Bonjour à tous et à toutes.
Bienvenu(e)s sur le deuxième leg d’un long retour au bercail, après un séjour bien dépaysant à Bali.
Flight routing
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- 6CX692 - Business - Singapore > Hong Kong - Airbus 350-900
LE T1
On se retrouve dans les couloirs moquettés du Terminal 1 de Changi. Il est presque une heure du matin et notre prochain vol partira dans moins de six heures du terminal 4.
Il nous faut trouver un endroit où nous poser pendant deux heures, avant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement de CX.
Heureusement l’offre 24 heures à SIN, côté air-side, est variée. Des tables entourant des cafés nous accueillent convenablement jusqu’à ce que nous décidons de traverser la frontière.

À cette heure innombrable, les postes sont, en toute logique, déserts.

Des navettes gratuites assurent des liaisons régulières entre le T4 et le reste des terminaux de Changi. Mais leur fréquence est fortement réduite pendant la nuit.
Toutefois, le trajet se fait en confort et il est relativement court.


LE T4
La salle des pas perdus du terminal 4 est également déserte.

Mais les moquettes sont toujours réveillées.
(Les agents d’enregistrement de Cathay Pacific le sont aussi.)

Sans aucune entrave, nous obtenons nos cartes d’embarquement ainsi que nos sauf-conduits pour les salons de nos prochains vols. Avec le sourire.

S’ensuivent les contrôles de rigueur.
Le passage des frontières précède les contrôles de sécurité. Je suis heureux de constater que, contrairement au T1, ces derniers sont regroupés et situés juste derrière les filtres frontaliers.
Par ailleurs, ils sont équipés de scanographes à la pointe, ce qui nous permet de regagner le centre commercial en deux temps, trois mouvements.

Au beau milieu de ce temple de la consommation, on retrouve des signes de vie extérieure.

Pour les atteindre, il nous faudra emprunter ces escalators…

… et atteindre la mezzanine du deuxième niveau.

Les moquettes du T4 s’arrêtent devant les parois noires de notre prochaine escale.

Un accueil souriant nous donne la bienvenue dans cet antre de paix (du moins à cette heure-ci).
Les tons et les matériaux du salon de CX à SIN respectent les codes de la marque.
Voici le programme des vols du jour. Monotone, mais 7 liaisons SIN-HKG par jour, quand même.

Le bar à nouilles, un autre signe d’identité des salons Cathay Pacific.


Plus loin, un étalage déploie des options prêtes-à-manger.
Chaudes, sous les cloches (du riz et des pâtes).

Froides, sur des présentoirs réfrigérés.

Accompagnées de boissons, elles aussi chaudes et froides.

L’extrémité du salon est occupée par un espace élégamment agencé, offrant diverses options de détente.

Je trouve tout cela fort agréable.
Le seul hic c’est l’absence de fenêtres au sens propre (et, conséquemment, le manque de vues lointaines, de paysages naturels ou des opérations aéroportuaires).

Ce charmant living-room s’ouvre sur l’une des piazzas du centre-commercial, qui serait découpé du monde extérieur si ce n’était pas pour des lucarnes arrosant une lumière naturelle zénithale. Enfin, j’imagine, car notre passage se fit de nuit.
Seules quelques places au fin fond du salon profitent de vues quelconques sur certaines portes d’embarquement et sur l’action au-delà.
Près du buffet, un comptoir équipé de hauts tabourets juxtapose des tables à partager.

Sans surprise, nous choisissons le bar à soupes/nouilles pour ouvrir le bal de notre ‘tit-déjeuner.

Laksa et wonton, au menu.
Aucun regret.
Miam !

On peut relever tout ça au goût.

Pour compenser, on termine avec des mets à l’air plus familiers.
À noter que des lectures en papier sont encore proposées. Un geste que j’apprécie.

Après ces agapes, une visite aux lieux d’aisances se fait ressentir. Ces derniers sont déserts et limpides.

Les stakhanovistes trouveront leur bonheur ici.

Quant aux paresseux, ils sont également bien lotis ici.

Le magazine de vol de Cathay met en avant ses nouveaux fauteuils affaires.
Petite note finale : nulle proposition de douche est à retrouver sur place.
EMBARQUEMENT
Le temps passe vite dans cette agréable ambiance et il nous faut regagner une porte qui n’est pas toute proche.
Voici le trajet retour sur les escalators.

Nous amenant à la piazza sur laquelle penche le salon.

Ces façades sont une maquette à l’échelle 1.
En somme, un petit théâtre qui abrite, évidemment, des services : commerces ou toilettes.

Changi, au Terminal 4, fait des efforts louables pour amener de la verdure vivante et réelle dans le décor.


Le cheminement est long et on atteint notre porte à la fin de l’embarquement.

Tout est très bien signalé et dessiné.

Notez même que les passerelles d’accès aux aéronefs sont moquettées à Changi.

Photo de rigueur.

Et sas d’accueil charmant (dommage pour le positionnement du logo).

La cabine est assez vide et nous regagnons notre place aisément.

Un siège extrêmement confortable pour trois heures de vol.
Sa carcasse assure un degré de privacité très acceptable, sans avoir à utiliser des portes.

