Mise en garde
Ceci est le récit d’un vol long-courrier vers une destination qui ne m'est pas familière : il est donc particulièrement long.
- Si vous n’aimez pas les photos d'avions , vous pouvez sauter les chapitres Spotting.
- Si vous n’aimez pas les salons, vous pouvez sauter le chapitre correspondant.
- Si vous n'aimez pas les paysages vus d'avions, séchez le cours de géographie
- Si vous n'avez vraiment pas le temps, passez directement à la conclusion en n'oubliant pas de liker ce récit en raison de sa concision apparente ;)
Air Chance
Air Chance
(« Chance » est bien sûr à prendre au sens anglo-saxon – hasard en français – dans le sobriquet ci-dessus d’AF)
AF semble avoir eu un malin plaisir à battre les cartes de mon routing pour mon premier voyage transatlantique depuis des lustres, remplaçant un routing CDG-YUL-YYZ par un CDG-AMS-YYZ à l’aller, puis en m’annonçant que le vol AF347 était annulé à 19h25, mais confirmé à 19h30

C’est presque par hasard que j’ai découvert qu’AF avait finalement changé notre vol de retour pour le suivant, nous faisant arriver trois heures plus tard en fin de matinée à CDG alors que j’allais travailler l’après-midi. Pour faire bon poids, AF avait fait sauter nos réservations de sièges, AF347 étant en 77W et AF349 en 772.

Faut-il interpréter comme des égards d’AF envers mon statut FB-Gold le fait que mon hublot ait été préservé ? En revanche, non seulement Mme (une vulgaire FB-Explorer) n’avait plus de place réservée, mais sans action de ma part, elle ne risquait pas d’être proche de moi.

Mme ayant exprimé son vif désagrément à l’idée de se lever en pleine nuit à l’aller, AF nous ayant imposé un vol red eye non désiré, j’ai décidé de casser notre tirelire pour acheter un duo à l’arrière.

Chose faite, mais AF a continué à nous faire sentir que rien n’est définitivement acquis

Car bien qu’ayant payé pour avoir les sièges 46K+46L, AF/KL prétendait qu’ils n’étaient plus disponibles, et en profitait pour faire sauter la réservation de sièges du premier segment. (Les sièges présélectionnés pour le premier segment avaient eux aussi disparu.)

A ce stade, ayant d’autres chats (au sens français) à fouetter, ayant passé pas mal de temps de chat (au sens anglo-saxon) avec KL qui m’envoyait des mises à jour incohérentes avec mes réservations, ayant passé 28'56" au téléphone avec la hotline FB Elite pour tenter d'obtenir un état définitif de la situation, j’ai décidé qu’AF/KL ne méritait pas les excuses qu’ils me priaient de leur accorder et je suis passé à autre chose.
Je rappelle donc le routing effectivement réalisé :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3KL300 - Economique - Ottawa → Montréal
- 4AF349 - Economique - Montréal → Paris - Boeing 777-200ER
Préambule : le vol KL300 XDS – YUL
A moins que vous n’ayez survolé l’introduction qui précède (et aussi le FR du premier segment CDG – AMS de ce voyage), vous avez remarqué que le retour commence à XDS, c’est-à-dire à la gare d’Ottawa et non à son aéroport.

AF/KL sous-traite en effet à une compagnie locale de bus trois A/R YUL-XDS quotidiens pour augmenter à peu de frais sa clientèle de PAX que la perspective de deux heures d’autoroute n’effraie pas.

L’assistance d’AF/KL à XDS est minimaliste : elle se limite à ce panneau fournissant des numéros d’appel.

L’information reçue à l’avance était d’ailleurs tout aussi minimaliste, et je me suis un peu inquiété avant ce voyage du risque d’attendre ce bus (le dernier de la journée !) au mauvais endroit. C’était une crainte de Parisien habitué (ou pas) à de grandes gares aux multiples accès : celle d’Ottawa n’en a qu’un, d’une taille très modeste. Il est impossible de ne pas voir le bus qui est déjà là quand nos amis nous déposent à la gare avec une demi-heure d’avance, et le chauffeur est absent, très probablement encore en pause déjeuner.
L’enregistrement est minimaliste et ne dispense en rien de s'enregistrer en ligne ou à YUL sur le ou les vols de continuation : le chauffeur se contente de cocher les PAX sur sa liste.

Les sièges étaient préattribués à l’OLCI et j’ai été un peu intrigué de constater que nous serions en 43C et 43D, la numérotation des rangs commençant à 39.

En fait, non seulement les sièges sont numérotés à partir du numéro 1 dans le bus, mais du fait du très faible taux de remplissage, le placement à bord est libre.

Un pictogramme recommande de boucler sa ceinture, mais il n’y a aucune annonce ni vérification à ce sujet. Les sièges ont des tablettes, mais elles sont trop petites et trop glissantes pour y poser mon PC.

Chaque paire de siège dispose d’un bloc de deux prise secteur et deux prises USB

Elles sont bien alimentées dès le départ

Le pitch est honorable, sans être luxueux.

27 cm, c’est mieux que généralement constaté en éco CC/MC

En revanche, la largeur entre accoudoirs n’est pas plus généreuse que dans un 737, ou dans un 777 en 3-4-3.

Les coffres à bagages ne sont pas d’une taille très généreuse, mais la place ne manque pas à bord et il n’y a bien sûr pas de contrainte particulière pour le décollage et l’atterrissage.

L’accès internet par wifi est offert, mais il est de médiocre qualité : j’ai préféré utiliser mon forfait data qui avait été surdimensionné pour nos besoins.

Orléans Express (rien à voir avec cette ville) est le nom de la compagnie qui exploite ces bus.

J’aurais aimé que le PAX assis derrière nous se connecte à internet et lise cet avis, plutôt que d’utiliser à très haute voix son téléphone. Au bout d’un quart d’heure, profitant du très faible taux de remplissage, je propose à Mme de nous avancer de deux rangs, ce qui améliore les choses.
Mais ce qui ne changera pas, ce sera la pénible radio diffusée à un niveau sonore que je trouve fatiguant dans le bus. Qu'est-ce qui est le plus important : améliorer le confort des PAX ou soulager l'ennui du conducteur?

