Bonjour à tous et bienvenue à bord de ce récit le premier publié en cette année 2026. L'occasion de vous souhaitez à vous lecteurs mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année qu'elle vous apporte santé, joie et bonheur mais aussi de nombreux voyages.
De mon coté j'arrive tranquillement dans l'année de retard de publication, on poursuit la suite de ce routing en Argentine avec un sujet un peu plus exotique à savoir les vols intérieurs qui seront au nombre de 3 tous effectués avec la major locale AR.
Introduction
Nous sommes à l'automne 2024 quand un voyage déjà reporté à quelques reprises est enfin en capacité d'être organisé. En effet mon père à passer le cap des 70 printemps l'été dernier et il était plus que temps qu'il puisse profiter de son cadeau à savoir un voyage en Patagonie ! Nous serons donc 4 pour ce voyage mes parents, ma compagne et moi même.
Petite difficulté initiale dans la construction du voyage et du routing nous ne partons pas de la même ville, mes parents partent de Grenoble quand à moi et ma compagne c'est un départ de Toulouse.
Plusieurs options s'offrent à nous pour rejoindre Buenos Aires, AF proposent des vols avec des horaires intéressants mais les tarifs à 1400€ sans bagages en soute sont pour le moins dissuasif quand on part de la province. Iberia propose une alternative intéressante mais les horaires de retour pour Lyon ne sont pas idéal et le tarif sans bagages affiche tout de même 1100€.
Par curiosité nous regardons les départs depuis Paris et tombons sur une offre plutôt alléchantes de Air Europa à 783€ A/R avec des horaires pratiques pour qui veut commuter depuis la province.
Départ d'Orly le samedi en fin d'après-midi et retour le dimanche matin à 9h30. Les tarifs avec bagages sont sans surprise une soixantaine d'euros plus cher mais cela reste raisonnable. De plus, me concernant c'est plutôt intéressant ayant le statut Elite+ chez Skyteam dont Air Europa fait encore partie. Cela nous permet en plus d'avoir tous le même point de départ depuis l'aéroport Parisien et d'être sur les mêmes vol internationaux.
Pour les vols intérieurs nous avons fait au plus simple avec du full compagnie nationale Aerolinas Argentinas qui proposait des tarifs équivalent aux low-costs sur les vols intérieurs avec en prime de meilleurs horaires et certaines lignes comme le El Calafate-Bariloche ou Trelew-Buenos Aires Aeroparque qu'ils étaient les seuls à effectuer.
Ce qui nous donne le routing suivant:
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3AR1846 - Economique - Buenos Aires => El Calafate - Boeing 737-800
- 4AR1695 - Economique - El Calafate => San Carlos de Bariloche - Boeing 737-800
- 5AR1807 - Economique - Trelew => Buenos Aires - Boeing 737-700
- 6UX42 - Economique - Buenos Aires => Madrid - Boeing 787-9
- 7UX1027 - Economique - Madrid => Paris - Boeing 737-800
La liaison aérienne entre Buenos Aires et El Calafate et pratiquement la seule porte d'entrée aérienne vers cette zone de la Patagonie regroupant deux des destinations touristiques majeurs à savoir le Glacier du Perrito Moreno ainsi que la petite ville d'El Chalten au pied du célèbre Fitz Roy mais sommes toute très éloignées du reste du monde.
Du coté des liaisons les 2 aéroports de la capitale Argentine sont desservis depuis l'aéroport de Jorge Newbery (AEP, plus central dans Buenos Aires) la palme revient à AR qui opère 6 vols quotidiens en moyenne. La filiale Argentine de la low-cost Chilienne Jet Smart opère elle quelques vols par semaine.
Il existe aussi une offre de vol significative depuis l'aéroport d'Ezeiza avec 2 vols quotidiens opéré par Aerolinas Argentinas dont certains jours en Airbus A330 principalement pour embarquer du fret. Sur EZE on trouve aussi 2 autres compétiteurs effectuant chacun un vol quotidien avec une nouvelle fois Jet Smart (en A320) mais aussi la low-cost argentine Flybondi en Boeing 737-800.
Du coté des reports on trouve un unique récit sur cette liaison dans ce sens de la part de NKGflyer datant d'avant covid avec un vol de nuit effectuer avec AR.
Départ de l'autre aéroport de Buenos Aires à la mi-journée
Après une journée de mise en place repos + début de visite de Buenos Aires il est déjà temps pour nous de poursuivre notre route vers le Sud et la Patagonie. El Calafate sera donc notre prochaine destination.
Après une nuit et 24h passé dans le quartier résidentiel de Palermo, nous rejoignons l'aéroport en bus depuis la station de Palermo. Le trajet avec le bus 160 ou 166C est direct et ne coute que 465ARS soit 0,40€ surtout qu'à cette heure de mi journée le bus est quasi-vide.

