en 23J et K. Lors de notre arrivée à Genève pour le vol précédent, l'hôtesse a pu finaliser notre enregistrement. Ces complications semblent assez récurrentes avec British Airways ceci dit. Je prends possession de ma place pour les dix prochaines heures. Voici le pitch à ma disposition. Cela ne fait pas rêver mais j'ai déjà connu bien pire sur un vol transatlantique (American Airlines si vous me lisez…).

En revanche, bien que j'avais conscience du gigantisme d'un tel avion, je ne m'étais pas rendu compte que l'agent de British Airways nous avait placés en plein sur les ailes et que ces dernières sont réellement énormes. J'aurai le plaisir de voir l'extérieur mais la vue sera très obstruée. Moi qui rêvais de voir le Golden Gate Bridge lors de l'approche, ce sera à l'évidence mort, surtout qu'il fallait se trouver sur le côté gauche.

Sans pour autant être très vielle, on sent que la cabine n'est plus toute jeune non plus. Les écrans sont de qualité convenable mais loin de celle proposée sur un A350 par exemple. Les consignes de sécurité sont diffusées via un film humoristique so british. Avec ma copine, nous cherchons pendant un tout petit moment l'endroit pour brancher nos casques audio pris depuis la maison et comprenons finalement que cela se fait via l'accoudoir. Je ressens cependant un peu l'âge de cet avion sur ce point aussi car la qualité sonore n'est pas optimale et il y a des sortes de grésillements de temps en temps. Cela fera toutefois l'affaire.

Notre mérou recule à 11h très précisément. Nous avons donc un léger retard de 15 minutes à ce moment-là mais cela devrait être largement rattrapé vu que le temps de vol estimé est de "seulement" 10h20. Le roulage est évidemment long à Heathrow puisqu'il faudra près de 23 minutes pour se retrouver en bout de piste 28R. Près de cinquante secondes de poussée plus tard, les nombreuses roues de notre A380 quittent le sol sous les applaudissements de quelques passagers qui n'étaient manifestement pas rassuré sde voler dans un si gros avion. Nous sommes enfin en route pour San Francisco et je pense que de nombreuses personnes sont soulagées pour une raison particulière. En effet, nous avons appris par la suite que Londres Heathrow (tout comme Bruxelles et Berlin) avait connu des perturbations à la suite d'une cyberattaque contre un logiciel permettant l'enregistrement, dont la Radio Television Suisse (RTS) parlait ici. Peu après le décollage, nous avons le droit à une première prestation composée de petits bretzels et d'un jus de pomme pour ma part.

Après ce petit amuse-bouche, je m'attaque au contenu des divertissements de bord et des films en français plus particulièrement. J'en compte très précisément 86 dans la langue de Molière. Le choix est plus ou moins récent mais devrait permettre de trouver son bonheur. En revanche, on est bien loin des plus de 400 films en français disponibles dans l'A350 du retour entre Vegas et Londres ! J'opte pour ma part pour "La Batailles des Sexes" qui relate l'histoire du duel tennistique entre Billie Jean King et Bobby Riggs. La fatigue se fait toutefois vite ressentir car nous sommes levés depuis trois heures du matin et je tente de dormir en attendant le repas. Celui-ci arrivera à 12h35 (heures de Londres) à notre rangée et nous avons évidemment le choix entre pasta or chicken. Mon choix penchera pour le second plat, le poulet étant accompagné de riz et d'haricot. La sauce tika massala était très forte, sûrement pour donner du goût pour nos papilles désorientées à cette altitude. J'arrose le tout avec du Sprite et ai la chance d'avoir la canette entière.

Il est évidemment temps de trinquer à la santé de tous les flight-reporters !