La glacière au milieu de la photo contient des bouteilles d’eau en libre-service.

Et c’est parti !
On quitte la gare pour s’engager très peu après sur l’autoroute d'où le paysage n’a pas grand intérêt. Je passe donc directement à l’arrivée à YUL, annoncée par la descente finale de cet A330-200 QR que nous reverrons au sol.

Ça bouchonne un peu au niveau Arrivées (à gauche), moins au niveau Départs.

Il y a deux catégories de destinations au départ de YUL : les Etats-Unis d’une part, le reste du monde (Canada compris) d’autre part.

Si le car s’est arrêté ainsi « en vrac », c’est parce qu’un véhicule de tourisme s’était arrêté en empiétant largement sur son emplacement réservé.

Enregistrement et passage airside
Curieusement, c’est au niveau des comptoirs d’enregistrement de Corsair que se trouve l’arrêt de ce bus ; je suppose que la place était déjà prise au niveau de ceux d’AF/KL.

Le cheminement est raisonnable et pas trop encombré dans le bâtiment (c’est une autre affaire sur le trottoir à l’extérieur) pour atteindre les comptoirs d’enregistrement d’AF/KL ; la signalétique Skypriority est très visible.

Les queues sont très modérées pour les PAX non-Skypriority.

Côté Skypriority, il nous a suffi d’attendre la fin d’une transaction pour ce que ce soit notre tour.

Le Canada est en train de se doter d’une législation inspirée du Règlement européen 61/2004, mais il est encore trop tôt pour s’en prévaloir.

Trois kilos de plus qu’à l’aller :

Mme a largement pris parti de l’absence de contrôle à l’exportation de sirop d’érable, contrairement à cet autre produit agricole beaucoup moins emblématique du Québec.

J’avais téléchargé nos BP sur nos portables, mais j’en ai reçu de nouveaux à l’enregistrement manuel, combinant le trajet en bus déjà effectué et le vol à venir.

J’ai aperçu trop tard l’accès prioritaire du PIF : non seulement il est du côté opposé à celui d’où nous arrivons, mais le coupe-file qu’il procure est assez modeste, en raison de l’affluence elle aussi modeste. Une dizaine de minutes pour être airside : c’est correct.

Il n’y a pas de contrôle d’immigration à la sortie, uniquement des portillons d’auto-scan des BP pour passer dans la partie internationale du terminal. Le cheminement commence par la traversée d’un espace de boutiques de luxe, sans zigzags superflus.

Décoration de plage (saisonnière ou permanente ? Je ne sais)

Nous n’avons pas cherché à savoir ce que nous pouvions gagner à cette loterie gratuite, à part des goodies promotionnels sans intérêt.

Une boutique de nourriture en forme de food truck

Les cheminements sont suffisamment larges pour ne pas être encombrés

Sièges à une porte inutilisée à court terme

Des cabines téléphoniques, objets en voie de disparition

Un contributeur anonyme à Flight Report ?

Espace jeux pour enfants

L’extrémité du terminal

Des fauteuils de repos, dans un espace certes ouverts, mais calme quand j’y passe en milieu d’après-midi.

Les toilettes sont propres et du côté masculin, il y a une table à langer

Pour des raisons de sécurité, les salles d’allaitement ne se barrent pas.
(en français du Québec, « barrer » signifie « verrouiller »)

Quatre PAXbus sur échasses pour embarquer au large sans mettre le nez dehors, ce qui n’est pas un luxe excessif dans un aéroport où la température peut plonger à -30°C.

Un 777-300ER Air France est au contact, mais c’est celui du vol AF347 (celui que je voulais prendre mais AF nous a reprotégés sur le vol suivant).

Longtemps après notre arrivée airside, voici les passerelles qui se détachent

Et l’avion qui repousse : il faudra attendre trois heures de plus pour que ce soit notre tour.

Annulé, cet avion ?

Spotting XXL
Non seulement j’ai comme toujours fait un tour du terminal avant toutes choses, mais le salon Skyteam à YUL est spotter-friendly : j’ai profité de cette longue correspondance en fin de journée pour photographier tout ce qui passait à portée sur le tarmac, ce qui a fait beaucoup d’appareils. Je n’ai conservé en général qu’une photo par combinaison type + compagnie aérienne + livrée, ce qui en laisse quand même beaucoup. Si vous ne vous intéressez pas aux avions des autres, je vous conseille vivement de passer au chapitre suivant : il y a une table des matières au début du FR pour cela.
Cette mise en garde faite, on commence par Air Canada qui a changé sa livrée, la nouvelle ayant notamment une dérive à fond sombre et un masque noir autour des vitres du cockpit.
A320

A330-300


787-9


777-300ER

E-190 Air Canada, devant un A319 Air Canada Rouge et un E-145LR United

On passe à Air Canada Rouge, la filiale LCC d’Air Canada
A319

A321

767-300

Air Canada Express est à Air Canada ce que Hop ! est à Air France : une marque sous laquelle plusieurs compagnies régionales exploitent des vols régionaux pour Air Canada avec des petits modules.
Dash 8 400


E-175

CRJ200ER

CRJ900

Air Transat vient d’être racheté par Air Canada. Le positionnement étant le même que celui d’Air Canada Rouge, l’un des deux noms risque de disparaître plus ou moins rapidement.
A310 (à droite), devant deux A330 et face à un troisième A330

A310

A330-200

A330-300

A321

Autre grande compagnie aérienne canadienne, Westjet est également positionnée LCC.
Dash 8-400

737-700

737-800 split scimitar

On passe maintenant à des compagnies aériennes canadiennes de petite taille :
Eastern Airlines (pas de relation avec la défunte Eastern Air Lines américaine, à part le récent rachat de la marque)
767 (probablement)

Air Québec : Dash 8-100

Deux issues de secours sur l'aile, un peu moins de 40 m de long, mais ce n'est pas un 737-800. J'aurais dû remarquer les hublots occultés à l'avant de l'aile et identifier ce rare 737-400 Combi : merci Esteban pour le correctif !

Sunwing Airlines : 737-800 à winglet « split scimitar »

Porter Airlines : Dash 8-400

Et enfin la pépite de ce spotting canadien : un 737-200 Air Inuit – j’en ai même vu deux.