L'Aeroparque à un emplacement pour le moins original, situé au Nord de la ville de Buenos Aires il est installé le long de l'estuaire du Rio Grande. Depuis sa construction Buenos Aires à bien grandi et désormais la ville entoure l'aéroport. Tant est si bien que le terminal à été construit non pas côté ville mais bien coté Rio ce qui oblige donc de contourner la piste afin de rejoindre les terminaux.
Malgré cela l'aéroport est vraiment extrêmement proche de la ville ce qui le rends très pratique. Vue depuis le bus ce 737max-8 d'Aerolinas Argentinas au posé.

Le bus nous déposera sur le boulevard à proximité des arrivées, d'un côté de la route on trouve le Rio Grande, de l'autre le terminal d'allure plutôt moderne avec la façade alternant mur végétalisé et verre.


Nous la longerons une petite centaines de mètres le terminal afin de rejoindre l'entrée des départs.

Une fois à l'intérieur on tombe sur la zone de restauration groundside avec uniquement des chaînes de fastfoods (très présentes dans la capitale argentine).

Il nous faudra remonter toute la longueur du terminal pour rejoindre la zone de check-in réservé à Aerolinas Argentinas. Attention il y a 3 zones d'enregistrements une pour les vols internationaux et 2 pour les vols domestiques, l'une pour les vols vers le Sud et l'autre pour les vols vers le Nord.

Direction la zone Sud pour ma famille tandis que de mon côté je rejoins le comptoir Skypriority commun à toutes les destinations.
De mon côté l'enregistrement sera rapidement réalisé avec une agente très pro.

Le BP est plutôt sympa et aux couleurs de la compagnie nationale Argentine, malheureusement la papier s'approche plus de l'épaisseur d'un ticket de caisse.

Pour le niveau des départs il faut grimper d'un étage, pour info le lounge Aerolinas est situé groundside au niveau des arrivées et visiblement AR, contrairement à AF, n'offre pas l'accès au lounge au passager Skyteam Elite+ sur les vols domestiques. J'aurais potentiellement pu tempter ma chance mais il y avait déjà une queue importante pour rejoindre le salon, j'ai donc préféré passé directement airside avec la famille.
Toujours groundside à l'étage on trouve d'autres enseignes de restaurations avec notamment un second Starbucks. Le tout avec la vue sur le Rio Grande.


Le FIDS avec les départs internationaux du jour.

Et les départs domestiques, avec des vols pour les 4 coins du pays assuré en grande partie par AR.

Direction la sécurité, un près contrôle des billets est effectué par un agent sympathique qui me fera remarquer que nous portons le même prénom 😁. Le reste du contrôle sera sans histoire, petite particularité toute locale il faut retirer ses chaussures (je porte pourtant des sneakers) et une palpation est effectuée sur tous les passagers. Les agents seront plutôt aimable et l'attente faible. Une fois cette étape de contrôle franchie petite traversée du duty-free sans achat.