Le vol semble avoir fait le plein. La zone économique à notre étage est séparée en deux petites cabines. Nous n'avons cependant qu'une seule unité de toilettes pour notre partie et il est nécessaire d'aller sur le côté gauche de l'appareil. En effet, les WC se trouvant sur la droite sont obstruées par un rideaux indiquant qu'elles sont réservées aux passagers business se trouvant plus en avant. Au final, le plus simple pour nous est de nous rendre au fond de l'avion, en traversant la seconde zone Y, où quatre toilettes sont à disposition. Ma copine profite que la jeune femme qui occupe notre rangée se soit levée pour se rendre au lieu d'aisance. Elle m'indique être d'abord tombée sur une cabine vraiment sale et me désigne celle à utiliser de préférence. Je m'y rends une dizaine de minutes plus tard et dois patienter un petit moment. Le passager avant moi, un homme dans la vingtaine, semble avoir beaucoup de peine à comprendre comment ouvrir les battants pour sortir des toilettes vu que je vois la porte bouger énormément alors qu'elle était encore verrouillée. Finalement, il arrive à s'en extraire malgré tout après avoir manifestement omis de tirer la chasse. Je constate également qu'un passager masculin a manifestement eu des problèmes pour viser correctement dans la cuvette vu qu'il y a de l'urine en dehors. Pour le reste, ce n'est pas très grand évidemment.


Après cet intermède sanitaire, je ne retourne pas immédiatement à ma place. En effet, je profite de me dégourdir les jambes en restant à l'arrière de l'A380 vers les escaliers qui montent à l'étage. Je me permets un rapide coup d’œil en haut de ceux-ci et constate la présence d'une barrière qui empêche de passer. Au final, je resterai près de 45 minutes debout à faire quelques étirements légers en compagnie de quelques passagers, profitant notamment que l'A380 est incroyablement stable et qu'il n'y a pas de turbulences.


Je retourne ensuite à ma place et continue de m'occuper comme je le peux pour faire passer le temps. Je trouve ce dernier toujours long même si je commence à m'habituer aux longs courriers transatlantiques, ce voyage étant le cinquième à destination de l'Amérique du Nord. C'est toutefois la première fois que je me rends sur la Côte Ouest, mes précédents trips étant du côté Est. Mais soudainement, alors que ce vol était franchement assez calme, ma copine et moi constatons toujours la présence d'un passager poilu et clandestin qui prend la forme d'un charmant raton-laveur.

A un moment donné, alors que nous nous trouvons au-dessus de l'Amérique du Nord, je décide de m'intéresser un peu plus précisément à la géolocalisation de l'appareil sur les écrans. Ces derniers ne sont malheureusement pas très réactifs à mes yeux et on ressent que cet A380 a déjà quelques miles nautiques au compteur. Les informations importantes sont évidemment présentes mais je constaterai une grande différence avec l'A350 utilisé au retour. Finalement, je suis déçu de ne pas trouver d'onglet permettant d'accéder aux caméras extérieures disposées sur cet avion, je croyais que cela se faisait sur A380. Peut-être sur d'autres compagnies que British Airways à moins que je n'aie pas trouvé la bonne fonction.


Alors qu'il reste quand même 4 heures de vol, je me décide de lancer un nouveau film avec Tom Hanks, acteur que j'adore, qui s'appelle "Le Pire voisin du Monde" en français (nom original : A Man Called Otto). Je trouve assez pénible d'avoir plus de 3 minutes de publicités à chaque film mais heureusement qu'il est possible de mettre en avance rapide pour ne pas se coltiner les annonces commerciales. Durant le long-métrage, une boisson est distribuée et j'opterai à nouveau pour un jus de pomme.
A la fin du film, il reste encore deux bonnes longues heures de vol. J'essaie de me reposer tant bien que mal en dormant mais je ne trouve pas le sommeil, d'autant plus qu'un deuxième repas sera servi 1h30 avant de toucher le sol californien. Les propositions sont très légèrement différentes que précédemment puisque nous pouvons opter entre un chili végétarien et du poulet avec de la purée de pommes de terre et des brocolis. Le choix sera vite fait en faveur de la deuxième proposition. Cela n'était pas mauvais et se mangeait mais j'ai trouvé le premier repas bien meilleur. Celui-ci était beaucoup trop sec pour mes papilles. A noter que le dessert chocolaté a satisfait le suisse que je suis.

