Introduction
Ce récit est celui du vol retour d’un A/R direct vers Lanzarote, la plus septentrionale des îles principales de l’archipel des Canaries :
Flight routing
- 1
- 2TO4661 - Economique - Lanzarote Island → Paris - Boeing 737-800
ACE landside
Arrivée à proximité de l’aéroport, signalé par les nombreuses voitures stationnées « en vrac » à partir du panneau d’interdiction de stationner.

La restitution de la voiture a été aussi rapide au retour que sa récupération avait été longue à l’arrivée : stationnement, donner la clé et c’est tout, le terminal étant juste en face.

Ne pas charger sa planche de surf sur un chariot à bagages !

On domine les guichets des loueurs de voiture, qui sont double-face landside (de ce côté) / airside (de l’autre côté). L’affluence est faible : il n’y a probablement pas eu d’arrivées importantes dans l’heure qui vient de s’écouler.

Pas loin de 40 décollages dans les 5 heures à venir (il y a 3 x 14 vols affichés, mais avec quelques doublons)

A part Fuerteventura, l’une des îles de l’archipel, tous les vols sur cet écran sont des destinations du continent européen.
On notera le vol Finnair 1700 pour Helsinki via Faro.

Malheur aux PAX de Ryanair ! Cette longue queue avance très lentement, car un seul guichet est ouvert : il n’y a pas de petites économies au détriment du confort des PAX.

Pour Easyjet, ça va mieux, car il y a plusieurs guichets en service

Pas mal de monde aussi, à l’enregistrement des PAX Transavia. C’est le genre de situation où l’on apprécie d’avoir réussi à faire tenir ses bagages à main dans la limite de 10 kg par PAX, poids qui ne sera pas contrôlé, ni à l’aller, ni au retour.

Les queues dans la photo ci-dessus apparaissent plus désordonnées qu’elles ne l’étaient, notamment parce que l’accès vers le PIF se trouve entre les deux files d’attente à gauche et à droite.
Voici l’accès par un couloir curieusement étroit par rapport à la taille du hall landside.

ACE airside
PIF à l’ancienne (sortir le PC, les liquides…) mais efficace, car 9 minutes plus tard, nous sommes airside.

Enregistrement des citoyens de pays tiers ? Cela ressemble à un auto-contrôle de sortie des PAX extra-européens…

… certaines des langues symbolisées sur l’écran d’accueil étant notoirement non-européennes.

Bancs d’un design minimaliste, sans prises de courant

Spotting en terrasse
Mais pour un FRiste, même non-fumeur, the place to be à ACE, c’est la terrasse fumeurs.
D’une part, elle est idéalement ventilée, car le vent est quasi-permanent sur l’île, et d’autre part, c’est un excellent point de spotting – l’intérieur du terminal ne se prêtant pas du tout à ce passe-temps.

SP-EXI, un 737 MAX 8 Enter Air

EC-LAD, un ATR72-500 Canaryfly

Envol de G-JZHM, un 737 MAX 8 Jet2

D-AEWS, un A320ceo Eurowings

G-SUNL, un A321neo Jet2 (évidemment en version haute densité, avec 5 paires de portes et issues de secours)

OE-INB, un A320ceo Easyjet

Il est guidé, comme d’autres, par une voiture « Follow me »

Véhicule de transfert de PMR

737-800 Jet2, stationné au large

SE-RPE, un 737-800 Norwegian Air Systems

Atterrissage de F-GZHP, le 737-800 qui va assurer notre vol

Après rétraction des inverseurs de poussée

EC-MMM, un ATR72-600 Binter Canarias

Le 738 TO en provenance de Paris roule vers son point de stationnement

OO-TUJ, un 737-800 TUI

Embarquement
Embarquement par PAXbus

Un 737 Ryanair au large

Voici notre appareil

Oh, une étiquette à bagages Fréquence Plus ! Sooo vintage…

Embarquement par l’arrière…

… et par l’avant

Fuselage shot

La porte ouverte à 180°, typique des 737 toutes générations confondues

Polyglotte message de bienvenue

Le deuxième PAXbus est arrivé entre temps

La cabine d'un 738 Transavia
Rappelez-moi la couleur fétiche de Transavia ?

Le hublot au rang 6 est bien aligné, contrairement au rang 5

Largeur de siège standard en 737, inférieure à celle d’un Airbus

Tiens, le pitch, mesuré du port de l’assise à l’aumônière est plus généreux qu’à l’aller ?! A un peu plus de 25 cm, il est dans une honnête moyenne basse.

Les dossiers peuvent s’incliner d’environ 7°, ce qui n’est pas une bonne nouvelle, mais comme à l’aller, ma voisine de devant n’abaissera pas le sien.