On passe maintenant aux compagnies aériennes étrangères. Les vols vers les Etats Unis partent du Terminal 1 : j’ai logiquement aperçu peu d’appareils venant du voisin du sud :
United Airlines : E-145LR

Piedmont, exploité sous la marque American Eagle : E145LR

ERJ-140LR

Delta Connection : CRJ900LR

Pour finir, les appareils arrivés de l’autre côté de l’Atlantique
Air Algérie : A330-200

Qatar Airways
A330-200

Pour celui-ci, je suis sûr du type.

777-300ER

KLM : A330-300

Lufthansa : A340-300 en livrée Star Alliance

Austrian Airlines : 767-300ER

Turkish Airlines : A330-300

Le salon AF/KL à YUL
Après ce large tour d’horizon, il est temps de franchir ces portes vitrées

La localisation de cette maquette du Concorde abandonnée au pied de l’escalier que l’on devine dans la photo ci-dessus m’évoque un objet périmé destiné à être jeté par le prochain service de nettoyage.

L’accueil par la dragonne est courtois et rapide. L’accès internet n’est autre que celui du terminal, ce qui ne le rend pas meilleur : comme dans le bus XDS-YUL, j’ai préféré utiliser l’accès internet de ma carte SIM.

La presse est réduite à Le Devoir, et quelques magazines qui me semblent relever au moins en partie de publi-information

Le salon est plutôt en longueur le long d’une baie vitrée donnant sur le tarmac et notamment sur un taxiway emprunté par certains des avions qui viennent d’atterrir. Il est assez plein, mais pas archiplein : il n’y a plus de places disponibles auprès des baies vitrées (la vitre auprès des revues ci-dessus permettra de spotter sans déranger d’autres PAX) et nous nous installons à une table à deux apparaissant tout juste à droite ci-dessous.

Les sanitaires situés au fond sont propres

… mais le savon liquide est quasiment épuisé

Au buffet, l’offre chaude est limitée à ceci :

Salades diverses





Pour assaisonner tout cela :

Pour ce qui est des fromages, c’est au moins aussi bien qu’à CDG-2F (ce qui ne met pas la barre bien haut)

Le cheddar semble incontournable au Québec, le Brie est classique (à part son diamètre qui ne l’est pas) et je n’ai plus de souvenir d’arrière-cour.

Quelques gâteaux épars qui seront quasiment épuisés en fin d’après-midi


Boissons au frais, alcoolisées

… et non alcoolisées, avec un yaourt esseulé.
J’ai oublié quel était le contenu du mug, mais il n’était pas incongru.

Pour les amateurs de boissons plus fortes


Soft drinks

Jus de fruit

Voici à quoi ressemble le jus de pomme servi

Machine à café

… dont deux des choix (dans la colonne de gauche) sont indisponibles

La faute est à un réservoir de café en grains qui est vide, et il faudra très longtemps (une heure, plus ?) pour qu’un employé vienne le remplir après que je l’ai demandé à l’hôtesse d’accueil.

Au moins, les tasses sont de hauteur compatible avec la hauteur des buses (contrairement à celles, beaucoup trop basses, de CDG-2F, ce qui provoque des éclaboussures).

Espace de travail

Il a servi d’espace de restauration annexe, à l’insu du personnel de nettoyage, qui ne s'y est pas suffisamment aventuré pour s'apercevoir qu'il y avait des restes à débarrasser.

Longtemps après notre arrivée, le salon s’est largement vidé


Par ailleurs, une offre chaude un peu plus convaincante est arrivée

… et le personnel a refait le plein des cookies et assimilés


Deux dragonnes papotent dans une langue du sud-est asiatique

… après avoir enfin mis en place l’assortiment de journaux sans doute transporté par le vol précédent provenant de CDG.

Au-delà du comptoir d’accueil où une dragonne est ici debout, il y a un recoin avec un espace aveugle réservé aux PAX Ultimate. Il s’était vidé : la dragonne a proposé très courtoisement à une famille venant d’arriver avec un bébé un peu bruyant d'aller s’y installer pour ne pas déranger les autres PAX.

La nuit tombe : l’A330 Corsair repart en France

C’est Mme qui aperçoit la première une dérive à code barre au loin, au centre de cette photo.

Le 772 en provenance de CDG est à l’heure


Embarquement et installation à bord
L’embarquement Skypriority a déjà commencé, d’où le cadrage « créatif » de cette photo prise au passage.

Fuselage shot, à travers une vitre grillagée

L’instant porte

Il y a assez curieusement quatre rangs d’éco

Puis trois rangs de Premium Eco

Et ensuite les deux cabines d’éco

Bonne surprise : le pitch est de 34 cm aux doublets que l’on paye de 30 EUR (PAX non fidélisé) à 0 (à partir de FB Platinum).

Les sièges au centre, eux, ont un pitch de 26 cm, soit 8 cm de moins

Les doublets ne sont par conséquence pas alignés avec les rangs centraux

Les hublots ne sont pas bien alignés à mon siège, mais le pitch accru fait que cela ne me gênera pas véritablement.

En revanche, tous les sièges de la cabine éco, « siège plus » ou pas, ont la même largeur très étriquée imposée par le diagramme 3-4-3 en 777 AF : avec 43,5 cm entre accoudoirs, il y a 2 cm de moins que dans un A32x. (Il aurait été possible de mettre des sièges plus larges là où le diagramme passe en 2-4-2, mais il aurait fallu des sièges quasiment sur mesure.)

Autre bonus : un espace assez large côté hublot

Alors que les sièges des rangées ordinaires sont tassés contre la paroi.

La fiche de sécurité recto-verso

La moquette était propre (et l’est restée : c’est une photo prise à l’arrivée)

Prise secteur multistandard sous le doublet de sièges

Comme (quasiment) toujours avec AF, il faut subir une pénible musique de supermarché pendant tout l'embarquement. Je ne comprendrai jamais qu'AF tienne ainsi à dégrader l'impression initiale (et finale, avec la même pollution sonore au sol après l’atterrissage).

La démonstration de sécurité est toujours cette version mettant en scène des péronnelles maniérées qui a le don de m’agacer. (Non, un vol non-fumeur n’est pas « chic », mais une obligation légale depuis presque vingt ans !)