Après ce menu savoureux, je profite que notre voisine de rangée se soit levée pour aller aux toilettes pour en faire de même. Fort heureusement, la cabine pleine d'urine a été manifestement nettoyée entre-temps. Je reste un petit moment debout avant de retourner m'assoir environ 45 minutes avant d’atterrir. A ce moment, il est 13h à SFO et le poste de pilotage nous indique une arrivée depuis le Nord de la baie et la possibilité pour certains passagers d'admirer la vue. La météo est agréable mais autant vous dire qu'avec la majestueuse aile se trouvant à côté de moi, je n'aurai aucune chance d'apercevoir le Golden Gate Bridge. Je vous rassure, je le verrai depuis le sol quelques jours après, malgré la présence de Karl The Fog… Il est encore temps de prendre en photos les fiches de sécurité et la commande pas ultra réactive de l'écran IFE.




Alors qu'il est 13h20 à San Francisco, la cabine est préparée en vue de l'atterrissage. Notre A380 fait une boucle au-dessus de la baie pour s'aligner et j'arrive apercevoir un énorme pont qui doit manifestement être le San Mateo-Hayward Bridge (que nous emprunterons en voiture quelques jours plus tard).

A 13h38, on entend indéniablement les trains d’atterrissages être sortis par les pilotes. Deux minutes plus tard, notre imposant mérou se pose délicatement sur la piste 28R. J'en avais déjà entendu parler mais c'est quand même assez fou de ne quasiment rien ressentir alors que les roues d''un avion de plusieurs centaines de tonnes viennent heurter le sol à une vitesse importante. Après 10 minutes de roulage, notre A380 stoppe sa course et il est temps de débarquer. Il faudra toutefois attendre dix bonnes minutes pour que ce soit le cas pour nous alors que nous nous trouvons assez en avant dans la cabine économique. Je prends quelques photos de la classe business post-vol au passage. En sortant, une hôtesse me dit de faire attention de ne pas me cogner la tête.

SAN FRANCISCO INTERNATIONAL AIRPORT (SFO)
Après avoir emprunté la passerelle, je jette un dernier coup d’œil sur cet A380 qui m'a permis de réaliser un rêve. J'ignore encore à ce moment si j'aurai la chance et l'opportunité de voler à bord d'un tel appareil. J'ai totalement conscience que ce n'est clairement pas l'avion le plus confortable en 2025 mais il représente quelque chose à mes yeux.

Après ce petit moment d'émotions, nous ne traînons pas trop le pas dans les couloirs de SFO car nous désirons ne pas devoir attendre trop longtemps à l'immigration. Pour ce voyage, nous allons essayer d'utiliser la fonction offerte par le MPC (Mobile Passport Control) qui est censé fluidifier les démarches. Nous suivons donc la file idoine. Une employée vérifie que les gens se présentant à cet endroit sont bien munis du QR Code.

Notre ligne d'attente n'est pas énorme en comparaison avec les contrôles classiques et nous espérons gagner du temps. Toutefois, seul un desk semble dédié aux Mobil Passport Control et de nombreux passagers du Global Entry peuvent nous passer devant. De l'autre côté, la file d'attente générale avance quand même régulièrement puisque plusieurs guichets sont ouverts. Après une bonne trentaine de minutes, c'est enfin notre tour de nous présenter devant l'agente de l'immigration. C'est la première fois que je subis autant de questions mais elles restent très classiques (raison du voyage, durée de celui-ci, itinéraire prévu, voiture de location, métiers dans notre pays, nom de notre hôtel, nourritures importées ?).
Après avoir été admis sur le sol américain, il est temps d'aller récupérer nos quatre valises. Vu la fatigue, nous allons d'abord vers le mauvais carrousel qui dessert également un vol venant de Londres Heathrow. Je constate cependant assez rapidement que le logo Delta n'est pas bon signe dans la mesure où cette compagnie ne fait pas partie de l'alliance One World. Nous trouvons cependant assez rapidement le bon endroit.