On débouche rapidement dans le cœur du terminal, qui comporte 14 portes pour les vols domestiques alignée le long d'une baie vitrée face à la piste avec une vue 5* sur les mouvements avions de l'unique piste de L'Aeroparque. Il y a foule mais on y trouve tout de même facilement de la place pour s'asseoir.



Petite séance spotting de la faune d'AEP
Vous me connaissez qui dit pas d'accès au lounge et belle vue sur les avions dit séance spotting ! Faites chauffer vos doigts ou vos souris pour ceux que ca intéresse pas :-p.
Vue générale de la plateforme avec l'alignement des dérives des appareils parqués au large, de l'autre côté de la piste les hangars des compagnies locales (on y distingue un MD83 de la défunte Andes d'ailleurs) et de jets privés et au loin les tours de la ville de Buenos Aires toute proche.



Puis c'est un Erj190 aux pleines couleurs d'Aerolinas Argentinas qui arrive depuis Jujuy petite ville située à la frontière Bolivienne, il n'y a pas à dire je trouve la livrée AR particulièrement réussie.

L'Aeroparque à beau être le "petit" par la taille aéroport de la capitale Argentine il accueil toutefois un trafic très soutenu avec cet Embraer 190 d'AR portant encore les anciennes couleurs de la filiale régionale Austral en partance pour San Luis ville située à mi-chemin entre Mendoza et Cordoba.

Le bleu est à la mode avec ce Boeing 737-800 d'Aerolinas qui s'envolera vers Cordoba

On reste dans les teintes de bleu avec ce jet privé Gulfstream GV au posé.

Aerolinas dispose aussi à présent d'une flotte conséquente de Boeing 737max-8, même si le gros de la flotte moyen courrier est encore composé de 737NG (-700/800). Voici un exemplaire au décollage vers San Martin de los Andes en Patagonie.


La piste vient juste de se libérer, voila que déboule un Boeing 737-800 de Flybondi à l'atterrissage depuis Salta. on notera l'absence de winglet sur ce -800 plutôt ancien

Flybondi est vraiment le second acteur sur la plateforme de l'Aeroparque avec ici un Boeing 737-800 en provenance de Mendoza on notera que les petits desseins sur la dérive varient d'un appareil à l'autre


Puis c'est au tour de notre appareil du jour de faire son entrée en provenance de . LV-FWS est donc un Boeing 737-800 avec un peu plus de 10 années au compteur. Il a toujours volé sous les couleurs de la compagnie Argentine même si à la livraison il était initialement prévu pour la compagnie Russe UT-Air qui n'en a jamais pris livraison du fait de difficultés financières.

Arrivée en provenance de Catamarca petit aéroport desservant la province du même nom situé dans une zone aride à la frontière Chilienne.

Arrivée en provenance de Cordoba avec un bon retard pour ce Boeing 737-800 de Flybondi


Autre compagnie ayant des peintures de dérives différentes, la low-cost Chilienne Jetsmart qui dispose d'une filiale Argentine. En effet comme chez l'américain Frontier les Airbus sont tous paré d'un animal différent (ce que je trouve très cool). L'A320 partira vers Asuncion au Paraguay

Il sera suivi quelque instants plus tard par ce 737-800 de la compagnie low-cost Brésilienne GOL en partance pour Sao Paulo (GRU)

Appareil plutôt rare ce Boeing 737-700 sans winglet d'Aerolinas, ce vétéran avec des années au compteur s'envolera vers Puerto Iguazu.

Embarquement
Après cette séance spotting ma fois exotique pour le français que je suis il est temps pour moi de rejoindre la famille en vue du début prochain de notre embarquement.

Embarquement qui s'effectuera en porte 11 avec un peu de retard dont la raison ne sera pas donnée (même si, de ce que j'ai vu il m'a semblé que l'on testé les feux de navigation de notre appareil).

Finalement à l'heure prévu pour notre départ je verrais les bagagistes commençaient à charger les soutes de notre Boeing 737 et l'embarquement être lancé en porte (notre Boeing était stationné au second plan)

Un A320 de Jetsmart est stationné devant notre porte c'est donc sans surprise un embarquement par bus notre appareil étant lui stationné au large. Embarquement avec un parfait respect du Skypriority avant de rejoindre le bus après une volée de marche à descendre.

