Bonjour à tous,
c'est la fin du voyage et il est temps de rentrer en France après près de 12 jours de vacances au Mexique. Pour rentrer, c'est à nouveau avec Condor, en Business, que ça se passe. Rappel du routing pour ceux qui l'ont oublié (je ne vous blâme pas, vu ma vitesse de publication ^^)
Enchainement de vols
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- 2
- 3
- 4DE2115 - Business - Cancun -> Frankfurt - Airbus A330-900neo
Le road trip au Yucatan fut très sympathique et nous déposons notre vaillante Nissan à son propriétaire brésilien à l'aéroport de Cancun un peu avant 17h.

La navette nous dépose devant le terminal. Nous partons tous les 3 du même, même si l'un des membres de l'équipe rentre sur Air France ce soir.


J'avais déjà repéré les comptoirs Condor 10 jours auparavant, il nous faut aller à l'autre bout du terminal.

Voici les comptoirs de la compagnie loisir allemande. L'attente sera de quelques minutes, pas de problème pour enregistrer nos deux valises au comptoir Business.

21,3kg pour moi, c'est 6 de plus que l'aller… entre les cadeaux, les sauces piquantes et la bouteille de Tequila, ça monte vite ! Pas de problème néanmoins, Condor accorde 30kg en Business, 20 en Eco avec le tarif classique (0 avec le tarif basique).

Direction les contrôles de sûreté :


Moins de 5 minutes seront nécessaires pour passer le filtre. Il n'y a pas de PAF au Mexique en sortant du pays, nous atterrissons donc directement au sein du centre commercial. Tout est fait ici pour faire cracher aux américains leurs derniers pesos dans une bouteille de Tequila !

Puis c'est la zone de restauration, où l'on retrouve toutes les chaines de fast food locales et internationales.

Direction la baie vitrée, où un A321 de Frontier attend ses passagers pour regagner Houston, TX.

Pour nous, l'attente se fera au salon, qui se trouve à l'étage inférieur.

Air France et Condor envoient leurs passagers au Plaza Premium / VIP Lounge by MERA. J'y inviterai mon copax grâce à mon Amex, qui accorde également l'accès à ce salon.

Petit tour du salon, plutôt bien rempli ce soir avec les LC au départ.



Le salon possède un bar, où l'on nous prépare trois Margaritas, les dernières du séjour.

Salud!!

En termes d'offre, c'est varié et très local : du Guacamole, de la cochinita pibil (porc effiloché) et du poulet en sauce. De quoi se faire deux, trois tacos avant d'embarquer.

Nous rejoignons la porte 63 peu avant que l'embarquement ne débute. Ce sera fait avec environ 30 minutes de retard, étant donné que l'avion est arrivé à la bourre depuis Frankfurt dans l'après-midi.

Je profite de l'attente pour vous montrer la carte d'embarquement pour ce vol. Condor a un partenariat avec Emirates et Alaska Airlines, je cumulerai mes miles chez cette dernière.

L'embarquement débutera finalement à 20h15. Accueil en porte souriant, et je prends sur la gauche pour retrouver cette très jolie cabine.

Je retrouve également le siège 4A, côté hublot et contre le fuselage contrairement aux rangs impairs qui sont proches du couloir.

L'armement consite en un coussin, une couverture, un surmatelas et des chaussons, évidemment striés !


A ma droite une fois assis, on retrouve une bouteille d'eau, le kit de confort ainsi qu'une petite pochette qui fait partie de la collection Condor. Cela complètera le sac de plage reçu à l'aller.



Le contenu du kit est le même qu'à l'aller (photo prise justement lors du vol aller) avec des produits Rituals, des chaussettes, un masque et une brosse à dent.

Le siège se transforme évidemment en full flat via les commandes à droite dans l'accoudoir :

Et évidemment il y a toute la connectique nécessaire pour recharger smartphones, tablettes ou PC.

La PNC en charge de ma rangée se présente rapidement, me propose un oshibori ainsi qu'une boisson d'accueil en mettant en avant un verre de Sekt. Je ne refuse pas même si ce n'est pas un grand cru.


Le menu est également distribué.

Au menu, ce soir le trio d'entrées, spécialité de Condor, trois choix de plats, fromage et dessert.

Pour le petit-déj, c'est du classique avec une omelette.

Quant à la carte des vins, c'est la même qu'à l'aller.
Le cocktail maison et la référence en bulles françaises :

Le Sekt rosé allemand

Deux choix de blancs, Nouvelle-Zélande ou Autriche.