Qui dit gros avion signifie également de très nombreux bagages. Je ne n'ai jamais vu autant arriver à la suite ! Nous repérons cependant les nôtres et sommes contents de savoir que nos quatre valises ont suivi sans souci depuis Genève. Après avoir parcouru les quelques mètres jusqu'à la sortie, nous nous retrouvons dans un hall. Welcome to San Francisco !

Nous sommes passablement fatigués après ce voyage éprouvant. Il est encore nécessaire de gagner le centre-ville de San Francisco. Nous sommes généralement adeptes des transports en commun et nous n'allons pas déroger à cette façon de faire. En effet, SFO est très bien relié à la mégalopole californienne par le biais du BART Transit. Celui-ci nous mènera en 30 minutes dans l'hyper centre à Powell St contre la modique somme d'USD 11.15 (soit moins de CHF 9.-).


LE VOL SELON FLIGHTRADAR24
Merci pour ce FR, et bonne année!
Toujours un plaisir de voler en A380. Par contre, le pitch de BA en eco apparait visuellement très limité pour un vol de près de 12h, et en deçà de ce que d’autres exploitants de l’A380 offrent. Le gatering tient la route; bon point.
Bon vols!
Bonjour cher compatriote (à la lecture de votre pseudo) et merci pour votre commentaire.
Le pitch apparaît peut-être limité dans la mesure où je suis très grand (1m93) et ai de grandes jambes. Selon mes recherches, il est de 31 pouces, soit 79 centimètres. C'est encore passablement standard j'ai l'impression mais il faut dire que j'ai l'habitude de manquer de place peu importe l'appareil en classe économique. Je verrai si j'aurai la chance de pouvoir revoler sur A380, notamment sur une compagnie du Moyen-Orient pour un projet de voyage en Océanie, ce qui me permettrait de peut-être comparer ce point.
Bons vols à vous également et excellente année 2026 !
Bonjour et merci pour ce FR complet et agréable à lire. Une belle idée que de parcourir l'ouest des USA en voiture.
La prestation est vraiment très correcte sur les 2 repas.
Le confort sur A388 est bien sur un peu moins bon que sur des avions plus récents, un rétrofit est je crois prévu par BA.
La motivation de voler sur cette machine réduit la déception au final et le retour en sera que meilleur.
A+ pour la suite
Bonjour et merci pour votre commentaire apprécié sur la qualité de mon FR. J’essaie toujours de prendre soin à la rédaction, peut-être une déformation professionnelle.
Avec quelques mois de recul, il est vrai que l’excitation de voler sur A380 a largement pris le dessus au moment du vol. Pour le reste, je trouve que la prestation globale était correcte même si la cabine pourrait avoir droit à un coup de fraîcheur. Je suis heureux d’apprendre de votre part que cela sera probablement le cas chez British Airways, ce qui signifie qu’ils comptent continuer à utiliser ces avions étant donné le coût d’un rétrofit.
Les FR de retour sont en cours de rédaction mais cela prend évidemment un peu de temps. Je me réjouis dans tous les cas de partager mon avis sur l’A350-1000 que j’ai pu emprunter.
A bientôt !
Merci pour ce FR très complet et bien écrit.
Quel plaisir de voler en A380! J ai eu la chance d'effectuer plusieurs dizaines de vols sur l'Asie et suis heureux de voir que quelques compagnies remettent ces appareils en service. Dommage d'avoir une cabine vieillissante cela gâche un petit peu le plaisir.
Il faut vraiment éduquer les passagers a utiliser proprement les sanitaires mis à disposition. Le comportement que vous décrivez est assez lamentable.
Je vous souhaite une bonne année et de nombreux vols en A380 (pour le moment !)
Bonjour et merci pour votre gentil commentaire.
