Review of AJet flight from Ankara to Gaziantep in Economy

TKJ

VF - AJet

Flight taken on 29 September 2025
VF4194
15:15 01h 30m 16:45
Class Economy
Seat 28A
Loouri
194 · 87 · 4 · 16

Bonjour à tous, 

Après plus de quatre mois, presque cinq, d’absence, il est temps pour moi d’essayer de reprendre un peu l’écriture des reports. Je ne vais pas vraiment m’étendre sur les raisons de ma pause.


Je vous avais laissé dans un routing décousu d’un long voyage en Grèce et en Turquie.
Il me reste encore pas mal de vol à rattraper que ce soit de ce voyage ou d’autres en Europe et plus loin. Je vais essayer de m’y remettre petit à petit.

Je mettrai comme à mon habitude un bonus à l fin, celui-là portera sur Hieropolis notamment à côté de Pamukkale.


Gaziantep ?


Le vol du jour a pour destination Gaziantep, Anteb, en Arménien. « Gazi » qui vient de victoire en turc, donc Gaziantep signifie littéralement « Antep(b) la victorieuse ». La ville tire son nom de sa résistance victorieuse lors de la guerre d’indépendance turque contre les alliés en 1920 et 1921. Bien que la ville, à l’orée du Kurdistan, comporte de grosses minorités kurdes et arabes, elle reste un bastion fort d’Erdogan et d’une Turquie très à droite.

C’est une ville reconnue au niveau mondial pour sa gastronomie, à Yerevan un restaurant s’appelle d’ailleurs « Anteb » en référence à notre population qui y a été massacrée. Le vol en lui-même est une exclusivité, mais GZT ne l’est pas, même s’il ne gagnera pas la palme de l’aéroport le plus reporté du monde.

Le but de ma présence c’est de retourner sur les terres de mes ancêtres, ceux-ci venant principalement de Césarée (Kayseri) et d’Urfa, Mardin. Une autre raison est la présence du plus grand musée de mosaïque du monde, Zeugma, et du fort intérêt historique de la région du Kurdistan.  


Ankara


Le nom Esenboga vient tout simplement de la localité sur laquelle l’aéroport est construit. A savoir qu’il est géré par ADP. 


Départ vers midi du parc au centre d’Ankara, Guvenpark, avec cette statue. Y lire « fierté, travail et confiance », en gros vous saisissez l’idée. 


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Ankara croule sous la publicité et on ne peut pas dire que cela soit une belle ville. Tant mieux, elle n’a pas vocation a attirer la clientèle touristique, toute la politique turque de ce secteur va pour Istanbul et les côtes. 
Je prends le bus 442 qui passe en gros toutes les minutes et coûte un peu plus de 2euros, à calculer en fonction du taux de la lira.  


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Le trajet est relativement long et le bus ne dispose pas du wifi.


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L’aéroport a une structure classique en courbe, avec le dépose minute et les départs en haut. Le chauffeur demande quel terminal (national ou international) mais peu importe ils sont séparés de 200m de marche.


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Comme je le disais, o,n est sur une aérogare des plus classiques


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Par là-bas, c’est le côté international avec notamment des vols vers l’Allemagne, l’Autriche, un peu la France et le UK. Sinon, hors Europe, j’ai relevé des vols vers Bakou en Azerbaïdjan, Tachkent, l’Egypte et ladite « République turque de Chypre du nord » en Chypre occupée. 
Ankara est relativement enclavée et la plupart du temps une escale à Istanbul, Izmir ou Antalya s’impose.  


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A savoir que depuis le début de mon voyage, septembre en Grèce et sur la côte turque, les températures sont assez élevées. Ankara étant en altitude et bénéficiant d’un climat plus continental, la température s’est rafraîchie.