Un rosé pour l'été :

Et deux références de rouge : un pinot noir d'Allemagne ou un vin Californien.

Le reste de l'offre, avec notamment les bières BrewDog en collaboration avec Condor :

A 20h55, la cabine est prête :


Les consignes sont diffusées sur les écrans…

Et nous pouvons repousser à 21h00 avec 30 minutes de retard.

La cabine est plongée dans un moodlighting orange pour le décollage.

Celui-ci se produira à 21h12, c'est parti pour 9h40 de vol jusqu'en Allemagne.


Dernière vue de Cancun et sa zone hôtelière.

Le service débute après environ 25 minutes de vol et la table est dressée :

Un apéritif est proposé, comme à l'aller c'est un assortiment de fruits à coque et pour les accompagner ce sera Champagne pour moi. Ces bulles-là sont définitivement meilleures que celles servies lors de l'embarquement !


L'entrée est ensuite distribuée. On y retrouve les trois éléments du menu : crevette et Saint-Jacques, avec une salsa de tomate, une salade en haut à gauche, et pour finir à droite brochette de poulet et roastbeef.
Ma PNC me propose spontanément du pain à l'ail.
Tout ceci fut très bon.

J'accompagne ce premier service par le blanc néo-zéolandais. Agréable à boire mais pas non plus incroyable.

Pour la suite, j'ai opté pour le boeuf. Choix comme toujours risqué en avion, et ça n'a pas raté pour cette fois, le steak est trop cuit.


Au final, c'était mangeable grâce à une bonne sauce et des accompagnements plutôt réussis, mais un ton en dessous du repas de l'aller.
Nous subirons des turbulences assez fortes mais le service sera maintenu jusqu'au bout.

Le dessert est servi ensuite. Je ne suis pas le plus grand fan du sucré mais ce n'était pas écoeurant comme un dessert au chocolat peut l'être s'il est raté.

Le service se conclut alors que nous passons au-dessus de la Floride, dans les environs de Miami.

Entre deux turbulences, je fais un tour aux commodités avant de me coucher, c'est propre puis c'est parti pour la nuit de sommeil !

Avec le surmatelas, le coussin et la couette (encore une fois avec les stripes Condor), c'est assez confortable.

Pas de problème d'espace pour la boite à pieds, et pas non plus pour dormir sur le côté.

6h30 plus tard, je me réveille alors que la cabine est illuminée dans un moodlighting arc-en-ciel, 1h30 environ avant l'atterrissage.

Nous approchons l'Angleterre à ce moment-là, par le sud de l'Irlande.

Le petit-déjeuner est servi :

Une fois déballé, avec du jus d'orange pressé et un espresso en boisson.

Le service se fait au trolley, aux couleurs "corporate" également :)

Je demanderai un deuxième espresso, que ma PNC oubliera avant de me le ramener alors que la descente avait largement débuté.

Et en un rien de temps, nous voici en approche finale :



Avant un posé à 13h52 heure locale.

Le roulage ne sera pas bien long, on pourra apercevoir un 787 UA décoller :

Et nous voilà au T1, portes B. Cette fois-ci, ça sera en porte à côté de la version beige et de la verte au fond ainsi qu'un 777 Air China. Arrivée en porte à 14h02 avec 7 minutes de retard, une grande partie fut rattrapée grâce au Jetstream cette nuit-là.


Dernières vues de la cabine avant de débarquer :


Et de notre avion du jour, D-ANRB, le même qu'à l'aller.


Le passage de la frontière se fera en quelques secondes, il n'y a personne et les portiques automatiques fonctionnent.

Willkommen bei Condor !

Les bagages mettront un certain temps à arriver, pas 30 minutes comme annoncé mais quand même un bon quart d'heure.

Et puis, comme on est en Deutschland, on va subir le chaos de la Deutsche Bahn. Quel enfer !! La canicule est presque finie à ce moment mais il fait 37 degrés dehors et la DB, comme d'habitude, est à la traine. C'est simple : tout est en retard ou annulé, il nous faudra presque 3 heures pour rejoindre Karlsruhe, alors qu'il en faut moins d'une heure en théorie…

Heureusement, nous pourrons attendre au DB Lounge grâce à mon statut DB, un endroit climatisé, car dehors c'est l'enfer !

Merci de m'avoir lu !
A très vite pour la suite.
Jules
Fin du bonus mexicain ici :


