Il est vrai que nous sommes chanceux de voir que cet appareil est à nouveau utilisé par quelques compagnies européennes après la pandémie. Comme indiqué dans mon texte, cela a clairement été un choix au moment de déterminer en plus du prix proposé.
Je me demande toutefois si les compagnies asiatiques et du Moyen-Orient exploitant l’A380 proposent une qualité de produit sensiblement meilleure que British Airways que j’ai trouvé correct dans l’ensemble.
Bonne année à vous aussi et peut-être avec des vols en A380 pour vous aussi !
Bonjour et merci pour ce report très bien écrit et agréable à lire :)
J'ai déjà hâte d'êrtre dans le vol retour !
A bientôt
Bonjour et merci pour votre gentil commentaire. Je m'efforce à prendre soin à la qualité rédactionnelle pour proposer des récits agréables à lire. J'apprécie dès lors votre remarque ! Pour le surplus, le vol de retour entre Las Vegas et Londres sur A350-1000 est en cours de rédaction, mais cela prend évidemment un peu de temps vu que j'aime bien pianoter sur mon clavier d'ordinateur.
A bientôt !
Merci pour cet excellent report.
C’est vraiment agréable d’avoir à lire un récit aussi bien rédigé, dans un français parfait. C’est fort bien bien détaillé sans jamais être lourd à dérouler ; les photos sont aussi bien cadrées et nettes.
Expérience mitigée voire décevante à bord. Honnêtement, j’aurais pensé que BA offr une meilleure prestation, même en classe économique. Le pas est vraiment réduit pour un appareil destiné exclusivement aux longs courriers. Quant aux repas servis, ce ´est pas Byzance, loin de là.
Cela dit, ma passion pour l’A380 étant ce qu’elle est, j’aurais fait exactement le même choix pour ajouter le « Paquebot du ciel » à mes tableaux. J’espère pouvoir voler à son bord avant son retrait définitif.
Bons vols, belle année aérienne 2026 et encore merci pour ce report.
Bonjour et merci infiniment pour votre commentaire qui me fait chaud au cœur. En effet, je prends du temps pour rédiger avec soin et j'apprécie des retours positifs comme le vôtre !
S’agissant du vol en lui-même, j’ai trouvé la prestation globale assez correcte. Je n’ai jamais de grandes attentes pour un vol en classe économique et j’ai l’habitude de ne pas avoir de place pour mes longues jambes. Après, il est vrai que l’excitation de voler sur A380 une première fois a peut-être amenuisé les critiques constructives à faire à British Airways. Je suis tout à fait d’accord que la cabine mériterait notamment un rafraichissement. Concernant la nourriture, j’ai trouvé que le premier repas chaud était encore « assez bon » pour de la nourriture en avion, même meilleur que ce qui est servi sur des compagnies américaines notamment (United, si vous me lisez…). Le second était plus fade mais se mangeait malgré tout.
Pour le surplus, j’espère que vous aurez l’occasion de revoler sur A380 une fois encore au moins !
Bons vols à vous aussi et toute belle année 2026.
Voler en A380 est une belle expérience, c’est un avion spécial. Les hublots sont grands mais la vue est complètement obstrué quand on est au niveau des ailes. Elles sont tellement immenses.
La prestation BA est assez basique mais c’est correct et dans la lignée de ce qu’il se fait chez les autres.
Merci pour ce FR
Bonjour et merci pour le commentaire,
J'ai effectivement été impressionné par l'importance des ailes. C'était également assez dingue de voir à quel point elles bougeaient. Si j'ai la chance de revoler sur A380, j'essaierai d'obtenir d'autres places pour avoir droit à une vue différente.
Je me demande quand même si le produit proposé en économique par les compagnies asiatiques et du Moyen-Orient est bien supérieur à celle de BA ou non.
A bientôt !