Les prises USB (type C et type A, respectivement) sont alimentées dès l’embarquement

Le PSU (Passenger Service Unit)

Les autres places de notre rang vont rester longtemps vides, mais il ne faut pas rêver : en ce samedi de fin des vacances scolaires parisiennes, le vol sera complet ou presque.

Long échange dont nous n’aurons pas le dialogue, étant trop loin, entre cette PNC et les PAX de l’autre côté de la rangée, au sujet de ce ballon en bagage à main qui lui posait problème (risque d’explosion en cas de décompression rapide ??)

Arrivée d’EC-MKL, un 737-800 Air Europa

OE-INB, un A320ceo Easyjet vu depuis la terrasse fumeurs, va partir avant nous

La carte de sécurité recto-verso


Vomito bag

Le menu du BOB est inchangé depuis le vol aller, effectué le mois précédent





J’ai oublié de remplir notre bouteille d’eau à une fontaine airside, mais pas question d’acheter à bord de l’eau à 7 000 € le m3 !

OO-TUJ, un 737-800 TUI déjà vu, repart

Le voici qui décolle

Cette manche à air justifie l’orientation de la piste, et illustre la réputation ventée de l’île.

Le terminal vu pendant le décollage

En vol
Playa Honda, à proximité immédiate d’ACE

L’échangeur sur la LZ-2, avec les centres commerciaux à gauche et résidentielles à droite

Arrecife

Ce bâtiment au centre de la photo est le Gran Hotel, le seul immeuble de grande hauteur de l’île, construit avant l’interdiction définitive de toute construction de plus de deux étages à Lanzarote.

Toujours Arrecife

Deux navires de croisière au port

La périphérie de l’agglomération de Tahiche, et le volcan homonyme

La Montagne de Tinaguache, et, sur la côte, Costa Teguise

Arrieta

Peña Redonda, une immense étendue de lave stérile au nord de Lanzarote

Et tout à l’extrémité nord de l’île, Orzola, un bout du monde dont l’unique intérêt est d’être le port où des ferries assurent la navette vers l’île Gaciosa, qui sera visible de l’autre côté de l’avion

Le panorama est ensuite masqué par les nuages… mais nous sommes au-dessus de l’océan Atlantique.

Arrivée en Espagne au niveau de Huelva

Avec un solide traitement d’image : les étendues de serres et les installations pétrochimiques au sud-ouest de Huelva

Plus tard, la nuit est tombée : voici Madrid

Le Sky Interior est initialement rouge


Puis passe au bleu dans la descente


Arrivée à ORY
Atterrissage, arrivée au point de stationnement et instant Danette. Ce ballon semble avoir très bien supporté le voyage.

Nous étions à nouveau au large

Transfert assez rapide en PAXbus. Passage par un couloir dont l’esthétique est purement fonctionnelle

Traversée d’une salle de livraison des bagages vide – nous n’avons que des bagages à main

Retour low-cost au domicile
La disposition des lieux conduit naturellement le PAX vers l’accès à la station de la ligne 14, devant le terminal (à droite)

Mais nous passons par un itinéraire beaucoup plus discrètement balisé

;.. pour aller prendre un bus dont l’arrêt est tout proche, dont l’intérêt ne saute pas aux yeux à la fin de ce plan simplifié : pourquoi diable un PAX débarquant d’un vol vacances irait-il au Marché international de Rungis un samedi à 22h passées ?

La raison est dans le plan détaillé de la ligne 183, à bord : quatre stations après Orly 1-2-3, ce bus s’arrête à la gare de Thiais – Orly, desservie par le RER-C et surtout (pour votre serviteur) aussi par la ligne 14 du métro.

Oui, mais quelle idée d’aller attendre 19 minutes le prochain bus (en fin de soirée, on peut ne pas avoir de chance…) alors que la station terminus de la ligne 14 se trouve au pied du terminal à ORY ? Le bus est d’ailleurs quasiment vide.

Tout est dans la tarification des transports en commun en Ile-de-France : la desserte ferrée des aéroports parisiens est surtaxée pour qui ne dispose pas d’un passe Navigo, mensuel ou annuel. Notre trajet aller, par la ligne 14 jusqu’à ORY, nous a coûté 13 € chacun.
Mais pas la desserte par bus : ce trajet jusqu’à notre domicile ne nous a coûté que 2,04 € chacun.

On descend du bus dans ce qui ressemble de nuit à un no man’s land…

… pour atteindre la station de métro au bout d’un cheminement en fait très court

Descente dans une gare ultra-moderne

Ce petit détour a allongé notre retour d’une demi-heure, mais j’ai aimé « game the system », et Mme a trouvé qu’à environ 40 € de l’heure (d’économie à nous deux), c’était très rentable.
Merci aux FRistes qui m’ont suggéré cette astuce lors de l’extension de la ligne 14 jusqu’à ORY, et à vous lecteur de m’avoir lu !