Le magazine de vol est assez fatigué

Décollage : la sensibilité de mon APN est malheureusement très insuffisante, mais les connaisseurs reconnaîtront Montréal à gauche et les ponts sur le St Laurent

Quid de l’IFE ? L’écran est de bonne qualité et de taille honorable pour de l’éco (on se souvient encore des « écrans Gameboy » des versions antérieures des cabines d’AF).

Il faut utiliser l’écran tactile pour contrôler l’éclairage ou appeler un PNC : je trouve la navigation pour ce faire pas très intuitive, mais une fois qu’on sait où c’est, c’est mieux qu’une touche dans l’accoudoir que l’on heurte dans son sommeil, ou de devoir se lever pour atteindre un bouton auprès des liseuses.

La géovision est esthétique, installée sur un écran tactile réactif, mais elle fournit une localisation très imprécise (quand on est au-dessus de terres habitées, il est difficile d’identifier ce que l’on voit), et elle se met en mode boucle cyclant entre tous les modes de visualisation, y compris bien sûr ceux qui ne vous intéressent pas.

Comme par exemple des zooms sur des plans de ville, avec petites notices touristiques. Pour ce qui est de Paris, ni la photo, ni le descriptif de Notre Dame n’est à jour : les toitures ont été ravagées par l’incendie d’avril 2019 et les visites ne sont pas près de reprendre.

Plutôt fair play, AF fournit une notice sur BVA desservi uniquement par des concurrents

On en est là dans le vol, cinquante minutes après le décollage, et le service commence

Un PNC m'apporte un menu indien. Ah ? Je ne crois pas que ce soit pour moi (souvenir de mes navettes suédoises ?) : c’était une erreur.
Nous n’avions rien commandé (on peut toujours rêver de surclassement opérationnel, impossible en cas de menu spécial), et le chariot arrive à notre rang une dizaine de minutes plus tard.

Le plateau repas tel que servi

Les liseuses ne sont pas bien orientées : celle de Mme est presque dirigée vers son visage et coincée dans cette direction

Ce sachet de sucre n’a pas résisté au transport et a répandu son contenu dans le sachet de plastique contenant les couverts.

Le plateau repas après déballage

Ces contenants se prêtent mal au compactage

Trois PNC vont me demander tour à tour de baisser mon cache-hublot pour la nuit. Je dis aux deux premiers que je vais e baisser dès que je me prépare à dormir et cet engagement leur suffit.
C’est une autre paire de manches pour le troisième : il a beaucoup de mal à admettre d'une part que je vais effectivement abaisser le cache-hublot avant de dormir, d'autre part qu’un hublot ouvert puisse me procurer une différence de confort tant que je suis éveillé alors qu'il fait nuit noire à l'extérieur (« il fait nuit, cela ne change rien »). Rétrospectivement; j'aurais dû lui demander s'il accepterait en hiver qu'AF le loge dans une chambre d'hôtel sans fenêtre, puisque cela ne changerait rien selon lui.
Je ne vois rien d’anormal à ce que les PNC ne se passent pas le mot sur le fait que le PAX en 46L va baisser son cache-hublot. Je suis habitué au fait que les PNC AF soient indifférents au statut d'un PAX FB Gold qui pourrait être présumé avoir une certaine expérience des règles du jeu du voyage aérien. (Encore qu'il y a aussi des PAX qui se croient tout permis au motif de leur statut…)
En revanche, je trouve assez agaçant qu’un PNC ne me fasse pas confiance et ne comprenne pas que j’aime voir le ciel, même noir ; il ne cesse de répéter qu’ « il ne met pas en cause ce que je dis », alors même que son expression verbale et non-verbale dit très exactement le contraire.
Cela dit, j’ai gain de cause, alors que les PNC Korean Air sont inflexibles à ce sujet. Et bien sûr, j’ai abaissé mon cache hublot, et le fait qu’il soit resté relevé une petite heure dans la nuit noire n’a fait aucune différence pour les autres PAX (mais pour moi, oui).

Je me réveille alors que l’avion est ici

Et quand je lève (un peu) le cache-hublot, il n’y a à voir que des nuages cachant de l’eau

Voici la deuxième prestation, servie une heure environ avant l’atterrissage (il n’est plus vraiment l’heure (locale) de parler de petit-déjeuner).

Le compactage des restes est chose facile

Une peu de géographie normande et francilienne
Un trou dans la couverture nuageuse

Il fait apparaitre une portion de la côte

Cela doit être une plage quelque part au bord de la Manche dans le Cotentin

La géovision ne me permet guère d’être plus précis – les spécialistes de cette région vont peut-être identifier ces plages.

Il y a beaucoup d’hippodromes privés en Basse-Normandie. Je n’ai pas identifié ces deux-là.

La plaine au sud de St Georges du Vièvre, en bas de la photo

L’autoroute A26 au niveau de Brionne (un peu à droite du centre de la photo)

Le viaduc de l’A26 au sud de Brionne

Ce n’est pas la géovision qui me l’a appris

L’A13 dans la forêt entre Criqueboeuf sur Seine et Le Vaudreuil

Le Vaudreuil

La gare de péage de Heudebouville et l’aire de Vironvay sur l’autoroute A13.

La Seine est à peu près rectiligne, depuis Vernon dans les lointains sous l’aile jusqu’à ce méandre au niveau de Muids.

Le Centre technique et d'essais de Renault à Aubevoye

La plaine au sud de la Seine

Vernon, sur la rive gauche de la Seine


Une boucle de la Seine au niveau de Bonnières, au centre de la photo

A mon grand dam, je n’ai pas réussi à prendre une photo plus nette du château de La Roche Guyon, à cause de la distance.


Bonnières sur Seine

L’écluse de Méricourt

Mantes la Jolie

En amont de Mantes-la-Jolie, rive gauche, l’autoroute A13 franchit la voie ferrée en provenance de la gare St Lazare. Rive droite, c’est ce qu’il reste de la centrale électrique au fuel de Porcheville, au sujet de laquelle un panneau situé au bord de l’autoroute annonçait fièrement une puissance totale de 3 300 MW autrefois.


