Fin du séjour, il est temps de renter à la maison et de poursuivre la découverte de LX tout en rafraichissant de nouveau significativement la BDD pour cette liaison.
Si ce retour s'annonce très similaire au ZRH-LJU, ce bref voyage aura permis déjà de tester pas mal de choses de l'offre MC de LX en très peu de temps car pour mes 4 premiers vols, j'aurai eu in fine 3 types d'avion différents.
Rappelons tout cela avec le routing.
Flight routing
- 1
- 2
- 3LJU - ZRH - copie conforme à l'exception du chocolat
- 4
OLCI
Au milieu de la nuit (au sens propre), je me lance dans les formalités d'OLCI.
A cette instant, les offres de surclassement sont toujours visibles et au même prix que ce que j'avais pu constater lors de mon enregistrement pour le parcours CDG-LJU.
Le tarif me parait tout de même (trop) salé pour un si court vol et je déclinerai pour ce LJU-ZRH, d'autant plus que je connais déjà le salon sur place.
Par contre, attiré par la vision d'un maximum de facettes de l'offre de LX, je succomberai à la proposition d'upgrade pour le ZRH-CDG (au tarif à peine plus doux) mais ça, c'est pour le prochain FR.

LJU
Pour rejoindre LJU, je prends l'option d'un taxi pré-commandé histoire d'être confort.
Le trajet se déroulera sans encombres si ce n'est la propension énorme du chauffeur à tripoter son téléphone tenu en main tout en ayant le pied lourd. Pas très confort ni même sécurisant au final cette affaire.
A l'arrivée sur place, l'invité principal est le brouillard ce qui ne sent pas bon du tout pour les photos aériennes.


Avant de passer la porte, constatons qui viendra nous chercher (consulté dans le taxi).

Etant éclairé sur ce point désormais, je me lance à l'assaut du guichet car ayant succombé sur place à quelques liquides, il convient donc de passer le tout en soute. Le hic est que celui-ci n'est pas encore ouvert.

Avant que je commence à me lamenter sur ma propension à prendre trop d'avance, une agente prendra place.
Notons que je n'étais pas le premier et si les 2 pax devant moi n'ont pas de grosses valises, celles-ci seront particulièrement lourdes.

Opération réalisée efficacement et je récupère mes 2 BP pour le voyage.
Je noterai en lisant celui du ZRH-CDG que la business est toujours en "groupe 2" pour ce qui est de l'embarquement.
Une fois séparé de ma valise dument étiquettée, je me rends airside.
Le hall est des plus calme voire un peu vide.

Mais il y a un grand sapin.

Le PIF est en approche et s'annonce plutôt facile à passer.

AIRSIDE
Comme prévu, le PIF fût rapide et me voilà dans la mini zone duty free.
Pas de salon aujourd'hui vu que je suis en mode no name, et il va bien falloir composer avec le petit café de la zone.


Ce déjeuner s'annonce royal d'autant plus qu'il est pas loin d'être 50% moins cher que celui de ZRH à l'aller.

Après avoir un peu trainassé, je décide de filer vers la porte (ce qui ne change pas grand chose puisque le terminal reste petit).
Je passe devant l'entrée du salon qui ne m'aura pas vu ce jour, mais je reviendrai.

Où vais-je donc bien pouvoir me mettre ?

Il y a 2-3 petites choses à regarder en avançant encore un peu.
Je vous laisse trouver l'intrus.



Une fois en porte, on est dans la champion's league de la StephanB.

J'enfilerai des perles avec talent pendant une heure avant l'arrivée de l'oiseau du jour.

Le follow me est quand même un peu luxueux pour la taille de la plateforme je trouve.


Une fois au contact, une passerelle sera installée à l'arrière.
Le débarquement devrait aller vite, je me tiens prêt à bondir.

EMBARQUEMENT ET CABINE
A 14h30 pile, direction l'avion, non sans un petit stop passerelle pour la forme.

Instant porte et fuselage shot.


Me voici au rang 5 avec un très bon pitch pour ce vol de moins d'une heure.

Rang 5 qui semble être le rang max de la business selon l'ajustement du rideau et l'étiquette sur les coffres.

Une fois installé, je n'arrive pas à me défaire du sentiment (positif) de me sentir comme un poisson dans une cabine BT…
Les couleurs, la carte, tout pourtant est fait pour me ramener à la réalité.




Petit coup d'oeil à l'extérieur où le ciel reste morose, un peu comme les avions du second plan qui semblent faire la soupe à la grimace.


LE VOL
L'embarquement s'achève à 14h52 avec une fermeture porte dans la foulée.

On repousse pile à l'heure et on démarre notre taxi à 15h00.

Seuil de piste en approche.



Plus de doute.

Gaz ! Il est 15h05.
Mes premières tentatives photos sont lamentables.

Mais après, on tape du beau quand même.


Ce départ nuagueux et très ensoleillé me fait abandonner l'extérieur pour tenter de somnoler.
Faut dire que je viens de passer en mode US en fermant mon hublot car je cuis, littéralement.
15h13, fermeture du rideau et distribution de l'eau que j'ai oublié de photographier.
Somnoler à 15h, c'est pas très efficace, je réouvre vite le dit hublot et surprise !

Je trouve cette vue du brouillard se déversant dans la vallée magnifique.


Les montagnes sont toujours aussi belles.
Et le brouillard, facétieux et "liquide".


15h35, les choses sérieuses : le chocolat.
Tiens il a changé et je le trouve moins à mon goût qu'à l'aller.
Un PNC passera rapidement après récupérer les petits papiers.

C'est avec une telle vue qu'on se dit aussi que l'avion c'est pratique car à pied…

15h45, annonce prepare for landing.
Les écrans passent en mode arrivée (très pratique).




La descente pour sûr va nous faire plonger dans la mer de nuage.


Petite inspiration avant un grand blanc.

Sortie du train à 15h57 pour un posé à 16h00.




J'espère que le taxi ne sera pas aussi long que la dernière fois.





On ne roulera que quelques minutes, suffisamment encore pour immortaliser les gros zoziaux locaux.

et des petits.


On est au bon endroit.


On arrive en porte à 16h05… ce fut bref mais intense.

Nous étions attendus car direct, la passerelle se met en mouvement.


C'est parti pour la découverte du parcours transit.
Direction donc la B31.

Y a comme une petite trotte qui s'annonce.

Et bien sûr, il y a des travaux.

Finalement, AMS n'a pas à rougir.

Encore des travaux.

Le chemin continue pour rejoindre la B31, mais très vite, je vais être rassuré sur le fait que le parcours sera plus "paillettes" que pour l'aller.

En effet, je tombe direct sur cette vitrine.
Je suis bien en Suisse.

On se quitte face au marchand de garde-temps et à la carte FR24.

On se retrouve très bientôt pour le dernier segment qui continuera de m'apporter de la découverte.