Re-bonjour à toute la communauté FRiste.
Troisième volet du retour de vacances balinaises. Et dernier leg en classe affaires.
Flight routing
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- 7CX418 - Business - Hong Kong > Seoul - Airbus 350-900
Au terme d’un long roulage, nous avons été déposés plus ou moins à l’heure dans les corridors de Chek Lap Kok.
Une aérogare très gentille vis-à-vis de l’observation de la faune aérienne.
CI en départ vers TPE.

On trouve ouvert un comptoir de correspondances tout près de notre porte d’arrivée et les contrôles de sécurité sont franchis en un clin d’œil.
De plus, le flux de celui-ci déverse au niveau des portes 34-35, ce qui rend très aisé l’accès à notre salon préféré de la plateforme hongkongaise.

Il y a un peu de monde à l’accueil mais le personnel est nombreux et bienveillant.

Des grands sourires préludent la prospection des lieux.
Un stand proposant des cafés agrémente le seuil du large corridor sur lequel se déroule le salon.

Démarche sympathique mais plutôt futile, car des cafés peuvent être également commandés au bar, bien mieux positionné.
(Désolé pour la piètre qualité du cliché).

Un bar qui offre aussi des eaux-de-vie ou des schnaps.

Et qui profite d’un agencement fort accommodant.


Nous prenons nos aises céans.

Il s’agit d’un endroit idéal pour profiter d’un apéro méditerranéen.

Toutefois, le cœur culinaire du salon est à retrouver sur un bar dissemblable, consacré aux mets cantonnais.

C’est inaccoutumé, mais la viande aura nos faveurs cet après-midi.

Un choix qui se révèlera tres opportun !
Trois heures et demie de correspondance ne furent pas suffisantes pour profiter de cet excellent espace. Très regrettablement, nous devons regagner la porte d’embarquement si nous ne voulons pas rater notre vol.
C’est remarquable comme, même plus de vingt-sept ans après son baptême, HKG reste un aéroport contemporain, à la pointe.


En termes de lisibilité, de confort ou d’empathie envers les passagers, il dépasse la plupart des enceintes aéronautiques édifiées après lui (avis personnel, sans doute discutable).

Et il s’avère un vrai régal pour les amateurs de l’observation des va-et-vient entre terre et ciel.


(certes, le manque de biodiversité se fait ressentir sur la plateforme, mais ceci n’est pas attribuable à l’architecture ou au génie civile).

Notre oiseau s’avère difficile à portraiturer.

La porte d’embarquement sera finalement atteinte dans les délais.

Mais tout l’affichage est passé au rouge.

Les derniers contrôles de sécurité au T1 de HKG se font par reconnaissance faciale, ce qui expédie le processus.
Le cliché ci-dessous sera la meilleure prise qu’on aura de notre bête du jour, âgée de 7 ans au moment des faits.

Double porte, surveillée.

Le siège est identique à celui occupé lors de notre vol précèdent.

Toujours aussi spacieux et confortable.

Les consignes de sécurité de Cathay à l’époque faisaient partie de celles qui nécessitent un coup de balai, afin de traiter le sujet avec le sérieux requis.

Cathay Pacific, sur ses A350-900, procure une géovison phénoménale.

Les particularités du siège ont été détaillées à maintes reprises, y compris dans notre récit SIN-HKG. De ce fait, juste deux détails à signaler :
-des mécanismes ingénieux permettent d’élargir la surface horizontale, lorsque le siège passe en mode lit.

-la littérature à bord (y compris un magazine en papier) est élégamment rangée dans la coque du siège avant.

Pour autant, les menus sont d’office disposés sur la console latérale abritant la tablette déployable.

Jetons un coup sur l’ardoise du soir.

D’abord, on retrouve deux pages absolument superflues.

Vient ensuite la courte sélection, étiquetée comme ‘refreshment’.
Au total, trois options à l’affiche : locale, occidentale et coréenne.

Des serviettes chaudes, très chaudes, sont distribuées avant notre repoussage.

Ainsi que des breuvages variés.
Santé !

On repousse avec 5 minutes de retard.

Le design de HKG est également charmant et harmonieux depuis la distance.


Des autoroutes percent l’enclos.