La vallée de la Mauldre, un petit affluent de la Seine

Les grands ensemble d’Aubergenville

L’autoroute A13 au niveau d’Orgeval ; au premier plan, l’aire d’autoroute de Morainvilliers

Triel sur Seine, dans le quart inférieur gauche de la photo

Les usines du groupe PSA à Poissy

L’écluse d’Andrésy et l’île Peygrand sur la Seine

Au centre de la forêt de St Germain en Laye, l’ancienne gare de triage d’Achères, aujourd’hui désaffectée.

Achères

La station d’épuration Seine Aval, dite d’Achères, la plus grande d’Europe

Les champs de course hippique de St Germain en Laye.

Echangeur sur l’autoroute A15 à Montigney les Cormeilles

La carrière de gypse à Cormeilles en Parisis

Les gratte-ciel de La Défense dans la brume

Un long air to air avec un appareil en descente vers le doublet sud, probablement un E190 Air France Hop !

Voici ce que j’ai réussi à obtenir de mieux, avec un zoom 25x optique et 4x numérique.

La Tour Eiffel, rehaussée par traitement d’image

Le lac d’Enghien

Enghien et son hippodrome

L’E190 présumé continue sa descente

La Tour Eiffel, au centre gauche de la photo

L’auréole caractéristique du Stade de France, au centre de la photo.

L’aéroport du Bourget (LBG)

Arrivée dans le périmètre de CDG

Spotting à l'arrivée à CDG
La zone Fedex , avec un MD11 devant deux autres appareils

777-200ER et 777-300ER Air France en zone de maintenance

Le vieil A320 stationné vers l’extrémité ouest du doublet nord, qui sert pour l’entraînement du personnel.

Un A321 Finnair prêt au départ sur la piste parallèle

Il commence son décollage piste 09R précisément pendant notre atterrissage piste 09L

Passage au-dessus de l’autoroute A1

Puis devant le Terminal 1

Rotation de l’A321

Et envol vers HEL
Dommage pour le contre-jour, mais ce petit film illustre bien l’exploitation en parallèle de ces pistes dédiées, la plus courte aux atterrissages, et la plus longue aux décollages.

Revoici le bâtiment central du Terminal 1

Un clin d’œil canadien : A330 Air Transat

A330 Turkish Airlines

A330 Air China

A380 Singapore Airlines

Passage d’un 737-400 ASL Airlines en livrée anonyme blanche

Arrivée d’un A330 MEA sur le doublet sud

Passage au-dessus de la ligne TGV de contournement de Paris

Le parking des appareils LC Skyteam : 777-200ER Delta Air Lines

A350-900 Air Mauritius

777-300ER Air France, masquant un appareil China Southern

787-9 Air France

La foule hétéroclite habituelle au contact au Terminal 2D, avec de gauche à droite, Croatia Airlines, Air France, Easyjet, Finnair, encore Easyjet, Air Malta et Qatar Airways

Un A319 Air France isolé au Terminal 2F

Au Terminal 2E, dédié aux vols non-Schengen Skyteam, un A340 AF en livrée Joon


Décollage du doublet sud d’un A320 Nouvelair

777 Air France au contact

En voici une brochette

L’un d’entre eux est F-GSQI, décoré par JonOne

Arrivée d’un A318, petit Poucet parmi ces gros porteurs (et encore, il n’y avait pas d’A380 !)

Débarquement et parcours de sortie à CDG
Dix minutes environ après l’arrivée au contact, c’est à notre tour de pouvoir quitter nos sièges

Traversée de la première cabine Y

Puis des rangées Y+

Et enfin de la J

Longues et chaleureuses effusions de la PNC en porte (« tu diras bien des choses à ta mère… »): cela fait toujours plaisir quand on en GP (la jeune PAX devant nous en jaune, retrouvée devant nous dans le couloir de débarquement). La PNC fait naturellement abstraction des PAX ordinaires comme nous qui s’efforcent de passer discrètement sans déranger : les priorités sont respectées, comme on dit dans un autre contexte.

J’ai un doute rétrospectif : c’est notre avion au contact ?

A380 aperçu à travers le niveau Départs désert

Un A330 Air Transat rentre au bercail

777-200ER AF vu en direct

… et réfléchi sur les vitres du terminal

Ces PAX attendent leur compagnon de voyage aux toilettes

Maintenant, c’est où pour le vol suivant ?

Pour nous, c’est par là, sans retour possible

Je me demande combien de PAX n’ayant aucune notion d’anglais ni de chinois comprennent l’indication « Lounge Instant Paris ». Ce franglais fait peut-être chic, mais il faut lire l’une des deux autres langues pour savoir de quoi il retourne : un espace pour PAX en transit, qui semble confortable d’après les présentations que j’en ai lues, disposant d’une offre de restauration payante.

Trajet en navette vers le

Il faut présenter son BP pour avoir accès à cette file Skypriority vers la PAF : je commence à sortir mon téléphone pour montrer la version électronique et l’employé qui filtre en amont considère que c’est une preuve suffisante et nous laisse passer.
La différence pour un porteur de passeport français, c’est que les PAX ordinaires font une queue (modeste) devant des sas automatiques Parafe, alors que nous arrivons à une aubette où le policier ne cache pas de manière non-verbale que je le dérange dans son inactivité. Il m’aboie « D’où venez-vous ? » (en quoi cela peut-il changer le fait que le citoyen français que je suis puisse entrer ou non ??) et me rend mon passeport sans un mot, me donnant l’impression que je suis un indésirable contre lequel il regrette de ne pas pouvoir sévir. De mon côté, je me retiens très fort de lui suggérer l’usage de mots de politesse ou de bienvenue.
#Parisvousaime.

Livraison des bagages en attente selon cet écran

Et livraison du dump mémoire selon cet autre

C’est peut-être du mauvais esprit de ma part, mais Paris n’étant pas une « destination soleil », je comprends le message de ce panneau publicitaire vu également landside comme étant « Paris aimerait bien que vous ne soyez pas là ».
#Parisvousaime.

Début de la livraison

Il ne faut pas se laisser abuser par cet affichage en rouge :

Les priorités de livraison ne sont pas respectées : c’est un mélange de bagages porteurs d’étiquettes jaune et estampillés B, respectivement, qui commence à sortir, comme ces deux spécimens.