Je vais pour m’inscrire sur la borne wi-fi et j’aurai une conversation sympa avec un agent TK, pour une fois, qui me demande (avec assurance) quel vol je prends pour Istanbul. Je lui réponds que je vais à Gaziantep et il est très étonné de voir un touriste seul être non seulement à Ankara mais se rendre plus à l’est.
C’est des piqures de rappel qui nous montrent que si le voyage (en solo ou pas) pour tous y compris les jeunes et les étudiants, est démocratisé en Europe, ça n’est pas le cas partout. Environ 4 personnes sur 5 dans le monde ne prendront jamais l’avion, et la statistique reste la même quand il s’agit de sortir de son pays au moins une fois dans sa vie.
Alors certes la Turquie n’est pas dans le top trois des pays les plus pauvres du monde, mais la part de voyageurs est bien moindre qu’en France, en Europe et en Occident. 
Notre privilège commence à la possession du passeport français, je ne vous apprends rien, l’un des plus puissants du monde. L’idée même que certains d’entre nous aient plus de droits que d’autres par rapport à notre lieu de naissance donne à réfléchir en soit.
Je suis apte à aller dans presque tous les pays du monde sur un coup de tête car je suis français. Mes cousins arméniens doivent attendre des mois pour aller à Paris, juste parce qu’ils sont nés à Yerevan.  


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Je trouve ça abominable le système d’enregistrement pour le wi-fi présent dans les aéroports turcs, surtout qu’il marche mal. Sinon il y a aussi la possibilité de s’enregistrer sur TK avec sont compte Miles and Smiles. Mais dans l’’ensemble l’offre d’internet dans les aéroports turcs m’a toujours déçu. 


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Smartphone est comme souvent traduit bizarrement en français, mais, avec à peine 1 vol par jour pour Paris, on peut féliciter Ankara d’y avoir pensé. Peut-être car l’aéroport est à ADP ? 


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Le fids local, avec les départs nationaux et un bout des internationaux à droite, tournés vers l’Europe et le proche Moyen-Orient. 
Mon vol est prévu à l’heure. Ce n’est pas mon premier vol sur Ajet (ex Anadolu), je les avais déjà pris pour un SAW - Karl qui s’était transformé én SAW - Trabzon,  report que j’ai posté sur ce site, et qui m’a permis des vues en vol absolument époustouflantes sur le plateau arménien, le mont Ararat et les Alpes Pontiques. 


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Passage aux toilettes qui ne sont pas très propres.


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Le stand de vol !! 10€ ou 450 TL, à peine plus cher en euro. 


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Passage airside. Le PIF est rapide évidemment il n’y a personne.


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Pas de duty-free obligatoire il me semble, et direction la porte. Le terminal n’est pas difficile à comprendre, les portes s ‘étalent en longueur.


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Des travelators sont présents pour accélérer le transit. 
L’offre de restauration m’a semblé correcte - toutefois je ne l’ai pas testée.


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Pour le moment il n’y a pas grand monde à ma porte.


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Un 737 max Ajet.


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Ici il pourrait s’agir un 737 en version 500, de Caspian Airlines pour Téhéran, par exemple :)


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bingo, quelle prise intéressante cela doit être. 


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Un 737 en ancienne livrée Anadolu


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Et voici mon 737 max en porte


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J’Immortalise car si Gaziantep n’a rien de si exceptionnel sur le papys, ça reste une région peu connue, peu touristique, et comme je le disais plus haut, la terre de mes ancêtres ^^


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^Le billet en version ticket mais avec le logo. A voir s’il change en fonction de la compagnie, ou s’il reste Ajet, celle-ci étant maîtresse des lieux à Ankara.


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De l’extérieur on se croirait presqu’à PTP ^^


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Mon avion attend sagement


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Instant PlayStation.


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Et fuselage shot.


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A bord le pas est correct pour la grosse heure de vol qui nous attend.


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La vue depuis mon 28A.


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Magasin de bord et le BOB, aux prix toujours prohibitifs. 


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Surtout pour les boissons.


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La ceinture est logotée. Petit détail toujours positif.


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Nous repoussons sous ce ciel maussade qui m’aura suivi à Ankara sur deux jours.


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Un A330 en version cargo, destination inconnue.


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Des hangars Ajet


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Demi-jour et nous nous envolons vers le sud en repassant devant l’aérogare. Je n’aurai pas de vue sur Ankara au décollage.


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Belle vue du terminal, avec TK, Ajet et SunExpress, ainsi qu’une compagnie verte que je n’identifie pas.


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La zone industrielle de Saracalar au sud de l’aéroport.


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Virage à gauche direction le sud est, avec une vue sur l’aéroport et une piste qui semble être récente voire nouvelle, vu la couleur.


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Nous retrouvons un temps plus clément au-dessus des nuages.


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N milieu de vol il me semble qu’on survole Kayserie.


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Bordée au sud par les Monts Erciyes, sans un pete de neige en cette fin septembre évidemment.