Le trajet sur le tarmac ne sera pas long, les zones de stationnement sont situés extrêmement prêt des airs de roulage et clairement l'aéroport n'est pas conçu pour recevoir des appareils longs courriers.


Nous arrivons en vue de notre appareil du jour, sans plus attendre les portes sont ouvertes et le paxbus déverse rapidement sa cargaison de passagers qui grimpent sans plus attendre à bord.
Quel plaisir pour l'avgeek que je suis d'embarquer depuis le tarmac sous un aussi beau soleil avec en plus une température parfaite d'une vingtaine de degrés, un bonheur et je m'en donne donc à cœur joie pour photographier sous toutes les coutures la machine qui nous amènera en Patagonie cette après-midi.




Un peu d'attente dans l'escalier me permettra de photographier cet 737 d'AR à l'arrivée avec les tours de la ville en toile de fond.

A bord du B737-800 d'Aerolinas Argentinas
Instant porte pour notre leader des contributions

Et fuselage shoot, l'accueil à bord de la part des 2 PNC féminines officiant à l'avant de la cabine sera polis mais par très souriant.

L'appareil est équipé de 2 rangées de sièges J (soit 8 sièges) recliners qui avait l'air pour le moins confortable, pas de doute on sent l'influence US.

Tandis que dans la partie arrière on retrouve une classe économique de 162 sièges pour le moins très passe partout avec ces sièges en tissus gris.


Attention à la rangée 9 coté gauche (correspondant à la célèbre rangée 11 chez Ryanair) et qui n'a pas de hublot !

Pour le coté fun de la cabine on repassera, toutefois côté confort ce n'est pas trop mal avec une assise loin d'être Slim et un pitch honorable de 31 pouces. Seul le manque de têtières ajustable peut être souligné.
Niveau technologie on est sur du basique, pas de wifi, pas de prise encore moins d'IFE. Pour des appareils effectuant régulièrement des vols de 3 heures et plus c'est un peu light.

Le plan de cabine fournit par Aerolopa.

Le pas lui par contre est très correct dans cette cabine au final assez peu dense.

Nous attendons le second bus amenant les passagers à l'avion tendis que derrière nous les appareils défilent sur l'étroit tarmac des zones de stationnement de l'Aeroparque.


Nous repousserons finalement avec une vingtaine de minutes de retard et commencerons notre roulage pour un départ en piste 31.


En chemin on croise cet Embraer 190 d'Austral qui s'envolera peu de temps après pour Mar del Plata.

La cabine est prête en vue de notre décollage. Le remplissage est de l'ordre de 80/90%. On remarquera que la cabine est équipée du Sky-interior de Boeing.

Lors du roulage nous avons une vue pour le moins original sur le Rio de la Plata, le bâtiment à l'architecture original donnant sur la jetée abrite lui un restaurant.

On aperçoit même le Boeing 757-200 présidentiel Argentin qui, je doit le reconnaitre, à une livrée magnifique.

Nous devrons attendre quelques minutes le départ d'un autre appareil devant nous avant de pouvoir nous aligner. Une fois autorisé nos pilotes ne tarderont pas à pousser nos 2 moteurs CFM-56 à leur puissance de décollage et rapidement notre Boeing s'arrachera du sol et prendra de la hauteur avec une belle vues sur les immeubles des quartiers de Belgrano et Palermo.



Nous grimpons avec une vue panoramique à perte de vue sur l'énorme ville de Buenos Aires qui s'étends à l'horizon avec ses milliers d'immeubles. Ce n'est guère surprenant quand on sait que plus d'un tiers de la population totale du pays vie dans la métropole de Buenos Aires.




A peine la montée initiale effectuée ce sera break sur la droite pour s'éloigner de la ville sans aucun doute pour diminuer les nuisances sonores.