Les délais se sont empilés pour rendre le circuit d’arrivée très long, car notre valise arrive :
- 8 minutes après le début de la livraison
- 22 minutes après l’arrivée dans la salle de livraison
- 40 minutes après la sortie de l’avion
- 53 minutes après l’arrivée au contact
ce qui n'est pas brillant pour un bagage "prioritaire" sorti d'un avion au contact.

L’arrivée de notre vol ex-YUL ne suscite aucun intérêt de la douane : il n’y a pas âme qui vive, juste avant la sortie landside à droite.

Vraiment ?

Un 777 Saudia aperçu pendant le long cheminement vers la station de RER

Le FIDS incurvé de la station SNCF

Toujours autant de queue aux distributeurs de tickets de RER

… mais il y a des distributeurs cachés derrière un escalier – un secret toujours aussi bien gardé

Descente sur le quai : il s’est encore écoulé un quart d’heure supplémentaire depuis la récupération de notre valise.

C'est la fin du récit de ce vol (et du "vol" d'approche); si vous n'êtes pas épuisé, je vous propose un bonus artistique sur Montréal
Merci pour le Fr, par contre erreur le B777 d'air france avant votre vol est un 777-300ER et l'appareil de Qatar à cdg est un a330 je crois mais pas un A380 ça c'est sûr.
Un indiscutable 777-300ER pour le vol AF précédent à YUL, où avais-je la tête ?
Dans le doute, je préfère ne plus m'avancer sur le type de l'appareil QR à CDG (certains persifleront que je devrais avoir plus souvent des doutes ^^).
Merci pour le commentaire !
Merci François pour ce FR.
Une série qui démontre quand même que la capacité d’AF dans la gestion de ses clients n’est pas fameuse.
il est donc particulièrement long => ça oui.^^
Conscient des gens autour de vous : voilà un vaste sujet qui m’horripile en ce moment , moi je n’en retient que l’égoïsme et/ou le nombrilisme de plus en plus grandissant autour de nous, tel le pax assis derrière vous dans le bus.
A bord c’est finalement mieux niveau confort avec des sièges duo.
Sur un vol de nuit, laisser le hublot ouvert n’est pas gênant à l’heure du repas, mais la confiance ne règne pas pour la suite.
Paris vous aime, mais pas les agents de l’Etat.
Un petit coup de floutage serait nécessaire sur la dame qui attend sa valise.
Très beau street art en bonus, j’aime beaucoup.
A bientôt
Je ne sais pas si c'est AF ou KL, ou la communication entre les deux, mais j'ai eu l'impression d'un certain amateurisme, et même d'un amateurisme certain.
Je connais trop mal les us et coutumes au Canada pour savoir si ce comportement téléphonique dans le bus était dans les normes locales ou non.
Au sujet du hublot, je ne sais pas ce qui m'a agacé le plus de la part du dernier PNC : l'infantilisation du PAX, l'absence d'empathie, l'incompréhension de cet élément de confort... ou les trois à la fois.
A l'arrivée à CDG, il est plus agréable de s'adresser à une machine (Parafe) qu'à un être humain : la première n'est pas programmée pour être désagréable.
J'ai flouté les PAX à la livraison des bagages; mes excuses pour l'oubli.
Mon bonus ne montre qu'une sélection limitée de mes photos sur le sujet : nous avons passé une journée entière à passer au peigne fin ce quartier décoré de fresques murales, renouvelées tous les ans, à ce que j'ai compris.
Merci pour le commentaire !
Merci pour le partage Maître Marathon !
Je commence par le fouet ou je le garde pour plus tard ? Allez soyons fou, commençons tout de suite : le 737-800 de First Air n'en est point un, puisque nous avons là un magnifique et très rare 737-400 Combi qu'Alaska Airways exploitait encore il n'y a pas si longtemps. Voilà voilà :)
A bord, c'est du AF classique avec des plateaux sans surprises et cette tendance par certains PNC à l'auto suffisance qui me répugne. si je veux garder mon hublot ouvert et je dis que je le fermerai tout à l'heure, je ne vois pas en quoi ça dérange.
Et cette manie de systématiquement mettre les GP en avant, mince un peu de retenue quand même ou de discrétion !
A la PAF, j'ai maintenant une toute autre méthode, la non plus je ne supporte plus cette indifférence ou ce mépris de certains fonctionnaires. Donc du coup quand je donne mon passeport je dis "Bonjour" et si il n'y a pas de réponse, je réplique "je vous ai dit bonjour". Ce qui suscite systématiquement du mécontentement, mais au moins, je ne suis plus le seul à ne pas être content ^^
A bientôt !
Le détail qui tue au sujet de ce 737-400C, ce sont ces hublots occultés dans la moitié avant de l'appareil. Le connaisseur du grand nord étasunien et canadien que tu es ne pouvait manquer de repérer cet oiseau rare !
Ce sont notamment ces comportements de PNC qui font que le niveau d'excellence mondiale reste inaccessible à AF, en tout cas en éco.
Je retiens ta manière de rappeler le B.A BA de la courtoisie à un fonctionnaire de police, un bon compromis entre ne rien dire, et ce que je me suis retenu de dire.
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci pour ce fr.
Très beau spotting à YUL.
Un bon choix ces sièges, où la place est plus importante, ce qui est un plus surtout lors des vols de nuit.
Toujours d'accord avec vous, les consignes de sécu AF sont insupportables.
Un Catering d'éco classique.
Pénible ce pnc qui demande à fermer le hublot. Moi aussi j'aime avoir le hublot ouvert la nuit, même si c'est noir. Et puis quand la cabine est éteinte et l'IFE aussi, on peut voir les étoiles, donc c'est pas si noir que ça. Heureusement sur 777 on a encore un peu le contrôle. Sur 787, l'affaire aurait été rapidement réglée malheureusement.
Belles photos à l'approche de CDG.
A bientôt.
Le pitch accru est appréciable tant de nuit (pour moins déranger si l’on souhaite se déplacer) que de jour (pour pouvoir utiliser son PC même si le voisin de devant incline son siège).
Il est grand temps qu’AF change cette horripilante vidéo de sécurité.
C’est précisément à cause de la possible main-mise des PNC sur la « fermeture » des hublots que j’évite préventivement de voler en 787.