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Début de descente lors du survol de Kahramanmaras, ville d’environ un demi-million d’habitants.
Le nom grec de la ville est Germanica, et le nom arémnien est Marash, qui a donné le turc Maras (avec une cédille sous le S donc prononcé à l’identique). 
De même que Gaziantep, Maras(h) a été renommée Kahramanmaras en ajoutant « Kahranman » qui signifie une héroïque en turc.
Si vous vouliez de la révision historique, bienvenue en Turquie, le pays en est le berceau lol 


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Quelques minutes plus tard nous survolons Gaziantep, reconnaissable à son château tout rond, qui a subit d’irréparables dommages lors du séisme de 2023.


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Juste au-dessus de la gare de train il y a un gros bâtiment blanc : le musée Zeugma.


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Nous continuons franchement au sud pour aller faire notre virage, nous frôlons la Syrie mais ne quittons pas l’espace aérien turc.


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Finale face au nord-ouest.


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Posé doux et à l’heure à Gaziantep.


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L’aérogare qui est tout de même imposante. Il faut dire que Gaziantep abrite plus d’un million d’habitants.


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Pas de doute, c’est plus aride qu’Ankara.


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Nous voici en porte, les passerelles ne semblent pas être en service.


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L’escalier arrive rapidement, tout le monde est déjà débout. C’est un fléau en Turquie au point que TK a du mettre en place une amende pour ceux qui se levaient trop tôt.


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Fuselage shot de mon 737 Max 8.


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Nous rejoignons l’aérogare à pied malgré le bus


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Celui-ci est simple et je le traverse, n’ayant pas de bagage à récupérer.


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Pas de wi-fi disponible à GZT, cela confirme ce que je disais par rapport au wi-fi dans les aéroports turcs.


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Les arrivées du jour. Pas sûr que GZT propose des destinations internationales. 


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La zone des arrivées est vide. 


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Direction le Havas bus, option la moins chère pour rejoindre la ville. 


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Celui-ci se situe à la sortie. Un départ toutes les trente minutes environ.


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Possible de payer en carte et un tarif de 170 tl le 29 septembre 2025. 


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La trace du jour, le vol est court. 


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L’arrivée est erronée en effet la trace GPS vers GZT est mauvaise, le virage de l’avion n’est pas montré, on touche direction GZT comme si on était tombé du ciel ^^


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Du côté d’Anbkara ce n’est guère mieux, avec des turbulences qui nous font visiblement valdinguer de plusieurs dizaines de kms. 


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Fin du report et bonus


Ainsi se termine ce report reprise, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil au bonus. 

Malgré la baisse de motivation de certains, y compris la mienne, j’essaye de mettre toujours autant d’informations et d’amour (allez!), quand j’écris un report. J’espère avoir repris définitivement l’écriture, mais bon, seul l’avenir nous le dira.  


HIERAPOLIS - PAMUKKALE 

La région de l’Egée intérieure regorge de sites historiques hellénistiques notamment, et il est difficile de faire son choix. Surtout quand on n’a pas de voiture.

Je choisis de visiter à 15 kms au nord de Denizli (4h de train de Selcuk) la cité de Hierapolis , qui se trouve juste derrière Pamukkale. 
Hierapolis est une ancienne cité fondée au IIᵉ siècle av. J.-C. par les rois du royaume de Pergame, notamment Eumène. Elle passe ensuite sous la domination de l’Empire romain, période durant laquelle la ville connaît un grand développement, notamment sous Septime Sévère. Constantin en fait la capitale du Royaume Phrygien.
 Hierapolis devient alors un centre thermal et religieux très fréquenté, avec également une importante communauté juive venue de Palestine.
La ville est plusieurs fois détruite par des séismes puis reconstruite, notamment sous Néron. La ville reste importante sous l’Empire Byzantin mais perd rapidement de l’importance à partir du Moyen-Âge.

Pour accéder aux ruines de Hierapolis, passage obligatoire par lPamukkale, que certains qualifieraient d’horrible.
Bien que ca soit beau, je les rejoins sur le surtourisme, qui a complètement gaché l’endroit, la Turquie n’ayant pas su prendre à temps des mesures de préservation, ces dernières étaient récentes et incitées par l’UE et l’UNESCO.
Pamukkale signifie au passage Chateau de Coton.


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C’est impressionnant on ne peut pas le nier.