Nous prenons quelques instants un cap au Nord nous faisant survoler le Rio Plata afin d'y faire un hippodrome afin de prendre de l'altitude avant de reprendre un cap Sud pour prendre la direction de la Patagonie. Au loin on distingue le trait de côte qui correspond à la rive Uruguayenne du Rio.


Avant de rejoindre la rive Sud (coté Argentin bien évidemment) en passant au Sud de Buenos Aires. Au loin on aperçoit la ville portant le même nom que le Delta du Rio à savoir La Plata.


La première partie du vol et notre montée initiale s'effectuera au dessus des plaines fertiles de l'état de Buenos Aires malgré tout bien verte en cette fin d'été.

Détail sur notre winglet aux couleurs de la compagnie Argentine

Nous aurons de la chance avec ma compagne de bénéficier d'un tri-place pour nous deux de quoi gagner significativement en confort pour ce long vol en monocouloir.

Une fois l'altitude de croisière atteinte, l'équipage éteindra la consigne lumineuse laissant libre court aux passagers pour se déplacer en cabine, je ferais pour ma part un petit tour au toilettes situées à l'arrière qui seront propre.

La réglementaire safety-card qui couvre tous les modèles de Boeing 737 en service chez AR.

A la mis vol le trolley fera un court passage dans l'aller pour servir gratuitement une boisson (ce sera du thé pour moi) ainsi qu'un petit paquet de biscuit qui seront plutôt bon.

Lors de sa croisière notre vol suivra durant une bonne partie du vol une route parallèle au trait de cote argentin. Comme ici ou nous couperons la péninsule de Valdés (où nous nous rendrons quelques semaines plus tard). Cette zone naturelle est célèbre car refuge de bon nombre d'espèces marines comme les baleines, les orques ou encore les manchots de Magellan.

Malheureusement une bonne partie du vol s'effectuera au dessus d'une couverture nuageuse plus ou moins dense, ici les étangs salés proche de Trelew qui accueil eux, en saison de grandes colonies de flamands roses.

La route du jour selon FR24 nous ayant fait suivre la cote Argentine durant une bonne partie du vol. Altitude de croisière 36.000ft

Dernier regard sur l'Atlantique, avant que nous prenions un cap en direction des terres pour le dernier tiers du vol en direction des sommets situés à la frontière avec le Chili.


La zone semble particulièrement aride et inhospitalière, seule d'immenses champs d'éoliennes sont visibles depuis les airs une aubaine dans ces plaines balayés par les vents.

La descente et l'approche vers El Calafate s'effectuera sous un ciel maussade au dessus de la pampa, terre vierge et pratiquement désertique qui s'étend à perte de vue.


La cabine est préparée en vue de notre prochain atterrissage, le mood light est activé.

Nous survolons la rivière Santa Cruz et sa couleur turquoise qui serpente dans la plaine.



Tandis qu'a l'horizon les sommets enneigés, prolongation de la cordière des Andes font leur apparition.

En final pour la piste 25

Arrivée dans l'après midi à El Calafate
Posé en douceur sur le tarmac de l'unique piste de l'aéroport d'El Calafate qui n'a aucun mal à recevoir notre Boeing avec ses 2500m de goudron.

Cela dit il vaut mieux ne pas rater l'unique taxiway, car sinon c'est demi-tour sur la raquette en bout de piste. Petit détail peu commun la piste est situé en contre-bas du terminal qui est lui situé légèrement en amont, la taxiway présente donc une certaine déclivité.


Une fois arrivée au niveau du terminal on a même une belle vue sur le lago Argentino et sa couleur turquoise.

Dernier virage, nous serons stationnés au contact du terminal pour le moins moderne aux cotés de ce sistership.

Les opérations de débarquement commencerons rapidement, nous quitterons l'appareil avec les salutations aimable de l'équipage en porte.

