Re-bonjour à toutes et tous,
J'ai terminé mon intervention dans les temps et peux me diriger tranquillement vers l'aéroport.
Je m'arrête à une station à environ 4 kilomètres de l'aéroport : un peu plus de 5 litres, soit 11 €, pour une centaine de kilomètres.
Pour la même dépense à la maison avec nos véhicules électriques, nous parcourons plutôt 450 kilomètres.
18h15, je suis garé.
De nombreux taxis sont en attente du vol AF venant de Paris.

La signalétique est sobre,

mais les arches métalliques font très « années 90 ».

Les chariots sont gratuits mais nécessitent une pièce pour être récupérés.

L'amplitude horaire en semaine est très importante ; la fermeture le week-end dans l'après-midi est d'ailleurs surprenante

Je retourne au comptoir Hertz pour rendre les clefs du véhicule. Bien sûr, l'équipe est différente de ce matin, mais l'accueil sympathique est toujours présent.
J'arrive à apercevoir la dérive du vol Air France qui vient d'arriver à l'heure, ce qui présage un retour dans les temps.

Les départs s'effectuent, comme dans la majorité des cas, au niveau supérieur.

Les guichets sont vides, je récupère mon billet en un instant. Ayant toujours des outils interdits en cabine, le bagage repart en soute.

Le PIF est une simple formalité, passé sans attente et avec le sourire.

Les nuages empêchent de voir la chaîne pyrénéenne

Le soleil tire doucement sa révérence.

Des tables sont disponibles pour grignoter des achats effectués au distributeur automatique. À noter : ici, l'absence de salon ne donne pas droit, comme à Nantes, à un coupon (11 €) pour les passagers éligibles.

Le hall est baigné par la lumière du soleil rasant.

L'écran n'est pas fonctionnel, ce n'est pas surprenant, car une prise est débranchée…

18h50, ma charmante hôtesse qui m'a enregistré arrive avec une collègue pour s'occuper de l'embarquement ; elle me fait un petit signe de la main.
Elle me propose un pré-embarquement que j'accepte bien volontiers

Mais nous restons dans le jet-bridge à discuter de l'aéroport.
Pour elle, il n'y aura jamais de fusion entre les aéroports de Tarbes et de Pau malgré leur proximité géographique (une cinquantaine de kilomètres), et ce bien que l'aéroport de Pau soit à l'ouest de la ville.
Les raisons sont politiques : deux départements différents, deux régions différentes.
Pau draine une clientèle d'affaires tandis que Tarbes attire une clientèle de loisirs avec la proximité de Lourdes.
Je l'ai interrogée sur l'affichage des vols internationaux qui m'avait surpris ce matin : il est justifié par l'équipe de basket qui jouait à haut niveau (matchs européens) et par certains vols charters.
J'ai posé la question qui fâche : pourquoi ne pas faire un nouvel aéroport entre les deux ? Toujours la politique… et il serait impossible de démanteler l'aéroport de Pau car certaines entreprises (notamment Airbus, si j'ai bien compris) ont des usines ayant un accès direct à la piste.
Et il y a une partie Militaire
Nous avons ensuite discuté de gastronomie locale.
La conversation s'est achevée car la « horde sauvage » de PAX déboulait dans le jet-bridge. Notre destrier brille sous le soleil couchant.

Jet-bridge totalement vitré et sans annonceur.

Instant porte à 85 %,

Puis 100 %.

Un modèle PS peu courant

Fuselage shot.

Accueil enjoué et dynamique : quel contraste par rapport à ce matin !
Coussin, eau et serviette rafraîchissante sont déjà sur mon siège.

La vue depuis mon siège

les informations sur notre vol

Fermeture de la porte et push dans la foulée à 19h15.

et sur notre avion

Lors du virage pour rejoindre la piste, j'aperçois le soleil couchant et me dis que je n'ai pas choisi le bon côté de l'avion pour bénéficier du spectacle.

Alignement,

Accélération,

Décollage

La campagne béarnaise défile.

Cela devait être magnifique de l'autre côté de l'appareil…

15 minutes après le décollage, la collation est servie

Ça rougeoie toujours de l'autre côté

Puis, un refill de collation

Puis de boisson

Sans oublier quelques mots échangés à chaque passage : un vrai service 5☆.
20h30, nous approchons de CDG après une longue boucle vers l'est.

Atterrissage tout en souplesse.

La tour de contrôle, au loin, est reconnaissable entre mille.

Arrivée au 2G après environ 8 minutes de roulage. Prise de congé très sympathique en porte.
Sur le panneau d'affichage, même le type d'avion est indiqué : E70.

Dernière vue de notre destrier.

Notre ex-voisin est au push.

Nous voici dans les couloirs peu glamour du 2G.


Le double sas de sécurité est passé.

Les bagages sont prévus à 21h10, soit 30 minutes après l'arrivée en porte ?!

À 20h56, soit 16 minutes après notre arrivée, la seconde valise arrive. Chanceux que je suis, c'est la mienne !

Je passe landside une minute plus tard.

Des agents installent une communication pour une exposition au Grand Palais sur le peintre Matisse (du 24 mars au 26 juillet 2026).

Un bus est en attente

21h06, je suis au 2F.

L'accès n°1 est déjà fermé.

Un bus quitte son stationnement de la gare routière et passe par mon arrêt, je fais signe au conducteur qui m'ouvre la porte. Ce soir, le système de ticket fonctionne et je peux ainsi m'acquitter de mon dû, soit 2,50 €.

Merci de m'avoir lu et à très vite pour un nouveau routing !
le vol selon Flight Radar

Le depart

Altitude Max 30.000 ft

le circuit à l'arrivée
Merci pour ce FR :)
Le type d'avion est indiqué car cela sert au calibrage des appareils d'aide au positionnement qui remplacent les marshall au sol.
Voir par exemple à partir de 23m00: https://www.youtube.com/watch?v=fCcEEpj9dZs