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci François pour ton FR.
Intéressant de découvrir le préacheminement par bus compris depuis Ottawa, il est sympa avec sa livrée imitant celle des avions de KLM.
Le salon est agréable, mais date un peu dans sa décoration, on sent que l'investissement est limité avec ce Cava alors que d'autres escales américaines ont le droit au Champagne (JFK & IAD).
J'ai quelques photos qui ne s'affichent pas chez moi dont celle du PDJ.
Livraison un peu longue des bagages, dommage.
Très sympa ce bonus artistique de Montreal, j'ignorais totalement ce point d’intérêt de la ville.
A+
Cette livrée KLM du bus est en effet un bon point, pour la visibilité de l’offre comme pour l’identification du bus par les PAX (facile à XDS, moins à YUL).
Je reconnais volontiers mon incompétence au sujet des alcools proposés au salon.
Je n’ai pas constaté de problème d’affichage de photos : un bug temporaire, peut-être ?
Je ne sais pas si ces fresques à Montréal sont cartographiées ; à défaut, il faut quadriller le quartier, sans oublier de se retourner souvent pour ne pas en rater.
Merci pour le commentaire, a+ !
Pour lecture d'un FR du Maître, il est nécessaire de prévoir un laps de temps important et être bien assis pour profiter du reportage à sa juste mesure.
alors avec un pré acheminement et une longue attente on sait qu'on sera bien servi.
Le trajet d'Otawa à YUL est original et serait assez confortable sans musique d'ambiance et pax parlant fort. Une bonne occasion d'utiliser des bouchons d'oreille.
La reprogrammation sur le vol suivant est étrange d'autant que le vol sur lequel vous deviez voler est bien parti... c'est du grand n'importe quoi surtout vis à vis d'un pax à statut.
Mais cela nous vaut de voir une partie de la flotte croisant dans le ciel canadien ce jour la.
Le salon s'en sort bien et l'embarquement semble bien maîtrise.
J'ai appris que l’autre intérêt des sièges Duo était un pitch plus important ce qui n'est pas négligeable pour un vol LC
Pur le reste, tu résumes assez bien la prestation.
La séquence Paris vous aime est elle aussi malheureusement répétitive entre l'attention portée au seul GP à la sortie de l'avion, au sourire du PAFman, à la livraison des bagages et de notre incomparable RER B, tout y est pour un accueil stylé "à la française"
Merci pour ce reportage comme toujours si bien narré et illustré Maitre Marathon et à bientôt.
Est-ce que KLM aurait spécifié à l’autocariste, pour unifier l’expérience passager, de diffuser une musique d’ambiance tant que le véhicule est au sol, comme dans ses avions ?
Comme me le suggèrent certains lecteurs, il y a peut-être matière à obtenir juste compensation des errements d’AF en matière de réservation.
Rien de tel qu’un mètre ruban pour confirmer une impression d’espace accru !
Le plus grand plaisir en arrivant à CDG, c’est de savoir qu’on va en repartir bientôt… suspense !
Merci pour l’hommage en temps de lecture et en commentaire !
Merci pour ce FR agréable, on peut dire que votre spotting de départ était aussi agréable à regarder qu'à du être agaçant la gestion chaotique de votre réservation par le groupe qui a tout changé... Heureusement avec le 200er vous aviez la certitude d'être en Best et avec le Duo on n'est pas trop mal en classe eco. Par contre la gestion des hublots devient très agaçante chez Air France en cela de plus en plus régulièrement.
À bientôt
Merci pour le compliment au sujet du spotting, très fourni mais il n’était pas nécessaire d’être au salon pour cela.
Mme a trouvé que le duo était un bon rapport qualité-prix, compétitif avec le pari du siège milieu neutralisé.
Si AF se met à exiger de fermer les hublots préventivement de nuit, on risque de se fâcher, car c’est pour moi un point sensible.
A bientôt !
Je savais, par expérience, le triple 7 plutôt bruyant mais je n'imaginais pas à quel point un bus estampillé KLM pouvait être encore plus criard et je ne parle pas de la livrée, au demeurant assez jolie. Joli spotting une fois passés les contrôles mais ce salon n'est finalement pas si intéressant que cela. Et que dire de la description de la décoration à l'entrée? Quel manque de créativité!
Je ne reviendrai pas sur la gestion calamiteuse de l'ensemble des vols entre re-routing et annulations fictives mais cette manie qu'ont certains PNC de vouloir obliger un passager assis proche d'un hublot à en fermer le cache m'aurait indisposé tout autant que toi. Je trouve, d'ailleurs l'illumination forcée de tous ces écrans bien plus nuisible au sommeil qu'un éventuel rayon de soleil ou de lune.
Cantine à bord toujours aussi peu avenante, dommage!
Édifiant dialogue avec un policier qui permet de se rappeler que la présomption d'innocence ne s'applique pas aux passagers débarquant dans l'aéroport de l'amour. Je vais plus loin qu'Esteban dans ce cas et je n'hésite pas à me lancer dans une conversation plus soutenue. Heureusement que les messages subliminaux disséminés ça et là dans le terminal nous rappelle que c'est Paris qui nous aime et pas son aéroport principale porte d'entrée. Les crédules mordent-ils encore à l'hameçon?
Merci François (et Madame) de nous inviter à aller admirer l'art urbain affiché un peu partout en nous mettant en garde sur le fait que si d'aventure, l'idée de faire le voyage avec Air France ou KLM nous traversait l'esprit, nous serions peut-être avisés de changer de crèmerie.
À bientôt!
Je soupçonne que KLM n’a pas pensé à l’ambiance sonore au chapitre « confort des PAX » de son contrat de sous-traitance avec l’autocariste.
Cette maquette du Concorde ferait honte à n’importe quel décorateur.
Le pire au sujet des écrans d’IFE pendant le sommeil, ce n’est pas leur oubli en mode actif, mais leur brutale illumination quand on heurte malencontreusement une télécommande mal placée dans l’accoudoir (Mme en a fait la désagréable expérience dans un vol antérieur) : les aménageurs ont heureusement compris que c’était une grave erreur.