Débarquement qui s'effectuera par un jet-bridge plutôt une belle installation pour un aéroport qui n'accueil pas non plus un trafic immense mais sans doute plus que nécessaire en conditions hivernale ou quand le vent souffle trop fort (ce qui arrive très régulièrement dans le secteur).

La passerelle est vitrée et permet un bon aperçu du terminal ainsi que des parkings de l'aéroport Comandante Armando Tola d'El Calafate.

On y aperçoit d'ailleurs ce Boeing 737-800 d'Aerolinas Argentinas entrain de repousser pour un vol en partance pour Buenos Aires.

De l'autre coté du tarmac un vrombissement se fait entendre avec l'arrivée de ce Saab 340 des forces aérienne Argentine qui opère aussi des vols ouverts au publique sur des liaisons d'aménagement du territoire avec une flotte pour le moins très variée et 100% av-geek composé de Saab 340, d'Embraer Erj140 mais surtout de quelques Fokker F-28 sans doute les seuls encore en service dans le monde avec plus de 50 ans de service !

Nous rejoindrons rapidement la zone de récupération des bagages. Ces derniers tarderont un peu à arriver sur le tapis. Une fois les bagages récupérés nous avons le droit à un contrôle sanitaire en bonnet du forme avec chien et scanner.


Nous ne tarderons pas à rejoindre la boutique de notre loueur de voiture, le personnel y sera aimable et nous plusieurs fois en garde contre les effets du vents et les traversées inopinées des Guanacos sorte de lama local qui vivent en liberté dans la pampa.
Retour sur l'année 2025
Pour ce premier report publié en 2026 petit bilan sur l'année écoulée:
Année plutôt bonne pour ma part au niveau du nombre de vols cette année. Coté vol avec 55 unitées (+7 par rapport à l'an dernier et qui égale donc mon année record de 2024) une nouvelle fois mon travail m'a bien aidé cet année avec 1/3 des vols effectués dans le cadre de déplacement pro !
Coté nouvelles entrées au log-book cette année:
- 2 nouvelles compagnies > Aerolinas Argentinas, Vueling .
- 1 nouveau type d'appareil > Boeing 737-300.
- 1 nouveau pays > Argentine

Coté compagnie c'est AF/HOP qui mène la danse avec 23 vols avec la compagnie nationale tricolore peu surprenant étant devenu captif en 2024 avec mon passage Gold chez Flying blue d'ailleurs les 6 compagnies que j'ai le plus emprunté en 2025 sont des compagnies Skyteam. Coté type d'appareil c'est l'A320 qui mène la danse il faut dire qu'il est dur de l'éviter en Europe. En deuxième place on trouve le l'ERJ-195-E2 que j'ai beaucoup emprunté chez KLM Cityhopper.

Coté report avec 29 récits (et 310 FR points), 2025 fut aussi une année à peine correct (22 en langue française et 7 en langue anglaise) je suis bien "loin" des 45 récits publiés en 2023 mon année record. Je dois bien reconnaitre qu'un manque combiné de temps et de motivation à quelques peu mis à mal ma contribution à la communauté FR.
Malheureusement le retard continue de s'accumulé avec un back log atteignant pas moins d'une trentaine de récits j'avoue ne pas savoir si je pourrais tout reporter surtout que mon agenda risque d'être aussi bien chargé en 2026.
Je vous souhaite à tous très chères lecteurs pour vous renouvelez mes meilleurs vœux pour cette année 2026 qu'elle vous apporte santé, bonheur joie dans les cœurs mais aussi de très beau voyages!