Voici une partie du secteur dédié au fret, surplombé par des habitations 'à la Hong-Kong'.

Des espèces indonésio-thailandaises, en B737.

et des shandongnais portant la même carrure, mais rétrofitées en version plus dangereuse.

Que du local, en vert et jaune (en version passagers et fret).

Dernier virage au sol, effectué 25 minutes après l’horaire de départ officiel.

Un vaillant teuton essaie de se frayer un chemin parmi une armada de gaillards locaux.

Cette beauté finlandaise joue à domicile grâce à ses partenariats avec la royauté locale.

Décollage avec presque 30 minutes de retard et sous des cieux limpides.

Belle vue d’ensemble sur Chek Lap Kok, avec les portes 20-70 du T1, le Skybridge, le T1 Concourse et le nouveau terminal en construction.

Le cliché plus bas complète la description de HKG, avec les portes 1-19 et le grand hall accueillant les postes de filtrage, ainsi que tout ce qui est nécessaire pour relier l’île artificielle à la ville.

Le nouveau terminal est situé devant la dernière addition aux axes de décollage et atterrissage.

À bientôt, HKG !

Côté infrastructures et transports, on ne chôme pas à Hong Kong.
(On aperçoit Shenzen à l’arrière-plan).

La côte des New Territories.

Côté personnel de bord, on ne chôme pas non plus chez Cathay Pacific, surtout dans un vol de moins de 3 heures où un service complet est proposé.
L’extrémité de l’entrée…

… qui accompagne la pièce de résistance de cette garnie entrée.

Notez que je n’ai pas eu le temps d’ingurgiter mon Garibaldi ni les fruits à coque avant que le plateau ne soit déposé…

Le tout fut très bon.
Comme plat principal nous choisirons l’option proposée par Dudell’s, apparemment une institution dans le panorama de la restauration hongkongaise -red braised pork belly with radish -.

Encore une très bonne pitance qui nous laisse rassasiés.
On conclura avec des notes fraîches et légères.

L’avion passe en mode repos, mais il ne reste qu’une heure et demie jusqu’à notre arrivée.

Le soleil se couche doucement sur un ciel nuageux.

Ce dernier est peu plus dégagé aux abords d’Incheon.

Nous touchons le sol avec dix minutes d’avance sur l’horaire réel et nous regagnons notre porte sans encombre.
C’est le moment de dire au revoir au personnel de bord et à notre bête du soir.

L’immigration est passée de manière relativement efficace et on retrouve aisément la gare futuriste du métropolitain séoulien.

Elle héberge des espaces qui combleront les visiteurs envoutés par le divertissement numérique produit dans ces contrées asiatiques.


S’en suit un court trajet jusqu’à la gare d’Unseo 운서 où l’on s’attardera quelques heures avant le départ de notre prochain vol.

C’est la fin de ce récit.
Merci de votre lecture et bons vols à toutes et à tous.
The Pier est un beau salon et il doit être très agréable avec aussi peu de monde.
J’aime beaucoup HKG et c’est l’exemple même d’un aéroport qui vieillit bien. C’est un de mes aéroports préférés.
Puis après avoir passé un bon moment au sol, on passe un bon moment en vol. Cathay offrant un bon produit, sur long courrier comme moyen courrier
Merci pour ce FR
Merci pour le commentaire, Moritz.
Cathay propose des prestations consistantes et conséquentes, dépourvues de bling-bling. Efficaces.
Le ravitaillement depuis Hong Kong est un cran au-dessus des autres origines. Et les salons, surtout The Pier, sont fort agréables. J'aimerais découvrir un jour les salons émeraude, y compris le futur Thé Wing.
Bons vols et à bientôt !
Merci pour ce partage,
Le salon semble bien calme et assez vaste.
Pour un vol de 3 heures le repas et le siège sont excellents.
Encore mieux si l'immigration est passée rapidement.
A bientôt,
Dans l'absolu, l'offre à bord est très qualitative. Si l'on compare avec ce qu'on propose sur des vols intra-européens d'une durée similaire, elle devient ridiculement bonne.
Et Cathay dispose de très beaux salons dans sa base principale.
Merci beaucoup pour le commentaire et très bons vols.