Je me suis retenu très fort de répondre « en quoi cela vous regarde-t-il ? » à cette question du policier sur ma provenance. On pourrait aussi répondre par un long monologue sur le charme de son lieu de vacances, sans mentionner ni la ville ni le pays.
Il y a bien longtemps que je n’ai plus la naïveté de croire à la magie du voyage avec AF telle que véhiculée par sa communication. Quand en plus le contrat n’est pas respecté, seul restent l’accès au salon et le parcours SP, tant que j’y aurai encore droit.
A bientôt !
Bonjour François et merci pour ce FR,
Encore un changement de vol à la hussarde. De découvrir que le vol précédent n'a pas été annulé m'aurait énervé sachant de plus que vous alliez travailler l’après-midi. Je ne suis pas juriste mais c'est à la limite de la rupture de contrat : je comprends que cela puisse être le cas en situation de force majeure mais là, c'est quasi de l'escroquerie.
YUL, bien vide à l'enregistrement et au parcours PIF/PAF, est bien agréable.
Le salon semble un cran au-dessus de ses frères aux US avec une offre côté restauration légèrement supérieure. Le grand intérêt ici est la capacité de spotting qu'il offre. Merci beaucoup pour cette série qui permet de s’entraîner et de voir des animaux plus rares dans nos contrées.
Le duo apporte un confort supplémentaire manifeste tant en espace qu'en capacité de se mouvoir sans trop déranger.
Le catering est correct sans être folichon, le tout est que cela puisse se manger sans grimace.
Mobilisation de 3 PNC pour un cache-hublot, on aimerait un tel déploiement de forces au service des PAX plutôt que pour les torturer. Navrant.
Arrivée à CDG en tout point standard, accueil Inuit en terre de France. Les mottos tout comme les valeurs mises en avant par les entreprises sont très souvent l'expression de ce qui n'est pas et que l'on veut atteindre. Paris ne nous aime clairement pas, en tout cas, comme le fait remarquer justement Okapi, CDG ne nous aime manifestement pas, il est évident qu'on les dérange.
Au final, un vol bien terne qui n’apparaît pas si mauvais en contrepoint de l’expérience au sol à CDG. Au royaume des aveugles...
A bientôt !
C’est précisément parce que je ne m’énerve pas face des contrariétés bien plus contrariantes que je suis apprécié par mon entreprise.
Moi non plus, mais je sais constituer un dossier de réclamation – AF en a déjà fait les frais.
Mes lointains souvenirs étatsuniens sont plusieurs crans en dessous.
Malgré son caractère périlleux étant donnée ma propension aux erreurs, c’est effectivement le point fort pour moi.
Je soupçonne que beaucoup de contributeurs sont plus enclins aux grimaces que je ne le suis.
Non, ce n’est pas une mobilisation générale, simplement des PNC qui ont tous le souci de préparer la cabine à la nuit et ne se sont pas passé le mot que je fermerai mon cache-hublot le moment venu. Jusque là, rien à dire. C’est le fait de ne pas accepter mon engagement qui coince.
La qualité de l’accueil ne fait pas partie des priorités de certains fonctionnaires et assimilés, mais je me garde de généraliser à l’ensemble de leurs professions
AF m’a habitué à une prestation honnête sans plus, ne méritant pas de payer plus cher pour les choisir. Ce n’est pas ce vol qui me fera changer d’avis.
Merci tardif pour le commentaire, à bientôt !
Finalement c’est assez simple et pratique ce bus depuis Ottawa. Combien de temps dure le trajet? Et en cas d’embouteillage, AF/KL gère le rebooking depuis YUL?
Le hublot ouvert, toujours un sujet sensible.
30 euros le siège plus, ça fait un peu beaucoup je trouve. Gratuits pour les Gold? (ou une réduction au moins?)
Merci pour ce Fr!
A peu près deux heures de trajet en bus, sans risques majeurs de correspondance ratée, car YUL se trouve côté Ottawa de l'agglomération de Montréal et il y a une marge confortable avec les vols KL et AF.
S'il n'y avait que le fait d'être en duo, le tarif de ces sièges serait un peu excessif, mais le pitch amélioré fait une différence sensible. Le tarif est dégressif selon le statut : c'était -10% pour Mme (car fidélisée AF/KL) et -50% pour moi (FB Gold). Cela aurait coûté moins cher de l'acheter avec le billets, quand j'étais encore FB-Plat (gratuit), ou après le trajet aller qui a fait monter Mme au statut FB Silver (-25%, mais il n'y en avait peut-être plus de disponible).
Merci pour le commentaire !
Merci François pour ce très bon et complet FR.
Un condensé de ce qu’AF sait faire: d’un côté un produit éco pas si mauvais - surtout quand on profite encore des avantages SP comme le Salon, de l’autre le pire, avec une gestion de la relation client médiocre sur tous les plans, y compris la ligne Élite qui est beaucoup moins pro qu’avant...
L’inconnu sur le mur est Léonard Cohen, chanteur montréalais décédé il y a quelques mois, auteur de la célèbre chanson « Susan ».
AF/KL m'a beaucoup surpris - dans le sens négatif - à l'occasion de ce voyage : accumulation aléatoire d'incidents malheureux, ou voyage révélateur d'une gestion qui fait désormais dans l'à-peu-près ? Affaire à suivre !
Merci pour l'identification de cette fresque - j'ai mis à jour mon texte en citant ma source - et pour le commentaire !
Bonjour et merci pour ce FR. Vous êtes-vous plaints à AF concernant le changement de vol au retour ? Votre vol initial ayant bien décollé, il ne s'agit pas d'une annulation (article 5 du règlement européen) mais d'un refus d'embarquement (article 4). Vous êtes donc éligible, quelle qu’en soit la raison, à une compensation (600€/2 = 300€ par pax puisque vous semblez être arrivés avec moins de 4h de retard sur votre horaire initial) de la part d'AF. Un geste commercial supplémentaire pourrait en plus être le bienvenu d'AF dans la mesure où les clients FB Gold sont supposés avoir un siège garanti sur les vols LC...
Je prends bonne note de vos conseils. J'ai eu d'autres priorités ces temps-ci, mais il n'y a pas prescription immédiate à ce sujet.
Affaire à suivre, merci pour le commentaire !