Toutefois, son éloignement de la carlingue ainsi que l’agencement des accessoires rendent le rapport avec les paysages extérieurs compliqué, lorsque l’arsenal de divertissements et de rangements est déployé.

C’est le seul défaut que je lui trouve.
Télécommande, liseuse, commandes, menus, écouteurs et compliments.


Des rangements plus spacieux sont proposés plus bas, sous la tablette pliable.

L’écran se replie aussi.
Il est de bonne taille mais de résolution moyenne.

Menu pour ce vol qui décolle à 6h 40 du matin.
Simple et adapté à l’horaire.

Le jour commence à se lever lorsqu’on entame notre roulage.
LE VOL

On s’envole avec 25 minutes de retard.
La tour de contrôle de Changi et le Jewel nous saluent, en territoire SQ.

Un panorama presque complet du Terminal 1 de SIN.

Tout y rentre cette fois.

Au revoir Changi!

L’espace aérien malais est atteint très vite


Vu la brièveté du vol, le service se met en route illico.

Un Cathay Delight ouvre le bal.

Ayant très bien mangé au salon, je ferai simple.
Impasse sur le plat principal.

Tout fut correct, mesuré.
Les options de divertissement numérique sont infinies, de surcroît dans un vol dont la durée ne permet pas de visionner un film de durée standard en sa totalité.

Néanmoins, on préférera des lectures en papier ou, à l’approche de l’ex-colonie britannique, les paysages naturels.
GÉOGRAPHIE CANTONNAISE
Entre Macao et Hong Kong, mais administré par Zhuhai (Chine continentale), on survole l’archipel des Wanshan 萬山羣島, jadis connu sous le nom d’îles Ladrones (voleurs, en espagnol).
Plus bas, et au premier plan, l’île Zhouzhou 竹洲 (ou île Bambou).

On avance vers le nord et peu après on retrouve l’île de Sanjiaoshan 三角山, en pleine reconversion touristique.
À l’arrière-plan, on repère certains gratte-ciels de Macao et la piste de MFM.

Le pont sur l’estuaire du Zhujiang 珠江口 (rivière des Perles), reliant Hong Kong et Macao.

Très rapidement et pile poil à l’heure, on atteint la nouvelle piste de HKG, 07L.

Elle est très éloignée des terminaux opérationnels, mais tout un arsenal de grues et de machines s’applique à bâtir de nouveaux hangars.

Voici un aperçu de notre approche à Chep Lak Kok.
La géovision est excellente.

4 minutes se sont écoulées depuis le toucher au sol et on est encore très loin du terminal.

Lors de ce passage en Nov 2024, les abords de l’aéroport étaient une grande fourmilière.

On s’approche doucement.

Des copains sud-coréens s’envolent vers Incheon quelques heures avant nous.

Plus de quinze minutes après notre atterrissage, nous branchons notre aéronef à la passerelle assignée. Roulage ininterrompu, sans aucun arrêt.
On prend congé du personnel sous des salutations polies.
Une magnifique espèce nous a amené à bon port. Merci !

Elle est belle et se laisse portraiturer à merveille depuis les couloirs de l’aéroport Chek Lap Kok.


Ceci marque la fin du deuxième volet de notre retour sur l’archipel japonais.
Merci d’être arrivés jusqu’ici et bons vols à tous et à toutes.
Le départ matinal est dur mais la cabine internationale est confortable et permet de continuer un peu la nuit. Les salons CX sont tous de bonne qualité.
Je ne sais pas si c'est juste moi, mais je ne vois aucune photo à partir de "Un Cathay Delight ouvre le bal." jusqu'à la sortie de l'avion.
Merci pour ce FR
Merci beaucoup pour le commentaire.
Et merci pour avoir signalé les problèmes d'affichage. J'espère qu'ils soient résolus maintenant (après des rectifications).
Un enregistrement très efficace, un salon hyper accueillant et vide, ainsi qu'un siège énormément confortable aident beaucoup à mitiger les retentissements d'une nuit blanche.
Merci encore et très bons vols !
Toutes les photos sont visibles pour ma part ;)
Merci pour le partage !
Merci pour ce retour et pour la petite confirmation sur l'affichage des images.
Bons vols et à bientôt !
Le T4 de SIN est un peu isolé et abrite essentiellement des low cost mais il est bien agréable avec surtout le contrôle de sécurité juste après la frontière et non pas à avant la porte.
Impossible de ne pas faire un arrêt au noodle bar.
Vol très matinal mais le Cirrus permet de prolonger la nuit à bord.
Le Terminal 2 de HKG a plus que progressé, l'ouverture est prévue en mai de cette année.
Merci pour le partage et à bientôt.
Merci beaucoup pour le commentaire, Michel !
Entre le T4 et le T1 de Changi, c'est un peu le jour et la nuit. Sauf en ce qui concerne les moquettes...
Le noodle bar à Singapour est différent du noodle bar à Hong Kong. Mais tous les deux offrent des mets délicieux.
Ces Cirrus de CX sont très confortables, tant en position allongée comme repliée.
Merci encore et très bons vols !