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Mais le clou du spectacle: ce magnifique théâtre antique construit entre 17 et 60, agé donc de plus de 2000 ans, il pouvait accueillir jusqu’à 15 000 personnes, ce qui en fait l’un des plus grands théâtres grecs en dehors de la Grèce.  


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Personne ne vient jusqu’ici, tout le monde s’arrête à Pamukkale.


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LE Nymphaem, qui longe une fontaine et une nécropole. Sublime.


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La porte nord


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Le site possède également un temple, dédié à Apollon, dieu protecteur de cette cité. Il n’est pas en très bon état mais est tout de même impressionnant avec son cadran solaire grandeur nature.

Entre Pamukkale et Denizli, au milieu, se trouve un autre site majeur ; Laodicée, également grec.
Ce site est sublime et il n’y a carrément personne !!! 

La ville date de la même époque que sa voisine Hierapolis et sera frappée aussi très durement par les nombreux séismes du début du premier millénaire. La cité étant prospère, elle se reconstruit toute seule sans l’aide des romains.
Le déclin arrive à l’invasion de l’Anatolie par les musulmans, qui pillèrent et saccagèrent la ville, même sort par les croisés quelques dizaines d’années après.
Cependant l’explorateur arabe Ibn Battuta qualifiera quand même la cité d’exceptionnelle.

On reconnaît tout à fait le style corinthien dans les colonnes. 


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Ici, c’est plus romain et plus simple, voire sobre.


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Des habitations qui sont bien préservées.


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On pourrait presqu’imaginer le temple qui se trouvait là. On sait qu’il date environ du 2ème siècle, donc sous domination romaine, mais devait sûrement être en l’honneur de Zeus ou Athena, le style reprenant fortement l’Acropole et le temple de Zeus d’Athènes. Júpiter ou Minerve pour les romains, cela va de soit.


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Plus au sud, on trouve le nymphée de Trajan, construit sous l’ère Trajan. 


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De face il est absolument sublime.


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D’autres colonnes et allées ornent la rue principale , rue de la Syrie. 


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Le soleil se couche sur le site historique, moment inoubliable avec de magnifiques couleurs. Il est temps de rentrer à Denizli pour rejoindre Ankara le lendemain avec 8 heures de bus.


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Les couleurs sont sublimes, marcher ici qu’est-ce que c’est reposant. 


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ANKARA


48 heures plus tard, me voici devant le Mausolée d’Ataturk, sûrement le seul intérêt touristique d’Ankara, la capitale turque depuis la proclamation de la république du Turquie. 
Ici, l’adoration d’Ataturk (père de tous les turcs), n’a rien à envier à Staline, petit père des peuples.

Qu’est-ce que c’est difficile de se trouver ici  en tant que descendant d’Arméniens, massacrés par centaines de milliers lors du Génocide Arménien, sous ordres de cet homme qui repose devant moi.
Le lieu est solennel et environ tout est interdit. On peut juste regarder, photographier, c’est à peu près tout. Attention, les agents veillent.  


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Ainsi se termine ce bonus, j’espère quil vous aura donné l’envie de découvrir la région phrygienne, avec ses sites historiques sublimes. 

Pour info, en septembre 2025, le pass musée « The Aegean » m’a couté 90euros. Il comprend Ephèse (70euros), Pamukkkale et Hierapolis (30euros), Laodicee (17euros) donc pour moi c’était rentable. 

Il comprend également pleeeein d’autres sites dans la région, seul bémol, il ne dure que sept jours à partir de la première validation. Donc minimum 5 sites (ou 3 si Ephèse qui est particulièrement cher) mieux si voiture.


Tous ces sites sont inclus dans le pass Turkey au prix de 165euros, qui comprend aussi tous les sites d’IStanbul, bémol à nouveau, valide seulement deux semaines. 

Les sites historiques sont hors de prix en Turquie, il faut le vouloir. 

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Product ratings

Airline

AJet 6.3

  • Cabin7.5 / 10
  • Cabin crew6.5 / 10
  • Entertainment/wifi6.0 / 10
  • Buy-on-board menu5.0 / 10
Departure airport

Ankara - ESB7.0

  • Efficiency9.5 / 10
  • Access8.0 / 10
  • Services6.0 / 10
  • Cleanliness4.5 / 10
Arrival Airport

Gaziantep - GZT7.9

  • Efficiency9.0 / 10
  • Access9.0 / 10
  • Services6.0 / 10
  • Cleanliness7.5 / 10

Conclusion

Ajet : RAS pour un vol si court, je déplore le manque de choix de siège, mais bon, c’est l’époque et même les legacy s’y mettent. BOB à un prix prohibitifs et même pas un verre d’eau servi. Mais je crois que c’est toujours moins cher que chez Pegasus. Pas de divertissement à bord.