Hello, et merci beaucoup pour ton report.
AEP est beaucoup mieux qu'EZE en matière d'accessibilité, et vraiment facilement atteignable depuis le centre-ville. C'est un petit aéroport assez agréable - son seul problème étant qu'il ne possède aucun lounge en effet.
Tu mentionnes Flybondi comme deuxième compagnie occupant les lieux : tu as raison. Mais sache que cette compagnie a beaucoup de problèmes opérationnels. Il y avait même un site qui recensait toutes les annulations et les retards chaque jour.
Calafate est magnifique - as-tu vu le perito moreno ?
A bientôt
Hello Elie et merci pour ton sympathique retour,
Comme écrit dans mon report l'AEP dispose bien d'un lounge Aerolinas situé groundside.
Flybondi ne semble pas être des plus fiable opérationnellement parlant il faut dire que la compagnie est jeune avec une flotte composée de 737 plutôt agé. Ils avait d'ailleurs plusieurs A320 d'Avion Express en location wet-lease pour la saison hiver. Mais cela devrait sans doute changer à l'avenir avec une commande de 15 A220 et 10 Boeing 737max-10
Yes il est même en photo dans le bonus touristique ;-)
J’avais trouvé ça curieux cette séparation entre vols vers le sud et vols vers le nord. Je ne sais pas quelle est la logique derrière ça.
En tout cas AEP est un aéroport très pratique et il y a de nombreuses destinations. Dont même des destinations internationales, ce qui n’est pas le cas de SDU ou CGH au Brésil.
Joli spotting. Il n’y a pas une grande variété d’avions mais les quelques compagnies présentes mettent de la couleur.
Les vues sur la ville et le Rio au décollage sont belles.
Merci pour ce FR et le beau bonus.
Et bonne année à toi aussi! :)
Hello Moritz et merci pour ton commentaire,
Ce nombre pourrait bien augmenter l’aviation civile Argentine ayant retiré en 2024 la scope close sur l’Aeroparque sur le nombre maximal de passagers (200) par avion et ajouté des pays possible d’être desservis à l’international comme les U.S ou la Colombie.
Pour le coup on est loin du eurowhite 😊
Bon vols et mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Merci Hugo pour ce report.
Joli spotting certes peu varié mais bien coloré, mais surtout avec des oiseaux invisibles sous nos cieux européens.
La cabine n’est pas très heureuse mais comporte une VRAIE cabine business.
Tu étais pour le moins très bien placé à bord tant les vues sur Buenos Aires et celles à suivre sont magnifiques.
Joli bonus touristique. Ce glacier, il va bien falloir qu’un jour j’aille le voir.
Bons vols
Hello Greg, et merci pour ton retour, il est vrai que AEP n’est pas la plate-forme où l’on peut voir le plus de compagnies différentes. Toutefois on est loin du eurowhite !
Comme toute bonne compagnie américaine qui se respecte les sièges en classe business sont de vrais recliners clairement un point d’amélioration pour nos compagnies européennes sur leurs moyen-courrier.
Le Perrito Moreno justifie à lui seul le voyage.
Bon vols et mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Merci Hugo pour ce FR et Meilleurs voeux pour 2026.
Voilà un mode de transport qui me convient.
J'aime bien ces différences sur chaque avion, une raison de plus de rajouter cette compagnie à ma longue liste.
La météo idéale.
J'adore, c'est magnifique !
On est plusieurs dans le même mood, de toute façon je ne vois pas l'intérêt de publier beaucoup, si ce n'est que pour un statut je passe mon tour.
tes photos sont très belles et me donne encore plus envie d'y aller.
A bientôt
Hello, Valérie et merci pour ton sympathique commentaire. Je ne peux que te conseiller d’aller faire un tour en Patagonie, même si le voyage est long, il vaut amplement le détour avec ces paysages naturels spectaculaires.
Je te rejoins sur le fait que la publication à outrance ou de faible qualité nuit plutôt à l’attractivité de flight report
Bon vols et mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année que tu semble avoir commencé de fort bel manière au Laos.
Merci Hugo pour le FR qui me rappelle de beaux souvenirs et merci pour le bonus.
Une belle livrée sur cet 757 présidentiel.
Le service tient la route mais drastiquement réduit depuis mon FR..
Hello Chris et merci pour ce retour, service très simple sans chichi mais efficace.
C'est vrai qu'il est classe ce B757 présidentiel 😍
Bon vols !