ESB : Fluide, on regrette l’absence d’un transport ferré. Le bus est peu onéreux et passe souvent, je crois toute la nuit. Mais il est très long et sujet aux embouteillages. Dommage pour la capitale turque. Propreté pas top et je sanctionne les services pour le wi-fi galère.

GZT : Toujours difficile de noter un aéroport à l’arrivée. C’est fluide, ça c’est sûr. Il y a un bus pour rejoindre le centre, cool, ici pas de transport ferré c’est normal et à 17h nous n’avons pas subi d’embouteillages. J’ai eu le temps de voir qu’il n’y avait pas de wi-ifi : à nouveau, pas top, je sanctionne. EN 2025 ce n’est pas normal je trouve.

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Comments (4)

  • Merci Louri pour ce FR.

    Une autre raison est la présence du plus grand musée de mosaïque du monde, Zeugma

    J'avais déjà envisagé d'y aller, mais à l'époque mes amis avait découvert que c'était en zone rouge et on avait fini à Hieropolis.

    si le voyage (en solo ou pas) pour tous y compris les jeunes et les étudiants, est démocratisé en Europe, ça n’est pas le cas partout.

    On est bien d'accord, et souvent les gens sont surpris par notre mobilité (surtout quand eux n'ont pas "le droit" de faire de même.)

    bingo, quelle prise intéressante cela doit être.

    Un doux rêve, mais l'actualité fera que cela va être encore plus difficile à prendre maintenant.

    TK a du mettre en place une amende pour ceux qui se levaient trop tôt.

    Au bout d'un moment il n'y a que par l'argent que l'on discipline les gens...

    Les arrivées du jour. Pas sûr que GZT propose des destinations internationales.

    Il y a un vol depuis BSL avec Sun Express.

    Malgré la baisse de motivation de certains, y compris la mienne, j’essaye de mettre toujours autant d’informations et d’amour (allez!), quand j’écris un report.

    Moi aussi, et je pense que c'est aussi pour cela que la motivation est plus difficile car on passe du temps à faire un truc bien.

    Je te rejoins également sur l'exploitation en mode "je me montre à Pamukkale" , c'est juste horripilant, et en plus ils ne respectent rien.

    Bonus sublime, j'avais également fait Aphrodisias dans le coin (j'avais une voiture c'est plus simple)

    A bientôt

  • Merci beaucoup Louri pour le partage et tellement content de te revoir publier, ta plume m'a manqué ! Donc pendant que tous les deux sommes dans une phase "up" autant continuer à publier.

    Il est vrai qu'Ankara, comme la plupart des villes Turques - hors Istanbul - n'ont aucun intérêt (Izmir c'est laid, Antalya c'est laid, etc ....) Tous les beaux sites sont à l'extérieur.

    A-Jet fait le job sur ce parcours pas grand chose à leur reprocher au final.

    Pamukkale

    Ah ce site, j'ai connu (mais tu n'étais pas encore né !) le temps où l'on pouvait se promener dans les bassins, s'y baigner. C'était un temps loin du tourisme de masse, où les gens qui venaient faisait attention. Loin et révolu ce temps là.

    A très vite et toujours partant pour un voyage en mode Louri dévalise et squatte le salon First ^^

    A bientôt

  • Ça fait plaisir de te relire, en plus ce sont toujours des récits très intéressants. Qui d'autre ici va à Gaziantep 😄

    pour tous y compris les jeunes et les étudiants, est démocratisé en Europe, ça n’est pas le cas partout.

    C’est clair qu’on a une chance assez unique à ce niveau là.

    ainsi qu’une compagnie verte que je n’identifie pas.


    La compagnie verte ressemble à la livrée d’Iraqi Airlines.

    Merci pour ce Fr, toujours très agréable à lire, et le bonus.

  • Merci Loouri pour ce FR 😃

    Très beau & instructif bonus 🤗

    Étant abonné à BeIn, il m'arrive de suivre le championnat turc ⚽. Donc Gaziantep (FK) et Kayseri (spor) ça me parle... Et par suite, vu ma curiosité géographique, ces villes m'étaient pas inconnues!

    A bientôt ! 😉

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